Je reste toujours en colère. Cela continue c'est trop profond.
Mon dicton est ; Nous gagnons et perdons ensemble. Je pense que cela s'applique vraiment à la fois à mes fans, à ma famille et à l'équipe.
Le mépris est plus quotidien que le pain.
Le mépris est la forme la plus subtile de la vengeance.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Le mépris est la maladie la plus dangereuse d'un état, et dont la contagion se répand le plus aisément et le plus promptement du chef dans les membres.
Le Graal renvoie à ce désir profond de l'homme d'aujourd'hui de trouver une justification à son existence.
Le Moyen Age est un monde merveilleux, c'est notre western, et en cela il répond à la demande croissante d'évasion et d'exotisme de nos contemporains.
La légende d'Hamlet ne mourra jamais, mais certains soirs des metteurs en scène la blessent gravement.
Nous devons réparer nos âmes. Nos âmes sont brisées dans cette nation. Nous avons perdu notre chemin. Et cela commence par l'inspiration. Cela commence par le leadership.
La lutte et la révolte impliquent toujours une certaine quantité d'espérance, tandis que le désespoir est muet.
La mer touche au plus profond de l'homme. Dans la lumière du soleil, n'est-elle pas le miroir de l'âme humaine ?
L'homme, ce n'est pas le triomphe de la mécanique ; c'est l'avènement de la liberté... savoir ressembler à Dieu : c'est cela la liberté.
Toutefois, cette bouteille ne portait pas le mot "poison", aussi Alice se risqua-t-elle à la goûter et, trouvant cela très bon (cela avait, en fait, une saveur de tarte aux cerises mêlée de flan d'ananas, de dinde rôtie, de caramel et de pain grillé beurré), elle eut tôt fait de la finir.
Devant Dieu, l'homme fait le dos rond, il s'abîme dans sa petitesse. Ainsi pense-t-il offrir moins de prise à la colère divine.
C'est à cela que sert un système moral ; il aide à être bon quand on n'est pas très gentil de nature.
On se sent tellement désespéré à certains niveaux sur ce qui se passe dans notre culture, en ce qui concerne des choses comme l'inégalité entre les sexes. Mais il y a des progrès. Il y a une empathie et un [...] ► Lire la suite
La colère vous rend stupide. La stupidité vous fait tuer.
Ceux qui parlent avec mépris de la philosophie et de la vie en chambre n'ont aucun sens de ce qui est aventureux.
Le langage du chagrin maternel est profond et le secret en est indéchiffrable.
Le développement durable et le changement climatique sont les deux côtés de la même pièce.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Toute victoire a sa part de poison, je m'attends à de la colère et peut être même à de la violence.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Devant le mal toute philosophie est inutile et, plus que cela : défaite.
La colère et l'intolérance sont les ennemis jumeaux d'une compréhension correcte.
Le mépris des lois c'est le commencement de la décadence.
Une femme laide, c'est le trésor d'une maison : cela évite bien des préoccupations.
Qui se met en colère doucement le restera longtemps.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ? Rebelles à vingt-ans, poupons geignards à soixante-ans.
Quand on a trop craint ce qui arrive, on finit pas éprouver quelque soulagement lorsque cela est arrivé.