Le haïku a cette propriété quelque peu fantasmagorique, que l'on s'imagine toujours pouvoir en faire soi-même facilement.
J'aime les choix étranges. Je m'intéresse toujours aux gens qui s'écartent de ce qu'on attend d'eux et qui vont dans un nouveau territoire.
Si même les thons deviennent difficile, où va-t-on ?
On fait de la bonne politique à partir des réalités.
Je ne peux pas supporter les commérages, mais ce qu'on chuchote a souvent le chic pour devenir vrai.
Quand on se plaint de tout, il ne vous arrive rien de bon.
On ne peut pas mesurer tout ce qu'un père donne, lui qui disait qu'on ne donne que ce qu'on n'a pas.
On obtient des résultats en exploitant des opportunités, non en résolvant des problèmes.
On ne fait rien de grand sans le fanatisme.
Je ne veux pas me faire meilleur que je ne suis, on en abuserait.
A quoi sert un mari quand on a un portier ?
L'écrivain peut se permettre n'importe quoi : on le considère aujourd'hui comme un être inoffensif.
Il ne s'agit pas seulement de faire ce qu'on doit, il faut faire plus qu'on ne doit : ne pas se borner à exécuter le minimum de ce qu'on a à faire, car ce minimum risquerait de s'abaisser de jour en jour.
Le temps, c'est quand on va d'un Noël à l'autre.
Tous les partis qu'on rate sont "magnifiques".
Insérer sans assimiler, dans une société multiculturelle, ce serait simplement s' imagine-t-on, imiter le modèle américain. puisque le creuset a prouvé là-bas son efficacité, pourquoi ne le prouverait-il pas chez nous ?
Tant de rencontres, dans une vie. On peut être avec beaucoup de gens, et pourtant, il n'y a qu'une seule personne au monde qui vous chavire.
Dans le siècle où nous sommes, on ne donne rien pour rien.
Je pense que l'on peut avoir une personnalité, mais qu'il faut tout de même considérer cela comme un art. Il y en a qui ont fait des cours de cinéma. En plus de leur folie, ils ont additionné la technique, et cela en fait de grands acteurs. Regardez le père de Vincent Cassel...
Ce qu'on appelle la vie est simplement un chaos d'existences qui se désagrège à chaque instant.
Médiocre et rampant on arrive à tout.
Plus on se rapproche de la nature, mieux cela vaut. L'homme n'est pas bien compliqué.
Quand on a de l'argent il faut se garder de le dire à sa maîtresse : elle se mettrait à vous adorer.
Et ne vaut-il pas mieux quelque orage endurer, Que d'avoir toujours peur de la mer importune ? Par la bonne fortune on se trouve abusé, Par la fortune adverse on devient plus rusé.
Il faut penser deux fois à ce que l'on veut, parce qu'un jour ou l'autre l'on possède.
On ne peut être fidèle envers les autres que si on l'est d'abord envers soi-même.
On ne se range guère à un parti que pour sortir du rang.
On peut changer de foi sans changer de Dieu. Et inversement.
Si on croit au paradis, les bêtes y auraient droit.
La vraie pitié est toujours celle que l'on éprouve pour soi-même.
Le grand monde est un mauvais lieu que l'on avoue.
Il faut toujours se souvenir des compliments que l'on reçoit et ne pas faire cas des remarques désobligeantes !
Voici la feuille blanche sur la table, et la lampe tranquille, et les livres... Aurait-on jamais cru les revoir, lorsqu'on était là-bas, si loin de sa maison perdue ?
On n'est jamais tout à fait un héros aux yeux d'un camarade. Ou seulement plus tard. Trop tard...
Si l'on boit une bonne partie du contenu d'une bouteille portant l'étiquette : poison, ça ne manque presque jamais, tôt ou tard, d'être mauvais pour la santé.
Quand, à propos d'une idée, on dit qu'on est d'accord sur le principe, cela signifie que l'on n'a pas la moindre intention de la mettre à exécution.
Un homme malin c'est un homme qui comprend en ignorant pourquoi il comprend, à la différence d'un homme intelligent qui comprend pourquoi il ne comprend pas, et de l'imbécile qui comprend en ignorant que l'on est en train de parler d'autre chose.
Quand à nous, on préfère pleurer sur tous les génocides qu'on finance : Multi-nationale à la traque des soldes.
Je suis prête à tout entendre, à discuter, mais je déteste quand on me cache des trucs.
On ne peut créer un être plus parfait que l'homme.
La mort d'un proche est un stimulant de la mémoire Tout revient en foule, le bon et le mauvais. Et les remords parfois. On se reproche ce qui n'a pas été accompli. Dans ce procès jugé à huis clos, le défunt est toujours acquitté. C'est soi-même que l'on condamne.
Est-ce qu'il faut tuer ce qu'on ne comprend pas ?
On est heureux que par des goûts et des passions satisfaites.
On devrait fonder une chaire pour l'enseignement de la lecture entre les lignes.
C'est parce qu'on imagine simultanément tous les pas qu'on devrait faire qu'on se décourage, alors qu'il s'agit de les aligner un à un.
Je me méfie de ceux qu'on dit visionnaires : les voyants vont vers leur plaisir en vision comme tout homme vers ses amours.
La nouvelle génération n'ose plus dire qu'elle fait des chansons : on fait des "titres". Je ne sais pas s'ils sont cotés en Bourse !
On se vaut, bien que l'on ne se convienne pas.
Quand on sait tous les dons exceptionnels qu'il faut pour être ministre, on comprend mieux que l'on soit presque toujours obligé de prendre les mêmes.
Souvent, plus on te demande de chanter, moins on t'écoute.