Ordinairement, c'est le four qui fait la galette : au théâtre, c'est l'inverse.
L'Académie : quarante appelés et peu de lus.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
Si les Français perdent une bataille, une épigramme les console ; si un nouvel impôt les charge, un vaudeville les dédommage ; si une affaire sérieuse les occupe, une chansonnette les égaye (...).
Quand je suis arrivé à l'université, être acteur a soudainement semblé être une proposition très risquée et tous mes amis allaient à l'école de droit, à l'école de médecine ou à Wall Street.
La télévision est aux hommes politiques ce que la scène est aux acteurs de théâtre.
On dit de moi que je suis théâtrale mais je clame haut et fort que je suis le théâtre, et que le théâtre c'est moi. Je suis un spectacle sans interruption.
J'ai peur de l'improvisation. L'improvisation dans un spectacle ou devant un public semble terrifiante.
On fait semblant de se mettre en scène soi-même. Mais, en réalité, c'est impossible à combiner.
Souviens-toi que tu es comme un acteur dans le rôle que l'auteur t'a confié : court, s'il est court ; long, s'il est long. Il dépend de toi de bien jouer ton rôle, mais non de le choisir.