Il faut attaquer l'opinion avec ses armes : on ne tire pas des coups de fusil aux idées.
On peut juger de la beauté d'un livre, à la vigueur des coups de poing qu'il vous a donnés et à la longueur de temps qu'on met ensuite à en revenir.
On ne s'accuse de la rage que pour faire croire que l'on sait mordre.
Si les hommes ne dansaient pas sur les volcans, je me demande où et quand ils danseraient ; l'important est de bien savoir qu'on a le volcan sous les pieds afin de goûter son vrai plaisir d'homme libre.
On est responsable de sa propre vie, mais aussi du monde qui se construit autour de vous, car celui-ci ne s'édifie pas indépendamment de la volonté humaine.
[Jenny et Ryan venant de se disputer] - T'inquiète, bientôt, on en rira ! - On en rit déjà !
- Pourquoi rêver est-il si important ? - Parce que dans mes rêves on est toujours ensemble.
Savez-vous pourquoi on a peur quand on est seul ? Moi je sais pourquoi, je sais.
L'important n'est pas ce qu'on supporte, mais la façon de le supporter.
Quand on veut justifier une mauvaise action, on trouve toujours de bons arguments.
A force de prévoir l'avenir, on nous le rend aussi fastidieux qu'un passé.
Une forme inférieure du respect, la peur. C'est tout le respect qu'on peut inspirer à la bête.
Quand on a passé la cinquantaine, on régresse à peu près sur tous les plans, sauf celui des regrets.
Quand on se voit milliardaire, on se voit toujours en train de dépenser le milliard, jamais de le gagner.
Géant : Grande personne vue par un petit enfant. On dit : "ah ! les braves géants" ou "ah ! que les géants sont méchants".
On pourrait reconnaître aisément cette vérité à peine entrevue par le penseur, que, depuis l'huître jusqu' à l'aigle, depuis le porc jusqu'au tigre, tous les animaux sont dans l'homme et que chacun d'eux est dans un homme.
Il est beau de périr pour éviter un crime : Quand on meurt pour sa gloire, on revit dans l'estime.
Tout comme l'avenir, ce n'est pas tout à la fois, mais grain par grain que l'on goûte le passé.
Quand dans un discours, se trouvent des mots répétés, et qu'essayant de les corriger, on les trouve si propres qu'on gâterait le discours, il faut bien les laisser.
Réfléchir, c'est nier ce que l'on croit.
On refuse dédaigneusement, à cause de ce qu'on aime aujourd'hui, de voir ce qu'on aimera demain.
Le théâtre reste un lieu où on n'expose pas un produit fini mais où le spectateur vit une expérience intime.
Pour que le plus délicieux endroit du monde déplaise, il suffit qu'on soit condamné à y habiter.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
C'est en bûchant qu'on devient bûcheron.
On la nomme (l'opinion) la reine du monde ; elle l'est si bien, que quand la raison veut la combattre, la raison est condamnée à mort.
C'est comme ça, en perdant une illusion un jour qu'on devient tout autre le lendemain, et que plus rien n'est semblable.
Le monde est bien mal fait : c'est justement pendant les nuits les plus noires qu'on ne voit pas la lune !
Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable.
La capote, c'est le soulier de vair de notre génération. On l'enfile quand on rencontre une inconnue, on danse toute la nuit, et puis on la balance.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] ► Lire la suite
À chaque fois, on me dit: «Vous êtes toujours bougon, etc.» Je ne sais pas quoi répondre, parce que selon moi, je n'interprète pas toujours des bougons.
Ma meilleure amie étant ma compagne. On a été meilleurs amis avant et on l'est restés.
- Attends ! Et si tu meurs ?! - J'vais pas mourir ! - Et si moi je meurs ?! - Tu vas pas mourir. - D'accord, mais, tu as changé ma vie, tu l'as rendue meilleure, tu l'as rendue lumineuse, pleine de joie [...] ► Lire la suite
Prendre de l'âge, c'est bon, on sait mieux qui on est vraiment, ce qu'on veut et ce qu'on ne veut pas.
Le meilleur moyen de se préparer à atteindre un objectif, c'est de s'imaginer qu'on l'a déjà atteint.
On ne va pas mendier sa liberté aux autres. La liberté, il faut la prendre.
Hélas ! On voit que de tout temps les petits ont pâti des sottises des grands.
De nos jours, l'on ne va plus à l'asile, on fonde le cubisme.
Le plus grand service qu'on puisse rendre à un être : lui apprendre de très bonne heure à savoir user de la vie.
La route est un tapis roulant peint en noir qui se met en marche dès qu'on appui sur le démarreur de la voiture.
On a beau s'éloigner des cimetières, on finit toujours par s'y installer.
Les mots disent ce qu'ils veulent dire. On les emploie par besoin, sans plus. Ou alors on les emploie pour fausser l'idée.
Rien ne peut devenir aussi insignifiant que ce à côté de quoi l'on se réveille chaque matin de son existence.
Zoo : Sorte de prison dans laquelle on place les animaux pour que les Humains puissent les voir de près. Chez les éléphants, l'expression "avoir la peau sur les zoos" signifie maigrir de tristesse dans un tel endroit.
L'amour ne vaudra jamais mieux que le court temps que l'on passera à le faire.
Si on en croit le net, je suis homosexuel. Nier serait une insulte pour la communauté gay.
On cesse d'être un enfant quand on comprend qu'on est mortel.
Il est triste que l'on ne puisse voir les entrailles érudites des écrivains afin de découvrir ce qu'ils ont mangé.
Avez-vous remarqué que dans un escalier, si l'on monte, on a l'état d'âme des amoureux ; si l'on descend, celui des gens mariés.