Chacun sait que les armes de dissuasion ne sont efficaces que si l'on ne s'en sert pas.
Le droit est un sabre tranchant.
Le vrai sens de de la guerre est la mort, c'est son matériau, sa forme et son contenu, son unique spécialité, son produit final, sa marque de fabrique.
L'art de la guerre est, comme celui de la médecine, meurtrier et conjectural.
Rien ne sert de se retourner pour attraper les idées qu'on a derrière la tête.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
J'aime les libertés que nous avons dans ce pays, j'apprécie la liberté de brûler votre drapeau si vous le souhaitez, mais j'apprécie vraiment mon droit de porter les armes pour pouvoir vous abattre si vous essayez de brûler le mien.
La guerre est un instrument politique ; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
L'espérance, toute trompeuse qu'elle soit, sert au moins à nous mener à la fin de la vie par un chemin agréable.
La peinture n'est pas faite pour décorer les appartements. C'est un instrument de guerre offensive contre l'ennemi.
Parfois on se fait la guerre parce qu'on s'est aimé plus qu'on aurait dû.
La guerre est l'acte par lequel un peuple résiste à l'injustice au prix de son sang.
Il ne sert à rien de montrer les dents lorsqu'on est édenté.
A quoi sert le succès sinon à séduire son père ?
Un ami en moins, une guerre en plus.
Il ne sert à rien de fermer les yeux si l'esprit continue de voir.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger lui a tendu la main. Nous n'avons pas vu Dieu dans les camps mais nous y avons vu des justes.
La première loi de la guerre est de se préserver et de détruire l'ennemi.
La générosité qui n'attend rien en retour débranche la colère et désamorce la bombe de la vengeance.
L'honneur est comme les allumettes : ça ne sert qu'une fois.
Le choix des armes ? Le mauvais choix !
Notre esprit a une irrésistible tendance à considérer comme plus claire l'idée qui lui sert le plus souvent.
L'humilité n'est souvent qu'une feinte soumission, dont on se sert pour soumettre les autres.
Quand on est en famille on doit s'entendre, ça ne sert à rien de se disputer, sinon à se rendre malheureux !
Le succès quand on ne le partage pas avec quelqu'un, à quoi ça sert ?
L'opposition fondamentale qui constitue l'armature de toutes les oppositions binaires dont l'homme se sert pour exprimer ses pensées et ses raisonnements prend sa source dans la confrontation de l'identique au différent.
Rien ne sert de s'opposer, le destin trace le chemin. On le suit ou pas. Mais si on ne marche pas dans ses pas, on finit par se perdre.
Certaines âmes philanthropiques pourraient construire en rêve quelque miraculeuse façon de désarmer ou de terrasser l'adversaire, sans causer trop de souffrance, et croire que l'art de la guerre évolue dans cette direction. Aussi désirable qu'elle soit, cette vue de l'esprit [...] â–º Lire la suite
C'est que, si un instituteur ne sait rien, au pire les gens du village n'apprendront pas à lire le journal. Autrefois ç'aurait été un recul, mais à quoi sert aujourd'hui la lecture du journal, puisqu'il n'y a rien dedans à [...] â–º Lire la suite
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.