Écoute si t'avais toujours le sourire tu serais pas humaine, tu serais animatrice de jeux télévisés.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] â–º Lire la suite
Il faut toujours étudier la nature des autres avant de donner libre cours à la sienne.
J'aime les outils qui font des lignes je les connais, je les fréquente, les lignes sans conclusion, leurs retours, leur accidents, leur apparente vitesse, leur durée tenace, leur persistance (...).
La naissance est tout ; ceux qui viennent au monde pauvres et nus sont toujours des désespérés.
Quelle est la différence entre les yeux qui ont un regard et les yeux qui n'en ont pas ? Cette différence a un nom : c'est la vie.
Il faut trois jours à la justice pour décider de la mort d'un homme, et des années pour décider d'un héritage.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
La notoriété, c'est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s'arrêter.
Le but de la vie est l'investigation du Soleil, de la Lune et des cieux.
Celui qui a plongé son regard dans l'oeil vitreux d'un soldat mourant sur un champ de bataille réfléchira à deux fois avant d'entreprendre une guerre.
Aux tactiques de vitesse, de bruit, opposer des tactiques de lenteur, de silence.
Les Allemands tiennent table pour faire bonne chère, et les Français pour réunir des personnes qui se conviennent.
La famille est la plus pourrie des cellules sociales. Et des sociétés. La plus égocentrique. La plus despotique.
Supprimer les guillemets des citations : une manière élégante de recycler les idées usagées.
Dans une monarchie bien réglée, les sujets sont comme des poissons dans un grand filet, ils se croient libres et pourtant ils sont pris.
Bien des gens sont comme les horloges qui indiquent une heure et en sonnent une autre.
En écrivant des livres, on est en dehors du monde pour être plus à soi.
Il y a deux attitudes possibles devant la mort. Ce sont les mêmes attitudes que devant la vie. On peut les fuir dans une carrière, une pensée, des projets. Et l'on peut laisser faire - favoriser leur venue, célébrer leur passage.
Que votre autorité ne tire sa force, ni de la dureté du commandement, ni de la rigueur des châtiments, mais de la supériorité de votre sagesse.
- Je suis née en voyage, on m'a trouvé dans le train Baltimo-Oayo, enveloppée dans un journal, j'avais 3 jours, j'ai grandi dans des familles d'accueil, je me suis inventée des parents imaginaires. Quand j'avais 5 ans pendant une année [...] â–º Lire la suite
Avoir des enfants c'est une calamité ; ne pas en avoir, c'est une malédiction.
Pénis : Un instrument des plus capricieux, sur qui l'on ne peut guère compter, encombrant quand il ne sert à rien, absent quand on aurait besoin de lui, partageant rarement les idées de son propriétaire, bref une source de contrariétés sinon de tracas.
Exerce-toi par des travaux volontaires, afin de pouvoir supporter ceux qui seront imposés.
Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
La naissance est l'appui des courages mal nés.
Anglo-Saxons. Des neurasthéniques aux joues roses.
Tous les événements sont des bénédictions qui nous sont données pour que nous apprenions.
Jouer dans des films, c'est comme être dans un cirque. Il y a beaucoup de gens, des camions, de la nourriture gratuite, des représentations et parfois des applaudissements.
Le végétarien peut mourir en accord avec lui-même : à peine enterré, il bouffera uniquement des pissenlits par la racine.
Le vrai démocrate est celui qui, par des moyens non violents, défend sa liberté, par conséquent celle de son pays, et finalement celle de l'humanité toute entière.