Sans amour notre vie n'est plus qu'un long voyage,Un train qui nous emporte à travers les années,Mais celui qui regarde un peu le paysage,Ouvre déjà son coeur pour une éternité.
Si nous étions lucides, instantanément l'horreur de la vie quotidienne nous laisserait stupides.
D'une joie même, le souvenir a son amertume, et le rappel d'un plaisir n'est jamais sans douleur.
Regarder la vie en face, toujours, regarder la vie en face, et la connaître pour ce qu'elle est... enfin, l'aimer pour ce qu'elle est, et ensuite, la mettre de côté.
Ceux-ci n'ont pas espoir de mort; et leur vie aveugle est si basse que tout autre sort leur fait envie.
Je le dis tout le temps à mes filles : ce voyage que nous entreprenons est une opportunité unique dans une vie.
Une femme doit avoir trois hommes dans sa vie : - un de soixante ans pour le chèque ; - un de quarante ans pour le chic ; - et un de vingt ans pour le choc.
Dans la poésie, la vie est encore plus vie que la vie même.
On peut se perdre ou disparaître dans une grande ville. On peut même changer d'identité et vivre une nouvelle vie.
L'homme de la rue attendait jadis du savant qu'il interprète l'univers et la vie humaine. Maintenant, il ne lui demande plus que de l'aider à vivre.
Tant que la vie est ascendante, bonheur et instinct sont identiques.
La joie que nous inspirons a cela de charmant que, loin de s'affaiblir comme tout reflet, elle nous devient plus rayonnante.
J'ai bien abusé de la vie !
Le sexe sans amour n'est pas toujours drôle... Mais c'est plus drôle que l'amour sans le sexe !
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
Il n'y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l'histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
Est-ce qu'une vie meilleureNous attend, dès demain ?Ne doute pas puisqu'il est l'heure !Je sais que pourtantIl faut faire souvent des choixqui font vraiment peur !Oh, comme le monde me semble grand,Quand je voyage -- dans le temps.Au bout du [...] â–º Lire la suite
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
La vie est une chose fabuleuse, étonnante, incroyable, créatrice, que l'on trivialise et banalise en la réduisant en des jeux de molécules.
L'amour montre jusqu'où nous pouvons être malades dans les limites de la santé : l'état amoureux n'est pas une intoxication organique, mais métaphysique.
Je ne tiens pas assez à la vie pour craindre la mort.
Elle pleure pour tellement de raisons qu'elle n'a pas envie d'y penser. C'est toute sa vie qui lui revient dans la figure. Alors, pour se protéger un peu, elle se qu'elle pleure pour le plaisir de pleurer et c'est tout.
On ne peut pas vivre sans humour et si l'on est incapable de rire de soi, on risque alors de souffrir.
Sentir, aimer, souffrir, se dévouer, sera toujours le texte de la vie des femmes.
La lecture était comme une drogue, une drogue. Les romans ont créé des ambiances dans lesquelles j'ai vécu pendant des jours.
Le travail ne suffit pas, même à l'existence la mieux remplie. La vie personnelle et sociale a aussi ses droits et des exigences et ne peut être niée sans danger.
Je vivais à deux cents à l'heure ma vie que je voulais romanesque. Impossible pourtant aujourd'hui de mettre de l'ordre dans ma mémoire mille éclairs mille nuits toutes pareilles pourtant mille petits matins avec le même chagrin, les bouts de bonheur. Les mêmes odeurs. C'est important les odeurs pour la mémoire. C'est l'habit du visible.
Il y'a certaines choses que je veux garder pour moi. Je ne parle pas de ma vie privée.
Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.
La famille, les amis et la foi sont les choses les plus importantes dans votre vie et vous devriez construire des amitiés.