Une fois ceux que j'aime en sûreté, qu'importe le reste : un grenier, un lit de sangle, une chaise de paille, une table et de quoi écrire, cela me suffit.
Vous vous plaisez à dire que je vous mets sous clef. Non, je vous mets sous verre.
La pluie tombe toujours plus fort sur un toit percé.
La tombe ferme un ciel pour en ouvrir un autre.
Moi aussi je mets de l'argent de coté, mais pas du bon coté.
Je me mets la pression, je me sens responsable.
Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi. On lit et l'on est transpercé.
Il y a des époques où, sur son lit de mort, le philosophe peut déclarer : "Heureusement que j'ai été incompris !"
Mais quand un arbre tombe au milieu de la jungle, qui l'entend ?
Vous connaissez certainement un écrivain. On les lit de moins en moins, mais il y en a de plus en plus. Vous en dénicherez facilement un dans votre entourage. On se sent si bien en écoutant les dernières personnes intelligentes sur Terre.
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.
Gerald Ford déclarait que les actes passibles de destitution dépendaient de l'humeur de la Chambre des représentants.
- T'as un tatouage dans le dos ! - Hé toi aussi mec ! - Mon tatouage alors qu'est ce que c'est ? - « Sweet ! » Euh lit moi le mien... - « Dude ! » Et le mien il dit quoi ? - « Sweet !! » LIt moi [...] â–º Lire la suite
Le contentement se lit dans les yeux, dans le maintien, dans l'accent, dans la démarche, et semble se communiquer à celui qui l'aperçoit.
Il y a toujours quelque chose à retenir d'un médiocre match de football : une talonnade, un tir... On lit un livre raté avec la conviction que le suivant sera meilleur.
Il y avait ce rappeur de la Nouvelle-Orléans, Mystikal, qui quand j'entends sa musique, je m'entends moi-même. Chaque fois que je veux être hype, je mets Mystikal.
Si le ciel tombe et que la terre s'écroule, mainte alouette sera prise.
Ne mets pas plusieurs tisons dans le feu, concentre-toi sur une chose à la fois.
Celui qui est père tombe en enfance en raison de contacts trop fréquents avec des mouflets.
L'homme qui traverse la rivière ne doit pas se moquer de celui qui se noie.
Comme on fait son lit on se couche.
On tombe amoureuse, puis on tombe enceinte, puis on tombe de haut.
Lire, c'est boire et manger. L'esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas.
On ne lit pas, ni écrit de la poésie, parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passion. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires [...] â–º Lire la suite
La mort, comme un terrier, comme une chambre aux rideaux fermés, comme la solitude, est à la fois horrible et tentante : on sent qu'on pourrait y être bien.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
L'abat-jour transparent de rose s'illumine.La vitre est noire sous l'averse monotone.Oh ! le doux "remember" en la chambre d'automne,Où des trumeaux défunts l'âme se dissémine.
Je n'aime pas les vêtements, je n'aime pas particulièrement les voitures. J'ai une maison très agréable. Je tombe malade en bateau.
L'Afrique, c'est bien. Sauf que des fois, quand on dit « À table », c'est toi qu'ils bouffent.
On lit pour découvrir une vision du monde.
Les grosses bedaines accompagnent les maigres cerveaux ; et si des mets succulents enrichissent le corps, ils ruinent l'intelligence.