Les femmes désirent ce qu'elles aiment, les hommes aiment ce qu'ils désirent.
Bien des femmes vous pardonnent plutôt un manque de respect qu'un manque d'hommages.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
C'est une erreur de croire qu'une femme peut garder un secret. Elles le peuvent, mais elles s'y mettent à plusieurs.
Tu as vu des femmes qui aiment les pauvres ?
Les courtes peines, et qui sont suivies de bonheur, ne détruisent pas le goût des plaisirs, au contraire, elles l'aiguisent.
Certains aiment tellement l'humanité, qu'ils sont prêts à l'exterminer pour assurer son bonheur.
Un mariage d'amour, c'est-à-dire fait par amour, y serait considéré comme une preuve de vice.
Le mariage a ses peines, mais le célibat n'offre que peu de plaisirs.
Aucun pays ne pourra jamais vraiment s'épanouir s'il étouffe le potentiel de ses femmes et se prive des contributions de la moitié de ses citoyens.
La gloire et la beauté sont patientes : quand elles ont vu le jour, elles savent attendre parce que l'avenir leur appartient.
Les femmes rougissent d'entendre nommer ce qu'elles ne craignent aucunement à faire.
Les sociétés n'aiment pas les ermites. Elles ne leur pardonnent pas de fuir.
Parfois, les femmes ont peur d'être sexy et les femmes doivent savoir que parfois une robe peut changer sa vie.
Il faut que je pleure moi aussi, j'essaye, mais c'est difficile. La seule façon c'est de me mettre du piment dans les yeux comme font les veuves quand elles n'arrivent pas à pleurer leur mari.
Les femmes n'ont point de plus grands ennemis que les femmes.
Certaines femmes rougissent quand on les embrasse ; certaines appellent la police, d'autres jurent, d'autres mordent. Mais les pires sont celles qui rient.
Les femmes se défendent en attaquant, et leurs attaques sont faites d'étranges et brusques capitulations.
Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques.
La langue des femmes est leur épée, et elles ne la laissent jamais rouiller.
Les qualités que j'admire le plus chez les femmes sont la confiance et la gentillesse.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
La piété est une vertu de femme que les femmes seules se transmettent bien.
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.
La chose la plus puissante est que les femmes ne soient pas seulement les bénéficiaires du changement, mais qu'elles en soient les agents.
Si les maris permettaient un ou deux amants à leurs femmes pour qu'elles puissent comparer, il y auraient beaucoup plus de femmes fidèles.
L'irreligion sied mal aux femmes ; il y a trop d'orgueil pour leur faiblesse.
Si les femmes étaient sans fesses, qu'est-ce que nous ferions de nos mains, pauvres humains ?
Il n'y a rien de plus irritant que les choses dont on ne peut saisir la nature. Elles mettent au défi notre manie de tout nommer, de tout ranger par catégories précises.