La vanité ne prend pas une ride.
Si bien qu'en attaquant le philosophe on se donne la honte d'attaquer une enveloppe modeste, pauvre et chaste; ce qui décuple la rage impuissante; et le philosophe n'offre aucune prise, bien qu'il prenne tous les coups. Là prend tout son [...] ► Lire la suite
Rien n'est plus douloureux pour la peau délicate de la vanité que l'application d'une âpre vérité.
Il n'y a pas beaucoup d'inconvénients à être riche, à part de payer des impôts et avoir des proches qui vous demandent de l'argent. Mais être célèbre, c'est un travail qui prend 24 heures par jour.
Le célibataire est celui qui prend le mariage très au sérieux.
La présomption est souvent fille de la lâcheté.
Le destin prend parfois des formes curieuses et les histoires bifurquent quelquefois pour presque rien.
On nous le répète à l'école : "La vanité est le plat des sots." Mais les sages aussi condescendent à y goûter de temps en temps.
Sans cesse on prend le masque, et quittant la nature, on craint de se montrer sous sa propre figure.
De quelque manière qu'on s'y prenne on s'y prend toujours mal.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
Existe-t-il dans la nature quelque chose de réellement "parfait", à l'exception de la stupidité de mon oncle ?
Il y a un rythme dans chaque phrase, donc une musique. Chaque syllabe y prend sa place. C'est un automatisme: quand je lis un texte, je ne lis pas, je le chante dans ma tête. C'est naturel, j'associe toute phrase à un tempo.
Nul lieu n'offre de la vanité des espérances humaines une preuve plus frappante qu'une bibliothèque publique.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
Quand on prend du galon, on n'en saurait trop prendre.
Le patient vaut mieux que le fort, et celui qui dompte son coeur vaut mieux que celui qui prend des villes.
Tout idéal, dès qu'il est formulé, prend un aspect désagréablement scolaire.
La vie n'est pas mesurée par les respirations que l'on prend mais par les moments qui vous coupent le souffle.
Ne te laisse pas distraire par les événements extérieurs ! Prend le temps d'apprendre quelque chose de bon et cesse de papillonner !
L'envie est un feu qui prend flamme d'abord, et qui brûle également le vert et le sec. C'est un torrent qui emporte chaumières et palais.
La solitude me nourrit, sans elle je suis comme un autre privé de nourriture et d'eau. Chaque jour sans solitude m'affaiblit. Je ne tire pas de vanité de ma solitude ; mais j'en suis tributaire.
La fortune est le nom que prend l'argent à partir du moment où l'on en a assez pour ne plus en avoir besoin.
Si elle te prend la main à la Saint Valentin, vivement la Sainte Marguerite !
Il peut y avoir un coup de poignard sans flatterie, il y a rarement de flatterie sans coup de poignard.
L'absence est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table.
L'homme ne demande à sa femme d'être intelligente que lorsqu'elle ne l'est pas. Quand elle l'est, il en prend une autre.
On ne met rien dans son coeur ; on y prend ce qu'on y trouve.
Un homme pouvait se sacrifier par machisme, par stupidité ou du fait d'une foi aveugle en une hypothétique victoire. Une femme se sacrifiait sans se raconter de bobards.
Si l'on y prend garde, on est porté à condamner les malheureux.