La mise en scène et la duperie sont des armes puissantes.
La pièce a besoin d'être jouée sur scène pour être adaptée.
Les peuples innombrables et les plus puissantes armées ne sont que comme des fourmis qui se disputent les uns aux autres un brin d'herbe sur ce morceau de boue.
Le public vient me voir sur scène avec espoir de rire un bon coup comme on dit.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] â–º Lire la suite
On se sent tellement désespéré à certains niveaux sur ce qui se passe dans notre culture, en ce qui concerne des choses comme l'inégalité entre les sexes. Mais il y a des progrès. Il y a une empathie et un [...] â–º Lire la suite
Il y a une chose que les coups de fusil et de baïonnette sont impuissants à détruire : c'est l'esprit de l'âme, car il est plus fort et résiste à toutes les épreuves.
Je rêve d'une scène d'amour avec Brad Pitt.
Les idées sont plus puissantes que les armes. Nous ne laisserions pas nos ennemis avoir des armes, pourquoi devrions-nous les laisser avoir des idées ?
On rappelait. On frappait du pied. Mais c'était le succès ça ! J'avais oublié que ça pouvait m'arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.
Ce qui est puissant dans une scène d'amour, c'est de ne pas voir l'acte. C'est voir la passion, le besoin, le désir, l'attention, la peur.
L'art du metteur en scène est l'art d'accommoder des contingences. Ce n'est pas une profession, c'est un état.
La force et la fraude sont les deux armes principales des hommes en guerre.
Il plane un délicieux esprit d'enfance chez tous les gourmands mis en scène par la littérature.
C'est comme désamorcer une bombe dans une maison hanté construite sur un champ de mines avec des dizaines d'ours tout autour, et les ours ils sont armés de couteaux.
Tes cheveux sont comme le champignon d'une bombe nucléaire... Magnifiques !
La vraie différence entre la mise en scène et l'écriture, c'est que le metteur en scène imagine sur l'imagination d'autrui.
Moi, je ne peux pas ne pas vivre et je vis en scène. Je suis heureux en scène et ça se voit.
L'énergie d'un côté, la douceur de l'autre ; voilà les deux armes que je veux mettre dans les mains de la République.
Quand on est en péril de mort toutes les armes sont bonnes pour se défendre.
Lorsque les armes se taisent, leur bruit est remplacé par les lamentations des morts, relayées par les soupirs des survivants.
Il n'y a pas de mise en scène innocente.
Il y a trois choses qu'une femme est capable de réaliser avec rien : un chapeau, une salade et une scène de ménage.
Il faut attaquer l'opinion avec ses armes : on ne tire pas des coups de fusil aux idées.
Le champ de bataille est une scène de chaos constant. Le gagnant sera celui qui contrôlera ce chaos, à la fois le sien et les ennemis.
Jusqu'à l'apparition des canons au XVe siècle, les arbalètes sont très appréciées pour la précision et la violence de leur tir. Mais leur tir manque de rapidité.
Quand la première bombe tombera sur l'Amérique, tout le monde commencera à s'interroger.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Les armes sont les bijoux des hommes.
Dans sa lutte contre l'individu, la société dispose de trois armes : loi, opinion publique et conscience.
Je vais vous dire ce qu'est l'homme. C'est un monstre, un foetus éjecté privé de son développement naturel, jeté au monde avec une couverture nue de parchemin, avec trop peu de place pour ses dents et un crâne bombé mou comme une bulle. Mais la nature y remue un pudding.