Quand tu écoutes, tu apprends. Vous absorbez comme une éponge et votre vie devient tellement meilleure que lorsque vous essayez d'être écouté tout le temps.
L'extension démente du domaine du racisme tue la vie intellectuelle.
Définissez ce qu'est votre but dans la vie et soyez prêt à tout sacrifier pour y arriver. Si vous n'êtes pas prêt à faire ces sacrifices, continuez à chercher.
La mort pour le poète est la victoire.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Je n'écris pas des romans pour les vendre, mais pour obtenir une unité dans ma vie ; l'écriture est pour moi une colonne vertébrale.
Dieu n'a pas prévu le bonheur pour ses créatures il n'a prévu que des compensations : la pêche à la ligne, l'amour, le gâtisme.
La vie est belle. La vie est dure. Ces deux affirmations sont vraies. Inutile de chercher à établir une moyenne. Mieux vaut admettre qu'il y aura des gifles et des caresses.
Les personnes qu'on a le plus de mal à convaincre que l'heure est venue pour elles de se retirer, sont les enfants au moment d'aller au lit.
Vous dites tout le temps qu'on a qu'une vie, pourtant vous ne le vivez pas.
Il est tellement difficile de vivre avec l'être de son choix. Le temps use nos sentiments les plus aigus.
Que ne te dois-je point ? O mère tant chérie, Tu me donnas le jour, Me nourris de ton Lait et je ne dois la vie Qu'à ton prudent amour.
La vie est courte, mais l'ennui l'allonge. Aucune vie n'est assez courte pour que l'ennui n'y trouve sa place.
Nous ne sommes pas juges de ce que Dieu attend d'un vie et d'une autre.
Le bonheur et les verres se brisent facilement.
Dans le même temps où Don Juan, de Séville, commandait à Valdés d'ouvrir les charniers, un français, de même ardeur emportée, et tragique, Rancé, subissait un tête-à-tête plus lugubre encore.
Nous passons par des états de corps étranges, comme si la mort nous faisait des signes de tête amicaux.
La mort n'existe pas, elle n'est qu'un changement de monde.
A mesure que les soucis de la vie diminuent, ceux de la mort augmentent.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
Croire n'est point trouver, mais vivre en même temps l'écart et l'alliance.
Plus on fait de choses, plus on a de temps pour en faire. Moins on en fait, moins on en a : les oisifs n'ont jamais une minute à eux.
La trentaine est un âge difficile. La vie est finie, l'existence commence.
Il y a tant de maux dans la vie qu'on trouve peu d'endroits où se reposer !
Un jour, quelqu'un m'a dit « la merveille est dans l'instant ». Je vais bientôt mourir. Et pourtant, la peur ne me domine plus. La vie est pleine de ressources. Les gestes, les sourires, la joie partagée. Je me souviens de tout. [...] ► Lire la suite
La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
Le mort va compter les étoiles et il reviendra quand il les aura toutes comptées.
Une des marques d'un esprit médiocre est de toujours raconter des histoires.
Notre vie est définie par des opportunités... Même celles qu'on manque.