Avoir fait fortune, c'est posséder un peu plus d'argent que les gens qu'on fréquentait la veille. Juste assez pour pouvoir les laisser tomber.
On ne peut pas arrêter ces Demo-dogs tout seuls. Des chiens Demogorgon. Des chiens démonstrateurs. C'est comme un composé. C'est comme un jeu de mots, d'accord.
Acheter une maison à crédit: c'est le crédit qui est cher, pas la maison. La preuve, c'est que quand on a fini de payer, si on pouvait vendre le crédit, on se ferait plus de pognon qu'en vendant la maison.
Prendre de l'âge, c'est bon, on sait mieux qui on est vraiment, ce qu'on veut et ce qu'on ne veut pas.
La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri.
Les enfants martyrs sont ceux qu'on embrasse trop. Les grand-mères sont particulièrement recherchées pour cette tâche de tortionnaire.
Au moment où l'on te cause un tort, adoucis ton amertume par le souvenir de tous les torts que tu as causés.
Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui.
On ne peut pas faire de grandes choses - rien que des petites avec un immense amour.
Attendre le courrier comme on attend le Père Noël est un trait commun à tous les écrivains.
Cet âge où l'on quitte l'enfance et où l'on se mesure au monde est l'un des moments les plus extraordinaires de la vie. Le second, c'est quand on a des enfants soi-même. Après, tout le reste, ce sont des souvenirs.
La mauvaise lecture est celle que l'on se reproche secrètement de faire.
C'est drôle comme ça vous vient une invention... au moment où on s'y attend le moins !
On dit communément qu'on s'attache par ses bienfaits. C'est une bonté de la nature. Il est juste que la récompense de bien faire soit d'aimer.
Je souhaite qu'on se souvienne que j'ai été le dernier homme de ma tribu à rendre mon fusil.
Chez moi, on t'aime, puis on t'oublie Chez moi, on saigne, puis on grandit.
La vie est très, très compliquée; donc on devrait pouvoir faire des films tout aussi complexes.
Je préfère "l'amateurisme" au "professionnalisme", savoir rester dans une sorte de crête assez hasardeuse où l'on a l'impression de savoir des choses sans en être tout à fait sûr.
Pardonner, c'est déchirer la page sur laquelle on inscrivait avec malice ou rage le compte débiteur de son prochain.
On n'a jamais vu personne se repentir d'une bonne action.
Veut-on savoir ce qui se passe dans les montagnes, il faut interroger ceux qui en viennent.
Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger.
On ne respecte pas une femme qu'on aime, on l'aime.
Avec les mots, on marque le mouvement, avec les images, on le fixe.
A force de croire, on oublie de douter.
On l'emporte souvent sur la duplicité, En allant son chemin avec simplicité.
On ne consulte que l'oreille parce qu'on manque de coeur.
Pour écrire, il faut se reprendre, soi. Etre capable d'entendre rire les pierres si l'on veut saisir sa propre voix.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Quand on passe l'éponge, on n'éponge pas la mémoire.
- Pourquoi on dit Boeuf-carottes ? - Parce que quand ils t'attrapent ils te laissent mitonner à petit feu !
Le théâtre est un lieu de tensions. C'est pas un lieu où tout est facile, où on travaille en famille. C'est la vie, le théâtre. Un lieu de conflits, même dans sa réalisation. Et c'est bien qu'il le reste, qu'il ne devienne pas artificiellement un lieu de
Nous avons tous des secrets que nous gardons cachés aux yeux du monde. Des amitiés que l'on prétend ; des relations que l'on cache ; mais les plus dangereux secrets qu'une personne puisse déterrer sont ceux qu'on garde en nous.
?- Et ça, c'est le nain « insuffisant mental » ! - Oui, moi je sais pas pourquoi on m'a appelé comme ça mais ma mère elle a choisi ça. Sûrement parce que ça doit rimer avec « firmament astral » ou bien « picotement anal »... en tout cas c'est joli !
On oublie le dernier rêve ; on se remémore toujours le premier amour.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre.
Hélas ! On voit que de tout temps les petits ont pâti des sottises des grands.
On est bien fort quand on a le nombre ; invincible, quand on a la ruse.
On ne doit pas mettre deux coqs dans la même cage.
De toutes les douleurs, on ne peut faire qu'une mort.
On ne peut contraindre personne à se montrer fraternel.
On est toujours trop riche quand on déménage.
Quand on veut la fille, on caresse le bonhomme.
Plus on juge, moins on aime.
Quand on dit qu'on se fout de quelque chose, c'est qu'on ne s'en fout pas.
Il faut se conduire comme si on était au ciel, où il n'y a pas de voiture de troisième classe et où une âme en vaut une autre.
L'amour est un risque terrible car ce n'est pas seulement soi que l'on engage.
On ne pense plus à la dignité quand on est désespéré.
C'est à cela que sert un système moral ; il aide à être bon quand on n'est pas très gentil de nature.
En amour on est un contre un, en amitié nous sommes deux.