We ride together, we die together. Bad Boys for life.
L'absence est une ride du souvenir.
La plus petite ride peut servir de fosse au plus grand amour.
L'absence est une ride du souvenir. C'est la douceur d'une caresse, un petit poème oublié sur la table.
La ride est une allusion à la mort.
- Ringo, t'ouvres ton sac en plastique. Trouves-y mon larfeuille. - C'est lequel ? - Celui où il y a écrit « Bad mother fucker ».
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années, on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal. Les années rident la peau ; renoncer à son idéal ride l'âme.
Une vieille ride ne s'efface jamais.
Le temps ride la peau des hommes et polit celle des pneus.
J'ai aussi utilisé ces sons réalistes d'une manière psychologique. Avec The Good, the Bad et The Ugly, j'ai utilisé des sons d'animaux - comme vous dites, le son coyote - de sorte que le son de l'animal est devenu le thème principal du film.
J'ai connu un gars qui avait le front tellement ridé que pour mettre son chapeau, il le vissait !
Face à ma première ride je me suis dit : j'entre dans la seconde partie de ma vie.
On roule ensemble, on meurt ensemble, bad boys pour la vie.
A part les singes, tous les animaux refusent de faire l'amour face à face. Ils doivent pressentir que le derrière se ride moins vite que le visage.
J'ai vu mes grand-mères vieillir et elles sont si belles, chaque ride de leur visage raconte une histoire. Je veux sentir cela dans 30 ans. Je choisirais toujours ce genre de beauté plutôt.
Retrouve-t-on sa jeunesse ? On refait une fortune, mais efface-t-on une ride ?