La pire décision de toutes est celle que l'on n'a pas prise.
Les citations ne sont pas des paravents derrière lesquels se réfugier. Elles sont une pensée qu'on a caressée et que l'on reconnait sous la plume d'un autre.
Une chose dont on ne parle pas n'a jamais existé. C'est l'expression seule qui donne la réalité aux choses.
On ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre.
L'amour, c'est attendre quelqu'un depuis toujours, une aventure, c'est attendre quelqu'un depuis qu'on le connaît.
La seule façon pour Dieu de s'exonérer d'une responsabilité écrasante, c'est de ne pas exister. On peut pardonner à Dieu s'il n'existe pas. S'il existe, je crains qu'il ne faille trop souvent le maudire.
C'est dur d'être un aigle quand on vole avec des dindons...
Ah ! Que de volumes n'écrirait-on point si l'on voulait dénoncer les ravages causés par la connerie absolue.
Plus on connaît, plus on aime.
En aucun cas, la guerre n'est un but par elle-même. On ne se bat jamais, paradoxalement, que pour engendrer la paix, une certaine forme de paix.
Quand on ne sait où l'on va, qu'on sache d'où l'on vient.
La femme est une feuille de menthe : plus on la froisse, plus elle embaume.
Qu'on soit de droite ou qu'on soit de gauche, on est toujours hémiplégique.
Ce n'est pas à l'habit qu'il porte qu'on reconnaît l'homme sage, mais à ses oeuvres.
On sait qu'on a trouvé quelqu'un de spécial quand on peut la boucler et partager un silence agréable.
Je m'appelle Frank, mais c'est pas ça qui importe. Ce qui importe c'est cette question, vous qui êtes-vous ? L'Amérique est devenu un pays cruel brutal et malveillant. On récompense les gens les plus superficiels, les plus débiles, les plus méchants [...] ► Lire la suite
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Quand on s'accroche trop au passé, on se condamne à ne pas avoir d'avenir.
Le sexe, c'est toujours une relation de pouvoir, qu'on le veuille ou non. Il faut une lutte, une domination de l'un sur l'autre ! Sinon, ça ne marche pas.
Se taire et brûler de l'intérieur est la pire des punitions qu'on puisse s'infliger.
Le changement y'a que ça de vrai ! Écoute, c'est comme les particules élémentaires qui n'obéissent à aucune loi physique, mais qui dans le hasard, le chaos, la coïncidence, se percutent les unes contre les autres au beau milieu de l'univers [...] ► Lire la suite
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] ► Lire la suite
Que toutes nos pensées soient telles que si on te demandait à tout instant ce que tu penses tu puisses toujours l'avouer sans honte.
Au bout de quinze ans de chômage, on devrait avoir droit à une retraite de chômeur.
Hé ! Ne te moque pas de la masturbation ! C'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime...
L'imagination est le commencement de la création. On imagine ce qu'on désire, on veut ce qu'on imagine, et enfin, on crée ce que l'on veut.
Dans l'attente on souffre tant de l'absence de ce qu'on désire qu'on ne peut supporter une autre présence.
Le réel, c'est quand on se cogne.
- Vous allez venir avec moi mort ou vif. - J'te connais toi. On t'a tué. On t'a descendu !
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque instant il faut se rappeler qu'on est triste.
On dit toujours qu'on peut pas être et avoir été, mais j'en connais un qui a été con et il l'est encore.
Quand on ne trouve pas son repos en soi-même, il est inutile de le chercher ailleurs.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours [...] ► Lire la suite
Tandis qu'il est de tradition, dans d'autres pays, qu'en matière d'impôts, de finances, de commerce, il n'y a pas de principes, qu'il faut se contenter de tâtonner, replâtrer et modifier au jour le jour, en vue de l'effet le plus [...] ► Lire la suite
Sans méditation, on est comme aveugle dans un monde d'une grande beauté, plein de lumières et de couleurs.
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes ; toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum.
Je comprend très bien que parfois on ait vraiment envie de presser la détente, mais quand on se perd soi même on perd tout en même temps.
On n'a jamais le temps de bien faire mais toujours le temps pour refaire.
On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.
On voit les qualités de loin et les défauts de près.
Le rêve semble réel quand on y est, ce n'est que quand on se réveille qu'on se rend compte qu'il avait quelque chose d'étrange...
On ne peut perdre que ce que l'on a.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
Le temps dira tout à la postérité. C'est un bavard ; il parle quand on ne l'interroge pas.
Peut-on jamais savoir par où commence et quand finit l'indifférence ?
On ne force pas l'amour qui loge à l'enseigne qu'il lui plaît d'habiter.
En amour, il y a un temps pour plonger, mais il faut attendre que la piscine se remplisse si l'on ne veut pas plonger dans un bain de pieds.
Ce n'est pas toujours par manque de briques qu'on rencontre plus souvent des petits murs.