D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
Edie : J'étais au volant de ma voiture, l'autre soir, et devinez ce qui s'est passé [Bruit de voiture qui freine brusquement...] : je suis entrée dans un poteau électrique. Et puis, comme un malheur n'arrive jamais seul, j'ai été électrocutée ! [...] â–º Lire la suite
C'est le miroir qui se mue dans la femme.
Un film n'est pas une tranche de vie, c'est une tranche de gâteau.
Tout ce que je veux pour Noël, c'est un autre film avec Audrey Hepburn !
Les êtres humains sont ambitieux. On passe un temps fou à désirer des choses, à rechercher le bonheur, à faire des voeux. En général, ce n'est pas grave, c'est bien d'avoir de l'ambition, il est salvateur de rêver et de [...] â–º Lire la suite
Car si le visage est le miroir de l'âme, les yeux en sont les interprètes.
Un mari trompe sa femme, et après l'aime davantage. C'est le côté moral de l'adultère du mari.
Le grand courage, c'est encore de tenir les yeux ouverts sur la lumière comme sur la mort.
Dans ce monde égoïste qui est le nôtre, on se demande parfois si on ne devrait pas se déguiser en miroir pour que les autres nous accordent un regard.
La mer touche au plus profond de l'homme. Dans la lumière du soleil, n'est-elle pas le miroir de l'âme humaine ?
Qu'es-tu donc, toi qui m'aimes ? Le miroir où je me regarde ou l'abîme où je me perds ?
Temps : ce que les hommes essayent toujours de tuer, mais qui finit par les tuer.
Rempli de ton image adorée, je n'ai plus d'autre sentiment que l'amour et l'adoration de tes perfections; toute autre pensée que la tienne s'évanouit. Perdu d'amour et de tendresse, je sens que tout moi s'élance vers toi. Je voudrais te [...] â–º Lire la suite
La marge, c'est ce qui fait tenir les pages ensemble.
Peut-on jamais savoir par où commence et quand finit l'indifférence ?
Le guilledou est un oiseau. C'est un vulgaire petit moineau des champs qu'on trouve du côté de la Saintonge. Il faut dire qu'il est particulièrement malin et que peu d'oiseaux au monde lui en remontreraient en matière d'astuce et de roublardise.
Notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l'imaginaire et nos émotions.
La révolte, c'est aussi le miroir de l'incompréhension des autres.
Les oeuvres des enfants ont leur place à côté des chefs-d'oeuvre des grands maîtres.
L'amour, c'est quasiment injuste. Tu peux aimer qui te rendra malheureux et passer à côté de quelqu'un qui ferait ton bonheur. L'amour ce n'est pas une chose qu'on voit.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.
Accepter d'autrui qu'il subvienne à des besoins nombreux et même superflus, et aussi parfaitement que possible, finit par vous réduire à un état de dépendance.
Ma politique, loin d'être aucunement opposée à ma philosophie, en constitue tellement la suite naturelle que celle-ci fut directement instituée pour servir de base à celle-là, comme le prouve cet appendice.
Délos est une île magique où se croisent des étincellements ; elle devient peu à peu miroir ; miroir de quoi ? Peu importe ; les miroirs ont une beauté surnaturelle ; ils ne connaissent pas ce qu'ils reflètent et ils ne reflètent pas toujours ce qu'ils voient.
Je n'avais pas vu que tu portais des chaînes,A trop vouloir te regarder j'en oubliais les miennes.
Parfois prend le miroir Entre ciel et chambre Dans ses mains le minime Soleil terrestre.
Quand on se retrouve à côté des pestiférés, une fracture nette sépare votre monde de celui des épargnés. On ne veut ni charité, ni empathie. De chaque côté des frontières, les mots n'ont plus le même sens.
Partout on s'emmène soi-même. Alors partir sans vouloir un ailleurs. Partir pour se trouver. Dans le silence, dans l'espace. Juste au dessus du temps, juste au-delà des peines. Partir sans oublier. Pour regarder plus haut, faire semblant de se laisser aller au vent. Pour inventer le sens du fil qui nous attache.
Rien ne peut devenir aussi insignifiant que ce à côté de quoi l'on se réveille chaque matin de son existence.
Celui qui peut moralement tenir le plus longtemps est le vainqueur : celui qui est vainqueur, c'est celui qui peut, un quart d'heure de plus que l'adversaire, croire qu'il n'est pas vaincu.