Que toutes nos pensées soient telles que si on te demandait à tout instant ce que tu penses tu puisses toujours l'avouer sans honte.
Les citations ne sont pas des paravents derrière lesquels se réfugier. Elles sont une pensée qu'on a caressée et que l'on reconnait sous la plume d'un autre.
Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs. Dans bien des professions, on peut faire illusion et bluffer en toute impunité. En bateau, on sait ou on ne sait pas.
Le sexe, c'est toujours une relation de pouvoir, qu'on le veuille ou non. Il faut une lutte, une domination de l'un sur l'autre ! Sinon, ça ne marche pas.
Tout est lié à l'entraînement : on peut faire beaucoup si on est bien entraîné.
Un pompier : Chef ! Chef ! Y sont la dedans, y'a des corps partout, y'en a au moins une trentaine, y'en a partout... Simon Phoenix : Vous vous rendez compte chef ? Je l'avais prévenu il a dit « j'en ai rien a [...] ► Lire la suite
Ah ! Que de volumes n'écrirait-on point si l'on voulait dénoncer les ravages causés par la connerie absolue.
Ce n'est pas toujours par manque de briques qu'on rencontre plus souvent des petits murs.
Aux sanglots réduits au silence,Au lourd silence fait de souffrance,Aux souffrances faites d'aveuxQu'on ne dit plus dès qu'on est deux ;
Hé ! Ne te moque pas de la masturbation ! C'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime...
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé. C'est l'expression seule qui donne la réalité aux choses.
Quand on joue au jeu des Trônes, soit on gagne, soit on meurt.
Quand on pense qu'un maître peut gâcher toute la vie d'un homme, il faut conclure que la direction d'une nation ne peut se baser sur l'enseignement scolaire. Il faut laisser à la vie la possibilité de corriger. La seule chose qui compte, c'est ce qui est réellement fait, pas la note...
Quand on s'accroche trop au passé, on se condamne à ne pas avoir d'avenir.
Oh non, non, non ! Mélanie ! Faites un effort ! On le sait que n'êtes pas jolie, mais vous pourriez au moins essayer !
Ce doit être bon tout de même, lorsqu'on atteint le fond de la désespérance, de trouver quelqu'un qui veuille nous écouter et, par quelques simples paroles, nous consoler.
On ne force pas l'amour qui loge à l'enseigne qu'il lui plaît d'habiter.
L'amour maternel est infiniment complexe et imparfait. Loin d'être un instinct, il faut plutôt un petit miracle pour que cet amour soit tel qu'on nous le décrit.
Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
- Vous allez venir avec moi mort ou vif. - J'te connais toi. On t'a tué. On t'a descendu !
Quand on ne trouve pas son repos en soi-même, il est inutile de le chercher ailleurs.
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes ; toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum.
Le réel, c'est quand on se cogne.
Le problème avec la folie des grandeurs, c'est qu'on ne sait pas où finit la grandeur et où commence la folie.
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.
Le temps dira tout à la postérité. C'est un bavard ; il parle quand on ne l'interroge pas.
La vie est une tartine de merde dont on mange une bouchée tous les joursPhilosophait ma grand-mère les jours d'un peu moins bien
On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été, mais j'en connais un qui a été con et il l'est encore.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] ► Lire la suite
En amour, il y a un temps pour plonger, mais il faut attendre que la piscine se remplisse si l'on ne veut pas plonger dans un bain de pieds.
Parce qu'on les a déçues, on leur a fait du mal, combien de personnes décident de fermer définitivement leur coeur aux autres ! Eh bien, voilà la plus mauvaise décision ! Quoi que vous ayez à souffrir, ne cessez jamais [...] ► Lire la suite
Dans l'attente on souffre tant de l'absence de ce qu'on désire qu'on ne peut supporter une autre présence.
Et lorsque ceux que l'on aime plus que tout ne sont plus là, on ne peut pas s'empêcher de se sentir seul au monde.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
On se sert des couleurs, mais on peint avec le sentiment.
Quand on mange au chaud le gâteau (de Noël) On mange les oeufs (de Pâques) derrière le fourneau.
On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
On croit ce que l'on veut croire.
Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C'est une activité où l'on voit tout de suite le résultat.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque instant il faut se rappeler qu'on est triste.
On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même, après un trajet que personne ne peut faire pour nous, ne peut nous épargner.
La vie ne se comprend que par un retour en arrière, mais on ne la vit qu'en avant.
Chaque dimanche est talonné de près par un lundi, quoi qu'on y fasse.
Une seule langue, une seule monnaie et pas de religion, et on s'en portera tous mieux.
C'est en trébuchant qu'on apprend à marcher.
Sans méditation, on est comme aveugle dans un monde d'une grande beauté, plein de lumières et de couleurs.
On sait qu'on a trouvé quelqu'un de spécial quand on peut la boucler et partager un silence agréable.
Les cardinaux, on leur met des petits ronds rouges sur la tête, c'est pour pas les paumer dans les squares !
Pourquoi partir si l'on a envie de rester encore un peu, et pourquoi rester quand le besoin se fait sentir de changer de quartier ?