A part les singes, tous les animaux refusent de faire l'amour face à face. Ils doivent pressentir que le derrière se ride moins vite que le visage.
Prophétie. L'art et la manière de vendre sa crédibilité avec une livraison future.
On ne peut pas donner son coeur à une bête sauvage; plus on essaie, plus elle reprend des forces. Jusqu'à ce qu'elle en ait assez pour se sauver dans les bois, ou pour s'envoler en haut d'un arbre. Puis d'un [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais cherché que cela en écrivant : communiquer avec les autres.
- Elle est où ta copine ? - Je sais pas trop... Avec des sangsues qui lui suce la moelle.
Quand on aime une femme laide, il n'y a pas de raison que cela cesse, au contraire. On l'aimera de plus en plus puisque si la beauté s'altère avec le temps, la laideur, elle, s'accentue.
Celui qui, par hasard, a une honnête femme vit heureux avec un fléau.
Les portes de la charité sont difficiles à ouvrir et dures à fermer.
On devient quelqu'un en se construisant avec tout ce qui nous a manqué.
La mauvaise nouvelle n'est pas du vin. Il ne s'améliore pas avec l'âge.
L'habitude nous réconcilie avec tout.
On ne vit pas avec les morts : on meurt avec eux ou on les fait revivre. Ou bien, on les oublie.
C'est difficile de sortir avec quelqu'un une fois que vous êtes une star sortie de Star Wars, parce que vous n'avez pas envie de donner aux autres la possibilité de dire : j'ai couché avec la princesse Leia.
On dit : retracer une vie. Mais les arabesques et méandres dessinent à la fin un motif plutôt indiscernable : juste une forme évidée. Peut-être ne fait-on que cela : broder sur la musique du temps, avec parfois des cassures.
On ne peut vivre avec les femmes, on ne peut pas vivre sans les femmes.
Reste avec moi ; J'me dis que si un jour tu me donnes une seconde chance, je ferais tout pour rester avec toi...
Quelles choses donnent de la tragédie, lesquelles de la comédie ? C'est avec le temps qu'on le découvre.
Je n'ai pas lu beaucoup, préférant ne pas m'encombrer l'esprit avec les idées des autres.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Beaucoup trop de gens se dissimulent derrière leur regard au lieu d'en faire leur lumière extérieure.
Le mauvais goût, c'est de confondre la mode, qui ne vit que de changements, avec le beau durable.
L'art n'est sûrement qu'une vision plus directe de la réalité. Mais cette pureté de perception implique une rupture avec la convention utile, un désintéressement inné et spécialement localisé du sens ou de la conscience, enfin une certaine immatérialité de vie, [...] â–º Lire la suite
- Alors, on va où ? - Le ciel n'a pas de limites ! - Qu'est ce qu'on fait ? Vraiment ? - C'est la scène des adieux. - Non. - Allez, je sais que tu peux le faire. - Ok. Ouvre les yeux [...] â–º Lire la suite
Avoir de l'esprit n'est pas suffisant, il faut en avoir avec esprit.
Un jour j'ai voulu savoir ce qu'était l'amour. L'amour est là si l'on veut qu'il soit là, il suffit de le deviner derrière la beauté qui l'entoure et entre chaque seconde qui rythme votre vie. Si vous ne prenez pas le temps de vous arrêter, vous risquez de passer à coté.
Dans la volupté, suprême forme du plaisir, on copule presqu'autant avec soi qu'avec une autre, la volupté n'étant après tout qu'une masturbation de l'âme.
Le raciste hiérarchise les individus en fonction de leur race ; le Français pense que tout étranger, quelles que soient son origine, sa race, sa religion, peut accéder au nirvana de la civilisation française. Attitude un brin arrogante, xénophobe même, [...] â–º Lire la suite
L'absolu, tout ce qui est de l'absolu, doit obligatoirement être banni du monde et le quitter. C'est en ce monde, avec le monde qu'il faut vivre.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
Depuis des siècles, l'homme entretient avec l'homme un seul et même monologue.
Au fond du jardin j'ai découvert les pygmées. Moi je croyais que c'étaient des contes et légendes pour les enfants tu vois, tu sais dans les dessins animés, tu a toujours un troll, une merde dans la forêt avec une flûte. Ben là-bas c'est des vrais, ils sont vivants.