Je ne suis pas d'une beauté suprême. Mais faut pas s'fier à ce qu'on voit.
Plus on parle de transparence, moins on sait qui dirige quoi, qui manipule qui, et dans quel but.
Pour avoir du génie, faut être mort ; Pour avoir du talent, faut être vieux, et quand on est jeune, on est des cons.
Maintenant, j'écris des pages. On m'a dit : "Fais-le bien." Quand j'ai besoin de faire le vide, je fais le plein.
Quand on aime quelqu'un, l'amour c'est l'amour, qu'on soit censés être ensemble, ça change rien.
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi.
Quand on est jeune on fait tout pour plaire, quand on est vieux on fait tout pour ne pas déplaire.
Le lit est un meuble où l'on se repose quand on est seul et où l'on se fatigue quand on est deux.
On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat.
De tout temps on a pris les "beaux sentiments" pour des arguments.
Des gens qu'on aime peuvent faire des choses épouvantables, et pourtant on continue de les aimer. Comment parler sérieusement du monde si on évacue cette complexité-là ?
Au fond, le vrai critère pour connaître un niveau de vie, ce serait de mesurer le degré de vrai luxe auquel on a accès.
On devient vieux à partir du moment où on ne comprend plus les jeunes.
Quand on refuse de se battre, on devient souvent un souffre-douleur.
Dans le mariage, On ne peut jamais vivre heureux Quand on y commande tous deux.
Les gens disent que la musique celtique est revenue. Elle n'est jamais partie. Tout ce qu'on vit aujourd'hui vient du mouvement des années 1960 et 70.
On ne fait rien avec de mauvais outils.
On ne vit qu'une fois. Et encore !
On n'écrit pas un roman d'amour pendant qu'on fait l'amour.
Quand on peut tout ce que l'on veut, il n'est pas aisé de ne vouloir que ce que l'on doit.
C'est dans le plus beau moment, quand on est au sommet du bonheur, qu'on se sent en même temps le plus fragile.
Je suis à l'âge où l'on goûte le mieux le plaisir d'aimer et où l'on apprécie le plus le plaisir de ne pas aimer...
La culpabilité est une usine de fausse monnaie. Les réussites sont rares, mais moins qu'on ne dit.
On tarde à grandir, on ne tarde pas à mourir.
L'horticulture, c'est simple : on l'apprend en cent leçons - une leçon par an.
Le X, c'est le seul métier où l'on peut avoir un orgasme sur son lieu de travail.
Entre la chair et la chemise, il faut cacher le bien qu'on fait.
Le mariage en soi n'est pas une tare, tout dépend de ce qu'on en fait.
Face à une oeuvre d'art, on ne doit pas rêver, mais s'attacher à en percer la signification.
On regrette moins ce qu'on n'a pas dit que ce qu'on a pu laisser échapper sans y réfléchir à deux fois !
Entre Dieu et le Diable, autant choisir le haut du pavé, encore que, à ce qu'on dit, la compagnie soit plus distrayante en bas.
Tant pis pour le SudC'était pourtant bienOn aurait pu vivrePlus d'un million d'années...et toujours en été.
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Nous avons étudié le Coran et les grands textes islamiques et la manière dont ils sont appliqués aujourd'hui par la majorité des musulmans. Et nous avons montré ce qui nous attendait si l'on demeurait passif. Pour cela, nous avons fondé [...] ► Lire la suite
Parfois on a besoin de faire une grosse bêtise pour se rendre compte qu'on était sur le mauvais chemin.
Jamais les hommes de deviennent plus tendres, plus attachés, que lorsqu'on leur a pardonné une petite infidélité de passage.
Une fois dans sa vie, juste une fois, on devrait avoir suffisamment la foi en quelque chose pour tout risquer pour ce quelque chose.
On est assez riche quand on a le nécessaire.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
On se réfugie dans ce qu'on ignore. On s'y cache de ce qu'on sait. L'inconnu est l'espoir de l'espoir.
Il y a dans la mise en scène d'un bon repas autre chose que l'exercice d'un code mondain ; il rôde autour de la table une vague pulsion scopique : on regarde (on guette ?) sur l'autre les effets de la nourriture.
La différence entre la F1 et le cyclisme, c'est qu'on peut gagner un Grand Prix avec une dysentrie, mais jamais on ne pourra gagner le Paris-Roubaix avec des hémorroïdes !
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
La vie est une perpétuelle conversation, et on ne sait pas converser. Personne ne vous l'enseigne.
Il faut d'abord défaire ce qu'on te croit : c'est possible. Puis, tu tâcheras de montrer ce que tu es : tu n'y arriveras jamais.
Cette intelligence de la médiocrité marquera dans le temps notre époque moderne. On la voit s'exprimer hautement et largement dans l'architecture, abondamment dans la littérature, et complètement dans la politique.
Comprendre ne peut être qu'une longue construction ; dire que l'on n'a pas compris, c'est faire preuve d'une vive intelligence. Comprendre qu'on n'a pas compris, c'est ce qu'il y a de plus difficile à admettre.
L'absence, quand on aime véritablement, loin d'affaiblir l'affection, l'augmente encore.
Si on définit l'intelligence comme la faculté d'apprendre des choses nouvelles, de trouver des solutions à des problèmes se présentant pour la première fois, qui donc est plus intelligent que l'enfant ?