L'orgueil qui dîne de vanité, soupe de mépris.
C'est lorsque nous aimons notre péché que nous sommes damnés irrémédiablement.
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
Contraindre un homme à fournir des fonds pour la propagation d'idées qu'il ne croit pas et abhorre est un péché et une tyrannie.
Il y a une fausse modestie, qui est vanité ; une fausse gloire, qui est la légèreté ; une fausse grandeur, qui est bassesse; une fausse vertu, qui est l'hypocrisie, et une fausse sagesse, qui est la pruderie.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
Tout est vanité, regarde-toi ; et ainsi le prédicateur est vanité aussi.
Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux.
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
Il n'y a qu'une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.
Le mépris vient de la tête, la haine vient du coeur et l'un exclut l'autre.
Le remède spécifique de la vanité est le rire, et que le défaut essentiellement risible est la vanité.
Combien de temps la politique étrangère de la France se décidera-t-elle en fonction de l'émotion du moment, si justifiée soit-elle, ou d'un prochain congrès de parti ? Les Français n'auraient-ils pas encore compris que le péché majeur, en diplomatie, est de se laisser guider par la politique intérieure ?
La vanité consiste à vouloir paraître ; l'ambition, à vouloir être ; l'amour-propre, à croire que l'on est ; la fierté, à savoir ce que l'on vaut.
Seule la démesure de nos souffrances peut nous réconcilier avec l'infinitude du monde.
Le premier péché prépare le lit du second.
Il est peut-être caractéristique de la culture purement laïque d'Orwell qu'il n'ait pu voir que dans l'Etat la possibilité du mal et l'ait refusée à l'individu - le péché originel étant un dogme bon à prêter à rire. Le socialisme [...] ► Lire la suite
La foi, c'est la vanité de croire qu'on est la créature d'un dieu.
La vanité et la crainte du ridicule sont les traits les plus saillants du caractère français. C'est étrange, à coup sûr, la vanité étant neuf fois sur dix la source du ridicule.
A mesure qu'on avance dans la vie, l'amour de la société croît en vous avec le mépris des hommes.
La vanité ne prend pas une ride.
L'homme ne doit pas mépriser l'homme.
La haine est sainte. Elle est l'indignation des coeurs forts et puissants, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise.
Il n'y a pas de vanité intelligente.
À l'encontre de l'homme aucun animal est obsédé par vanité ou arrogance.
Le péché porte sa punition. L'épreuve est dans la vertu.
On peut réinventer chaque jour le luxe et le banal, la démesure et le commun.
Si la misère des pauvres n'est pas causée par les lois de la nature, mais par nos institutions, notre péché est grand.
On ne doit pas avoir d'un pêché deux pénitences.
Tu es belle comme on tueLe coeur démesuré j'étouffeTon ventre est nu comme la nuit
Pour moi - tous les mots sont trop petits. Et la demesure de mes mots n'est que le pâle reflet de la demesure de mes sentiments.