Le mépris est plus quotidien que le pain.
La première gorgée de soupe est toujours la plus chaude.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
Le théâtre est un point d'optique. Tout ce qui existe dans le monde, dans l'histoire, dans la vie, dans l'homme, tout doit et peut s'y réfléchir, mais sous la baguette magique de l'art.
La soupe n'est pas assez chaude si le cuisinier ne s'y brûle pas le doigt.
Les bons mots sont comme le blé dans les champs : ils moissonnent le pain du bonheur quotidien.
On ne peut être à la fois au four et au moulin.
Quand le blé vient à moisson, si haut soit-il, les poules l'attrapent.
Quand il y a plusieurs cuisiniers, la soupe est trop salée.