La malchance est cette justice obscure qui forme les destinées des hommes et ne leur permet point d'éviter les conséquences de leurs actes.
Elle s'arrêta, les dévisagea à tour de rôle et dit encore : "Vous êtes en face du ciel et des dieux, qu'ils vous jugent, vous et les actes que vous avez bien pu commettre."
La solitude n'existe pas, celle-là surtout dont on espère la paix. Où que vous alliez, votre pensée et vos actes vous suivent.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
Nous sommes pour la justice et non pas pour l'égalité.
Quand la justice règne le droit est suspendu, cependant le droit interviendrait lorsqu'il y a un problème de justice.
Pour l'homme courageux, chance et malchance sont comme sa main droite et sa main gauche. Il tire parti de l'une comme de l'autre.
A force d'écrire pour soi tout seul, il arrive que, sans l'avoir prémédité, on se trouve avoir aussi écrit pour tout le monde.
C'est à coup d'excitants (café, tabac) que j'ai écrit tous mes livres. A quoi tient l'activité de l'esprit !
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.
Si tu as la chance d'aimer la vérité, use ta vie à la faire aimer et ce que tu auras écrit durera plus que toi.
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
Ce ne sont pas les mots mais les actes qui comptent.
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui ; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose ; ces bornes doivent être réformées par les loix (sic) de la nature et de la raison.
Il n'y a pas de hasard, parce que le hasard est la Providence des imbéciles, et la Justice veut que les imbéciles soient sans Providence.
Mais la justice n'a de sens que si elle conserve l'esprit du dés-inter-essement qui anime l'idée de la responsabilité pour l'autre homme. La subjectivité, se constituant dans le mouvement même où à elle incombe d'être responsable pour l'autre, va jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Quand on écrit à la première personne, au moins c'est clair : tout est subjectif.
Que vos promesses soient conformes à la justice et vous pourrez tenir parole ; que votre courtoisie soit conforme aux rites, et vous serez à l'abri de toute insulte. Le plus sûr soutien est celui que l'on trouve chez ses proches.
Il nous est ordonné de pardonner à nos ennemis, mais il n'est écrit nulle part que nous devons pardonner à nos amis.
Une justice sans morale devient injustice ; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui barrant le regard sur l'infini et l'éternel.
Chaque secret de l'âme d'un écrivain, chaque expérience de sa vie, chaque qualité de son esprit est écrit en grand dans ses oeuvres
Etre jugé sur son intelligence est aussi injuste que d'être jugé sur sa beauté. L'un et l'autre sont, à 65 %, des qualités innées. Ce sont donc des critères égaux en iniquité.
On écrit pour tuer le temps, pour tuer la mort, pour se guérir d'être en vie.
On écrit avec son intelligence et son inconscient.
Beaucoup ont la justice dans leur coeur, mais lentement elle se déchaîne, car elle vient non sans conseil à l'arc.
Lorsque nos intentions sont égoïstes, le fait que nos actes puissent paraître bons ne garantit pas qu'ils soient positifs ou éthiques.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Fais chacun de tes actes comme si c'était le dernier de ta vie.
On écrit parce que personne n'écoute.
Il y a trois actes de gouvernement : éclairer, soutenir, combattre : éclairer les aveugles, soutenir les faibles, combattre les ennemis.
Il y a des places qu'il faut laisser désertes. Il y a des actes qu'on ne peut faire sans être aussitôt défait par eux.