Il met des chaînes de montre aux dieux de l'Olympe.
La mémoire, c'est comme une valise. On met toujours dedans des choses qui ne servent à rien.
Les chaînes de l'humanité torturée sont en papiers de ministères.
La bêtise ne franchit jamais les frontières ; là où elle met le pied, se trouve son territoire.
On a beau se jurer qu'on n'agira jamais comme sa mère, un jour ou l'autre, l'inexorable mimétisme se met en marche.
Nous rencontrons l'amour qui met nos coeurs en feu, Puis nous trouvons la mort qui met nos corps en cendres.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
Traçons le vrai portrait de Paris : au nord, le mont Martre ; au sud le mont Parnasse, entre les deux la Seine, et sur la Seine, la piscine Deligny.
Années de cerises rouges met le rire sur les bouches.
Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d'eux.
Une femme peut fort bien porter une robe de bal sans savoir danser, une robe de cocktail sans avoir soif, un maillot de bains sans savoir nager, mais si elle met une robe de mariée, elle sait tout de suite s'en servir.
Celui qui aime la gloire met son propre bonheur dans les émotions d'un autre. Celui qui aime le plaisir met son bonheur dans ses propres penchants. Mais l'homme intelligent le place dans sa propre conduite.
On ne se met pas en colère contre ses ennemis. La colère ne vient qu'à ceux qui se disent amis.
C'est si facile à une femme de se faire aimer ! Nul besoin d'être bien jeune ni bien jolie. Il n'y a qu'à tendre la main d'une certaine façon et l'homme y met tout de suite son coeur.
L'amour est obscène en ceci qu'il met le sentimental à la place du sexuel.
Un nouveau rideau de fer s'est abattu et sépare la Russie du monde civilisé.
Qu'est notre imagination, comparée à celle d'un enfant qui veut faire un chemin de fer avec des asperges ?
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
Tuez vos dieux à tout jamais Sous aucune croix l'amour ne se plaît.
Les chaînes d'acier ou de soie sont toujours des chaînes.
Beauté, raison, bien dire ; on voit qu'en un même homme, les dieux presque jamais ne mettent tous les charmes.
Comme les femmes s'accrochent aux chaînes mêmes qui les lient !
Chaque fois que l'on fait passer nos différences avant nos ressemblances, on met le doigt dans un processus d'affrontement.
Le diable met la femme sous l'homme pour tenir l'homme sous lui.
Les peuples les plus civilisés sont aussi voisins dans la barbarie que le fer le plus poli l'est de la rouille. Les peuples, comme les métaux, n'ont de brillant que les surfaces.
Lorsqu'une femme met au monde, elle change brusquement de génération ; elle est submergée par un véritable orage hormonal et affectif qui ne peut être contrôlé. Elle devient instinctive.
On met des fils de fer autour des pelouses pour arrêter les gens qui vont y déposer des statues.
Mon métier me met sans cesse en contact avec la réalité.
Si les dieux existent, c'est en tant que composés d'atomes subtils.
Les dieux se chargent de nous apporter chaque chose en son temps.
- On se met d'accord, jure-moi de pas me mettre la tête à l'envers ! - Je ne te mettrais pas le tête à l'envers si tu ne me déchires pas le coeur.