En politique, il faut suivre le droit chemin ; on est sûr de n'y rencontrer personne.
La force n'a ni droit ni raison, mais il peut être impossible de s'en passer pour faire respecter le droit et la raison.
Le piéton ne va nulle part - mais, en revanche, il est partout, partout où il ne devrait pas être. C'est une sorte d'ennemi qui a été créé pour rendre la circulation difficile.
Pendant des années on se résigne à l'idée que les gens ne se souviennent pas, ne se soucient pas réellement de vous ; et puis un jour on comprend que c'est Dieu qui ne se soucie pas de vous ; [...] â–º Lire la suite
Qu'importe l'issue du chemin quand seul compte le chemin parcouru.
L'art de prévoir et de gagner par tous les moyens la guerre - la politique - s'impose, dès lors, comme l'exercice même de la raison. La politique s'oppose à la morale, comme la philosophie à la naïveté.
Il en va de la politique comme du reste, ça a toujours l'air mieux dans les catalogues.
Entrez par la porte étroite, car la porte large et le chemin spacieux mènent à la perdition et il y en a beaucoup qui y entrent. Mais la porte étroite et le chemin étroit mènent à la vie et il y en a bien peu qui le trouvent.
L'histoire de la démocratie nous offre une combinaison bien remarquable d'utopies et de mythes.
La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu'au plus fort.
La vraie démocratie est celle qui permet aux idées, et non aux hommes, de triompher. Sur ce point également, la dernière élection présidentielle a été un camouflet, puisque les idées ont été prises en otage par les considérations égotiques de quelques-uns.
On peut se demander si la politique ne favorise pas essentiellement des travers masculins chez les femmes.
La bonne politique n'est pas de s'opposer à ce qui est inévitable ; la bonne politique est d'y servir et de s'en servir.
Le temps, ainsi, nous donne l'image de ce que nous sommes en droit d'espérer, et nous aide à éprouver, en ces jours pluvieux, notre froid sentiment de l'hiver : comme si le soleil et la pluie ne faisaient pas partie de ce monde naturel, que nous regardons comme s'il était un miroir de l'âme.
Dans la vie politique française, il ne faut pas toucher à ce qui concerne l'existence juive.
On n'a pas le droit d'empêcher un homme d'être heureux sous prétexte qu'il est un mari.
N'est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu'il ne peut advenir au langage que sous la forme d'un discours directement politique ?
C'est la force et le droit qui règlent toutes choses dans le monde ; la force, en attendant le droit.
Le droit est l'intermède des forces.
La politique est la conduite des affaires publiques pour le profit des particuliers.
Un homme politique est quelqu'un qui aborde chaque sujet la bouche ouverte.
Pour l'intellectuel, le chef politique est nécessairement un imposteur puisqu'il enseigne à résoudre les problèmes de la vie en ne les posant pas.
Le droit doit-il s'arrêter où le devoir commence ?
Un avocat est professionnellement au service de la canaille.
La méconnaissance du droit ne dispense pas de devoir rendre des comptes. Mais la connaissance en dispense souvent.
La pureté est la force qui élimine les obstacles sur le chemin de la libération.
Je n'oublierai jamais les démons que j'ai vaincus. Je sais que j'ai du chemin à parcourir, mais je l'ai quand même fait plus loin que la plupart.
Le langage politique est destiné à rendre vraisemblables les mensonges, respectables les meurtres, et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent.
La Démocratie ne va pas de soi. Il faut se battre pour elle chaque jour, sinon nous risquons de la perdre. La seule arme dont nous disposions est la loi.
Jusqu'à présent, les hommes n'ont trouvé d'autre chemin vers la vérité que l'erreur.
C'est cela le chemin difficile, incompréhensif, rebutant : renoncer à soi-même quand on n'avait que cela à offrir.