Souvenez-vous : les dieux n'aiment pas qu'on cherche à les imiter.
Lorsque les femmes nous aiment, elles nous pardonnent tout, même nos crimes. Quand elles ne nous aiment pas, elles ne nous pardonnent rien. Pas même nos vertus.
Les isolés aiment manger parce que manger est de l'amour, une pauvre sorte d'amour, et recouvre le malheur.
Tous les vrais grands hommes aiment à se laisser tyranniser par un être faible.
Il n'y a que les gens qui aiment rire qui sont sérieux. Les autres se prennent au sérieux.
Les dévots. Parce qu'ils ne sont pas de l'homme ils croient qu'ils sont de Dieu. Parce qu'ils n'aiment personne, ils croient qu'ils aiment Dieu.
Les femmes aiment être battues, mais elles exigent qu'on choisisse l'endroit.
Les dieux sont souvent injustes. Ils frappent les innocents pour mieux châtier les coupables.
Beauté, raison, bien dire ; on voit qu'en un même homme, les dieux presque jamais ne mettent tous les charmes.
Certains aiment tellement l'humanité, qu'ils sont prêts à l'exterminer pour assurer son bonheur.
Le premier jour du Ramadan et le dernier jour du Ramadan sont des oiseaux sacrés et secrets qui aiment se cacher pour être désirés par les croyants. Le jour où ils se dévoilent, les croyants sont émerveillés par leur beauté spirituelle.
Les gens malheureux tuent ce qu'ils aiment parce qu'ils n'ont que ça sous la main.
On aime beaucoup mieux ceux qui tendent à nous imiter que ceux qui tâchent à nous égaler. Car l'imitation est une marque d'estime et le désir d'être égal aux autres est une marque d'envie.
Il n'y a qu'une façon de s'égaler aux dieux : il suffit d'être aussi cruel qu'eux.
M'accuser - justes dieux ! - De n'aimer plus... quand... j'aime plus !
Ceux qui aiment l'humanité détestent en général les personnes.
Je mets toujours les dieux au pluriel, de peur qu'il y en ait un qui le prenne mal.
Ce sont ceux qui nous aiment le plus qui nous causent le plus de peine.
Les téléspectateurs n'aiment pas que ça soit toujours la même chose et, en même temps, ils détestent quand on change trop. Ils aiment retrouver leurs repères.
Misérable est la vie de ceux qui aiment mieux être craints qu'être aimés.
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Les cadeaux sont comme les Muses : ils aiment les chants alternés.
Des mouches aux mains d'enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s'amuser.
Sous toutes nos vies, derrière le voile, les dieux complotent.
Étéocle : La discipline est la mère du succès qui sauve, femme. Le choeur : C'est juste ; mais le pouvoir des dieux est plus efficace encore.
Les dieux sont nos métaphores, et nos métaphores sont nos pensées.
Pas de gens qui aiment plus à parler que les bègues, pas de gens qui aiment plus à marcher que les boiteux.
Je pense : les pouvoirs aiment parler de « liberté » pour laver le cerveau de la population.
Les gens de lettres aiment ceux qu'ils amusent, comme les voyageurs aiment ceux qu'ils étonnent.
Les unes aiment les fleurs, les autres le fleuriste ; les unes assument, les autres bluffent et pleurnichent.
Les Français aiment le réalisme ; ils pensent que si les comédiens sont trop beaux, le film ne ressemble pas à la réalité. Il a l'air d'un film.