Si la misère des pauvres n'est pas causée par les lois de la nature, mais par nos institutions, notre péché est grand.
Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d'esprit en est le père.
Le coeur humain est un abîme inconnu à lui-même ; celui qui l'a fait en pénètre seul le fond.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
Nous ne sommes que prétexte dans le paysage au passage de la vie et de l'ailleurs.
Il est des gens trop haut placés par la dignité de leur vie, par la noblesse de leur caractère, par la nature même des fonctions qu'ils exercent, pour que la moindre éclaboussure atteigne seulement jusqu'à leurs semelles.
La nature humaine a, elle aussi, d'étranges raisons biscornues que le coeur ignore certainement.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La [...] â–º Lire la suite
La croyance que le monde empire, que nous ne pouvons pas résoudre l'extrême pauvreté et la maladie, n'est pas seulement erronée. C'est nocif.
Il n'y a rien qu'un être humain fasse une seule fois. Si un être humain fait une chose un jour, c'est que c'est dans sa nature. Chaque personne passe son temps à reproduire les mêmes actes.
Il est selon nature que les animaux sans dents aient des cornes ; quoi d'étonnant alors, qu'il en aille souvent ainsi des vieilles gens ?
Là, j'ai compris qu'il se pourrait que je ne te revois plus... et j'ai eu une révélation : la seule vie que je voulais c'était avec toi. Oui, j'étais à un croisement et j'ai choisi le chemin sur lequel tu étais [...] â–º Lire la suite
Ah ! Quelle nécropole que le coeur humain ! Pourquoi aller aux cimetières ? Ouvrons nos souvenirs, que de tombeaux !
Les bienfaits du despotisme sont courts, il empoisonne les sources mêmes qu'il ouvre. Il ne possède qu'un mérite d'exception, une vertu de circonstance, et dès que son heure est passée, tous les vices de sa nature éclatent et pèsent de toute part sur la société.
Il ne faut pas se laisser aller, sans quoi la nature nous entraîne plus loin que nous ne voudrions.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
Distances. La seule chose que les riches soient prêts à accorder aux pauvres en souhaitant qu'ils la gardent.
Je suis né esclave, mais la nature m'a donné une âme d'homme libre.
L'art ! L'art !... L'art humain aura beau faire, il ne sera jamais qu'artificiel. Il ne vaudra jamais la vie.
Si faire était aussi aisé que savoir ce qu'il est bon de faire, les chapelles seraient des églises, et les chaumières des pauvres gens des palais de princes.
Une seule idée de l'esprit humain peut construire des villes. Une idée peut transformer le monde et réécrire toutes les règles.
Tout mouvement de quelque nature qu'il soit est créateur.
Les hommes politiques ne connaissent la misère que par les statistiques. On ne pleure pas devant des chiffres.
Il y a deux espèces de pauvres, ceux qui sont pauvres ensemble et ceux qui le sont tout seuls. Les premiers sont les vrais, les autres sont des riches qui n'ont pas eu de chance.
Dieu a dit il faut partager : Les riches auront la nourriture, les pauvres auront l'appétit.
Le propre de la pensée naturaliste n'est pas d'accorder un sens quelconque à l'idée de nature, mais de tabler sur le mot nature pour refuser tout ce qui existe artificiellement, c'est-à-dire pour contester tout ce qui existe.
Que la nature est affreuse et la vie désolante quand je les regarde à travers le prisme jaunâtre de ma lucidité.
Les nations européennes se vautrent dans l'opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s'est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol [...] â–º Lire la suite
La souffrance ne mène pas à la révélation.
Femme n.f., du latin femina. Être humain de sexe non masculin.