Sans Edison, nous regarderions la télévision à la lueur des bougies.
L'industrie cinématographique, ça consiste à sortir des saloperies sans substance parce que la télévision a détruit notre sens de la culture.
Il faut arrêter de penser que la télévision est un seul marché de masse.
Le reportage et la propagande utilisent les mêmes images.
La conscience n'est pas la lumière qui éclaire l'esprit et le monde, mais c'est la lueur ou le flash qui éclaire la brèche, l'incertitude, l'horizon.
La bougie donne plus de lumière quand on la mouche.
Passer à la télévision est le rêve de tous les m'as-tu-vu qui, à tort ou à raison, s'imaginent avoir quelques choses à communiquer aux autres.
Dès qu'on voit la moindre lueur de bonheur dans ce monde il se trouve toujours quelqu'un pour la détruire.
La télévision a fait beaucoup pour la psychiatrie en diffusant des informations à ce sujet et en contribuant à la nécessité de ces informations.
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population.
La conversation et la télévision se placent au même niveau que la lune de miel... c'est inutile.
Depuis que nous avons la télévision à la maison, nous prenons nos repas tous du même côté de la table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.
La télévision a en tout cas ceci de bon : moins les programmes sont pour eux, plus les enfants sont sages.
La désertion des auteurs, de notre petit écran, serait tout bénéfice pour la télévision bas de gamme et la propagation de l'inculture.
Notre télévision a trois chaînes. C'est sans doute pour ça qu'elle manque de liberté.
Le rêve se lève souvent et marche sur ma tête comme un elfe, un tout petit elfe qui me dérange mais m'amuse aussi. Combien de rêves ai-je faits ! J'y ai vu quelquefois une lueur magique, il s'agissait parfois de [...] â–º Lire la suite
La télévision est un système de communication où la distinction est devenue suspecte et l'approximation banale.
Je trouve que la télévision est très favorable à la culture. Chaque fois que quelqu'un l'allume chez moi, je vais dans la pièce à côté et je lis.
Le documentaire est au cinéma ce que l'archéologie est à l'architecture.
À mon âge les bougies coûtent plus chères que le gâteau. Je n'ai pas peur de mourir, j'ai peur de ne pas avoir assez vécu. Il faudrait marquer en grand sur tous les tableaux des écoles du monde : la vie est une cours de récréation sinon elle n'est rien...
Dix minutes de nouvelles télévisées ou un documentaire sur l'un des holocaustes de ce siècle invalident tous les traités d'éthique cogités depuis l'invention de l'alphabet.
Si le sage demeure silencieux, c'est parce qu'il sait que la bougie se consume par la mèche.
Pourquoi voyager ? Je regarde la télévision et je vois que toutes les villes ressemblent à toutes les villes. Les grands immeubles en béton, ici, à cent mètres de chez moi, je les retrouve partout, au Brésil, en Argentine, au Pérou, aux Indes, partout c'est la même chose.
La télévision n'exige du spectateur qu'un acte de courage, mais il est surhumain, c'est de l'éteindre.
La télévision fabrique de l'oubli. Le cinéma fabrique des souvenirs.
Le cerveau des enfants est comme une bougie allumée dans un lieu exposé au vent : sa lumière vacille toujours.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
Il y aurait à réfléchir sur le moralisme des gens de télévision : souvent cyniques, ils tiennent des propos d'un conformisme moral absolument prodigieux.
La bougie ne perd rien de sa lumière en la communiquant à une autre bougie.