Le réel, c'est quand on se cogne.
La femme est comme le pot de terre ; quand on l'a retiré du feu, il crépite encore plus.
Je n'aime pas les nihilistes, par contre on peut penser ce qu'on veut du national socialisme du point de vue éthique, c'est quand même une culture...
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] ► Lire la suite
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
Il faudra quand même que je lui dise un jour à Charlotte, que ça doit être différent de faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime. C'est peut-être pas mieux, surtout quand on sait pas si c'est juste pour une nuit, mais [...] ► Lire la suite
Les seuls murs vraiment impénétrables sont ceux dont on s'entoure soi-même.
A force de provoquer le diable, on finit par le devenir.
L'honnêteté coûte des soins, Et veut un peu de complaisance, Mais tôt ou tard elle a sa récompense, Et souvent dans le temps qu'on y pense le moins.
Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs. Dans bien des professions, on peut faire illusion et bluffer en toute impunité. En bateau, on sait ou on ne sait pas.
Rien, ce n'est pas rien ! La preuve, c'est que l'on peut le soustraire. Exemple : rien moins rien = moins que rien !
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.
Ce que l'on apprend par l'effort reste toujours ancré plus longtemps.
Connaître n'est donc pas un engagement moral : savoir, comprendre, est une nécessité. La seule chose qui permet de sentir qu'on est encore un homme digne de respirer.
Il ne faut pas tant regarder ce que l'on mange que celui avec lequel on mange.
On sait qu'on a trouvé quelqu'un de spécial quand on peut la boucler et partager un silence agréable.
L'amour est un phénix qu'on ne prend pas au piège.
On peut conduire un cheval à l'abreuvoir, mais non le forcer à boire.
Vous êtes que des assassins, vous tirez, c'est facile hein, nous on a pas d'armes on a que des cailloux.
L'amour, c'est comme l'océan. Quand on le regarde, ça fait rêver ; dès qu'on y plonge on boit la tasse.
Je fais ce que j'aime, pas ce qu'on me dis.
Si j'ai appris une seule chose dans la vie, c'est que les gens qu'on aime le plus il faut les garder autour de nous aussi longtemps que possible.
L'humour drôle naïf, c'est quand on se fait passer pour un con et que ça fait rire tellement on est con. Généralement, ça marche que quand on est vraiment con.
Tandis qu'il est de tradition, dans d'autres pays, qu'en matière d'impôts, de finances, de commerce, il n'y a pas de principes, qu'il faut se contenter de tâtonner, replâtrer et modifier au jour le jour, en vue de l'effet le plus [...] ► Lire la suite
- Vous allez venir avec moi mort ou vif. - J'te connais toi. On t'a tué. On t'a descendu !
C'est drôle, la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner, et puis du jour au lendemain, on a comme ça 50 ans.
Dans la vie, on doit d'abord réaliser ses rêves les plus chers, affirmer sa personnalité. On ne peut pas se forcer à être quelqu'un d'autre. Ca ne marche jamais on finit toujours par faire souffrir quelqu'un. Je préfère ne pas prendre le risque. J'ai besoin de suivre ma voie, d'être moi-même.
Il n'y a que les choses sérieuses qui sont drôles. Dès qu'un mec dit quelque chose de sérieux, on peut déjà se foutre de sa gueule.
On s'aperçoit bien vite que les gens parlent pour rien, Alors je parle moins et tente de faire le bien.
C'est en trébuchant qu'on apprend à marcher.
Ce qui est pardonnable est d'avance pardonné. D'où l'aporie : on n'a jamais à pardonner que l'impardonnable.
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] ► Lire la suite
On juge l'arbre à ses fruits.
C'est quand on a raison qu'il est difficile de prouver qu'on n'a pas tort.
C'est pas grave de ne pas plaire à tout le monde. Ca veut dire qu'on plaît au reste.
On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été, mais j'en connais un qui a été con et il l'est encore.
On dit que croire au destin, c'est renoncer à son libre arbitre ; que la persévérance ne permet pas de contrer le sort auquel nous sommes destinés. Alors qu'en réalité, la seule partie du destin qu'on peut vraiment contrôler, c'est ce que l'on décide d'infliger aux autres.
La joie intérieure réside au plus intime de l'âme ; on peut aussi bien la posséder dans une obscure prison que dans un palais.
On dit que le désir naît de la volonté, c'est le contraire, c'est du désir que naît la volonté. Le désir est fils de l'organisation.
La bougie donne plus de lumière quand on la mouche.
La vie peut être merveilleuse si on n'en a pas peur. Il suffit de courage, d'imagination... et d'un peu de fric.
Les maths peuvent être définies comme la science dans laquelle on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai.
L'abruti est peu recherché mais par contre très répandu. On en trouve un peu partout sur les cinq continents qui évoluent librement parmi des gens qui se trouvent intelligents.
On n'est jamais abouti. Il y aura toujours quelque chose à faire, une autre couleur à visiter.
On ne change pas de classe sociale. Les riches restent riches et les pauvres, eux, restent comme ils sont : démunis devant les riches.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
On voit les qualités de loin et les défauts de près.
Se moquer des vieux, c'est détruire la maison où on logera ce soir.