Mais j'ai toujours aimé les chemins de traverse, les petites ruelles sombres derrière la route principale - là-bas, on trouve des aventures et des surprises, et du métal précieux dans la terre.
Nous ne saurions nous passer de nos péchés, ils sont la grande route de la vertu.
Beaucoup trop de gens se dissimulent derrière leur regard au lieu d'en faire leur lumière extérieure.
L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] â–º Lire la suite
Le contact humain est le véhicule essentiel de la démocratie.
Sortir avec quelqu'un n'est qu'une épouvantable partie de bluff et de double bluff où l'homme et la femme se canardent derrière deux rangées de sacs de sable opposées.
La chose la plus étonnante, dans la vie, ce sont les moments de félicité parfaite qui nous envahissent, pour de toutes petites causes.
Les accusations douteuses laissent derrière elles une tache.
La colère est comme l'alcool : à petites doses et de temps en temps, cela peut rendre service.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
Capitaine de tous les bateaux de la mer, je taillai la route avec cette putain de boule au creux du ventre. Ne pas être aimé ! J'en voulais pas de cette vie sans trace ! J'ai appelé la mort plus tard. Elle voulait rien savoir. Malgré la came, l'alcool. Elle ne voulait pas de moi.
A l'origine des découvertes, il y a toujours un eldorado, une route des Indes, une pierre philosophale, une question trop grande, un mythe dont seuls des illuminés osent parler sans sourire.
Quand d'autres petites filles voulaient être des danseuses de ballet, je voulais être un vampire.
La route est un tapis roulant peint en noir qui se met en marche dès qu'on appuie sur le démarreur de la voiture.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
La vertu est la route la plus courte vers la gloire.
Beaucoup d'hommes ont une idée derrière la tête. Très loin derrière, presque toujours.
Venez j'vais vous aider. On descend. Et Hop c'est parti ! Là on croise la veuve du tambour de la fanfare. Elle porte l'apparence de son mari depuis qu'il est mort. Attention Hop ! Tiens l'enseigne de la boucherie chevaline a perdu [...] â–º Lire la suite
Vous qui courez derrière les grands, n'oubliez pas que vous serez un jour des grands.
Le front des hommes est fait pour se cogner à des murs derrière lesquels il ne se passe rien.
Nous cependant, nous voulons être les poètes de notre vie, et cela avant tout dans les plus petites choses quotidiennes.
Tenez toujours votre raison derrière votre penchant pour veiller sur lui.
Sanda, et m'a sauvé la vie. On est partis s'installer en Corse, j'ai fait beaucoup de musique, je n'ai pas fini ivrogne comme certains l'ont prétendu, et la machine s'est remise en route grâce à elle.
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
Si l'image pouvait guérir par la seule diffusion des horreurs qu'elle enregistre, il n'y aurait plus d'accidents de la route depuis longtemps.
Souvent les petites choses font connaître les grandes, et les choses visibles, les choses cachées.
Ca me fait penser à Roland. J'aime faire la route avec lui. Il a des grands silences. Moi, je remonte le fil de sa nuit. A petits pas, à petits mots. Sans rien presser pour rien casser. Il est fragile, [...] â–º Lire la suite
Je me demande si cette fois-ci je reviendrai. Si je reviendrai dans la vie. Je vis dans du décolorant. Je me souviens des jours dorés. Je me souviens de l'ombre qui tremble. Je me souviens du pain, du café qui [...] â–º Lire la suite
Un drogué est paré à toute éventualité. il peut voir sa grand-mère morte, grimper le long de sa jambe, un couteau entre les dents. Mais personne ne peut avoir assez de cran pour soutenir un trip pareil !
On dit aussi qu'il fut professeur dans un lycée et qu'on n'a pas pu le garder à cause de cette manie terrible de se branler par sa poche percée derrière son bureau, en pleine classe... que les enfants n'apprenaient plus rien.