L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.
La discrétion est la seule vertu qui souffre l'excès, sans en souffrir.
Quand on s'abandonne, on ne souffre pas. Quand on s'abandonne même à la tristesse, on ne souffre plus.
Ma vie, ma lecture, tout tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
Tôt au lit et tôt levé font un mâle robuste, riche et fort.
Pour moi, le cinéma devient grandiose quand il impose sa propre mythologie et sa propre réalité.
Qu'est-ce que cette étoile ? Et on lit son nom dans un livre, et on croit la connaître.
Les Juifs contrôlent Hollywood et l'utilisent pour promouvoir leur propre agenda.
Ne pourrions-nous pas faire interdire un objet de dépeuplement, le lit. En effet, sur cent personnes qui meurent, quatre-vingt-dix passent de vie à trépas dans un lit !
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
L'humanité' souffre d'une immense carence introspective.
Chacun de nous avait dans une petite armoire un fourniment complet d'ecclésiastique.
L'élément vital de ma carrière a été le cinéma indépendant.
Quand j'étais jeune, je croyais en trois choses: le marxisme, le pouvoir rédempteur du cinéma et la dynamite. Maintenant je crois juste en la dynamite.
On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime.
Pour moi, dès mes premières réflexions d'enfant, j'ai redouté les barbares qui me reprochaient d'être différent ; j'avais le culte de ce qui est en moi d'éternel, et cela m'amena à me faire une méthode pour jouir de mille parcelles [...] â–º Lire la suite
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] â–º Lire la suite
La démarche d'aller au cinéma est une démarche de soumission joyeuse, aller voir des gens plus grands que soi sur un écran. On va enfin quitter les chips, le canapé, la bière et les plateformes numériques. Un peuple qui réfléchit, [...] â–º Lire la suite
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] â–º Lire la suite
Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris.
Le cinéma est un art du passé qui ne correspond plus aux modes d'expression contemporains ; j'ai besoin d'une palette plus large.
Il n'est bon festival sans scandale.
Au cinéma vous écrivez pour séduire, pour que les gens sortent de chez eux, alors que sur le petit écran, vous écrivez pour ne pas les heurter et qu'ils restent devant leur poste.
Faire un film est un acte positif, même si l'on sait que le cinéma ne peut transformer le monde, encore moins le sauver.
L'homme attentif qui lit les grands livres éprouve parfois au milieu de la lecture de certains refroidissements subits suivis d'une sorte d'excès de chaleur.
Un menteur qui n'est pas cru souffre les tourments d'un acteur qui n'est pas applaudi.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
L'habileté des grands journalistes est de pouvoir faire dire à l'imbécile qui les lit : "C'est tout juste ce que je pensais !".
J'ai été le plus grand cocu de l'histoire du cinéma français.
Rien n'est plus ennuyeux qu'un plateau de cinéma quand on n'y travaille pas.
Il n'y a que les imbéciles pour faire leur lit tous les jours.