D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
La télévision et le cinéma saturent et banalisent nos vies, ils banalisent de plus en plus notre théâtre.
La vraie lecture commence quand on ne lit plus seulement pour se distraire et se fuir, mais pour se trouver.
C'est un mauvais signe dans le ciel conjugal quand la femme dont le mari a toujours fumé s'aperçoit qu'il sent le tabac.
L'art et la vérité peuvent partager le même lit sans que ça les empêche d'être incompatibles.
La télévision publique a une spécificité irréductible. Sa participation à l'équilibre de la vie démocratique structure l'ensemble de son organisation.
Le théâtre documentaire affirme que la réalité, quelle que soit l'obscurité dont elle se masque elle-même, peut s'expliquer dans le moindre détail.
Le mal de la télévision, ce n'est pas dans la télévision qu'il est, c'est dans le monde.
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population. Or en mettant l'accent sur les faits divers, en remplissant ce temps rare par du vide, du rien ou [...] â–º Lire la suite
Chacun sait qu'il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas.
Je veux favoriser le partage et la diffusion des connaissances et des savoirs.
- [Lisant son discours à l'enterrement de sa soeur] Ma soeur me manque. Chaque nuit vers 22h, elle avait l'habitude de m'appeler et quand je lui demandais pourquoi... Elle me répondait que son corps lui disait... Elle veut entendre ma [...] â–º Lire la suite
Un comédien c'est une vocation, un métier qui s'apprend, c'est un choix de vie. Un acteur c'est une personnalité, forte en général, prise et mise au service du cinéma par un concours de circonstances.
Il y a toujours quelque chose à retenir d'un médiocre match de football : une talonnade, un tir... On lit un livre raté avec la conviction que le suivant sera meilleur.
Mon devoir de comédien c'est d'apprendre à voir le monde avec un point de vue différent.
Certains hommes promettent de garder votre secret et pourtant le révèlent sans savoir qu'ils le font ; ils ne remuent pas les lèvres, et pourtant ils sont compris ; elle se lit sur leur front et dans leurs yeux ; on le voit à travers leur poitrine ; ils sont transparents.
La télévision n'est pas une marchandise comme les autres.
Un homme amoureux, qui plaint l'homme raisonnable, me paraît ressembler à un homme qui lit des contes de fées, et qui raille ceux qui lisent l'histoire.
Hargneuse, en même temps, à faire avorter des chiennes, et pudibonde comme l'arithmétique, elle accueillait sans trop d'aigreur, dans son lit très pur, les suffrages crépusculaires de quelques boucs épuisés du petit négoce.
Aucune langue n'est assez belle pour Dieu. Le silence est la seule langue possible pour parler à Dieu. Dieu sait tout, voit tout. Il lit au fond de moi mieux que moi-même.
La vie c'est comme un livre, si l'on reste chez soi on ne lit que la première page.
Sur chaque visage on lit un désespoir Où même le chagrin ne pourrait faire brèche.
L'industrie de la télévision n'aime pas voir la complexité du monde. Elle préfère les idées et les concepts simples : c'est blanc, c'est noir ; c'est bon, c'est mauvais.
Le lecteur idéal lit toute la littérature comme si elle était anonyme.
La télévision ne cherche pas à rendre la culture attractive, elle cherche à faire de l'audience! Elle a perdu son âme en confiant la responsabilité de ses directions à des "managers" de l'industrie, et la responsabilité de ses programmes à des gens de "marketing".
Pour mieux regarder le réel, pour être contemporain de toutes les malversations possibles, pour tenir le coup, être comédien m'a paru comme une distraction totale.
La télévision est par nature une fenêtre déformante ; en laissant voir les événements qui agitent le monde, elle ne fait que rapporter une vérité, celle qu'elle croît être la plus proche de la vérité.
Je suis dans mon lit : j'attends tes mains sur ma peau.
Un comédien gagne sa vie en jouant avec les apparences, les identités, les caractères.
Grand est l'art inconscient du comédien en l'homme.