Comment ne pas comprendre à quel point il est important, même dans les plus petites choses de la vie, de choisir par soi-même ?
Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui.
Il faut jamais enterrer un mort deux fois.
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
En apprenant à connaître les maux de la nature, on méprise la mort ; en apprenant à connaître ceux de la société, on méprise la vie.
Le mépris est plus quotidien que le pain.
Il est possible de vivre sans se souvenir et de vivre heureux, comme le démontre l'animal, mais il est impossible de vivre sans oublier.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.