Quel est l'enseignement essentiel que doit recevoir l'enfant sinon celui qui fera qu'il possède la connaissance de la réalité humaine universelle ?
L'homme est un éternel enfant qui, pendant la partie médiane de sa vie, a la puérilité de jouer à l'adulte.
Le vrai bonheur est sans doute dans la simplicité des coeurs, loin des vanités et des fausses ambitions.
La connaissance de la nature humaine est le début et la fin de l'éducations politique.
Méfiez-vous des personnes qui ont du pouvoir ou qui en ont soif. Ne vous approchez jamais du pouvoir. Ne devenez pas ami avec quelqu'un qui a un vrai pouvoir. C'est dangereux.
C'est seulement par la connaissance des gouffres que l'on peut atteindre la vérité et par l'exploration des marges et de la nuit que l'on peut atteindre au mythe.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.
- J'suis un vrai connard d'accord ? Non, j'suis bien conscient d'être un connard. Parce que, parce que je me suis jamais attaché à personne, ni à rien de toute ma vie et le truc c'est que tout le monde l'a [...] â–º Lire la suite
Il n'y a qu'un vrai silence : celui de la mort
Le vrai bonheur est d'être avec ma femme, mon fils et mes petits-enfants.
Perdre la foi de son enfance est un vrai malheur, car il n'y a rien sur terre qui puisse relever l'homme qui, pour horizon, n'a plus que le tombeau.
Chaque enfant devrait avoir la chance de se sentir spécial.
Une expérience scientifique est une expérience qui contredit l'expérience commune.
Mais tu me l'as fait à moi... Arracher une pauvre enfant aux bras de sa mère comme des monstres dans un conte de fées... Et maintenant tu pleures ? Tu n'as pas assez de larmes pour pleurer ce que tu m'as [...] â–º Lire la suite
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] â–º Lire la suite
La connaissance de l'homme ne saurait s'étendre au-delà de sa propre expérience.
La bonne grâce est le vrai don des fées ; Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.
- Et bien moi, je te crois... - Oh oui c'est vrai ? - Oui, bien sûr, j'vous ai pas dit qu'on avait joué au ballon dans le placard de la salle de bain.
Lorsqu'un scientifique est en avance sur son temps, c'est souvent par incompréhension de la vérité actuelle plutôt que par intuition de la vérité future. En science, il n'y a jamais d'erreur si grossière qu'elle ne paraisse un jour, d'un certain point de vue, prophétique.
- Tu crois que c'est vrai toi que si on ferme les yeux pile en même temps on peut rêver à la même chose ? - Oui, oui je crois. - Qu'on peut rêver que tu m'as jamais ramené là bas [...] â–º Lire la suite
La connaissance est en expansion accélérée, et aucune connaissance exhaustive ou définitive n'y est possible.
Métis : enfant de noirs qui ont mangé des blancs.
L'amour d'un enfant est le plus pur qui soit.
Je ne suis pas douée pour les discours. Alors j'ai décidé d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare « L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les [...] â–º Lire la suite
Le vrai malheur rend le vrai bonheur presque inimaginable.
Peu importe que nous disions le vrai ou le faux, on contredira l'un et l'autre.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
Un vrai gentleman est aussi poli avec une petite fille qu'avec une femme.
Tu supportes des injustices ; console-toi, le vrai malheur est d'en faire.
La possession diminue souvent au lieu de la compléter la connaissance que l'on avait l'un de l'autre.