On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve.
C'est pas inhumain d'entendre ça ! Mais qu'est-ce que tu veux que je fasse avec cinq cents briques, hein ! Surtout d'nos jours... Le SMIC est en plein chancelique, la TVA nous suce le sang, la Bourse se fait la malle... J'ai [...] â–º Lire la suite
Le problème tu vois, c'est que je ne peux m'empêcher de penser à toi. C'est pas faute d'essayer pourtant. J'ai essayé des dizaines de fois. Que dis-je, j'ai essayé des millions de fois même. Mais y'a vraiment rien à faire. [...] â–º Lire la suite
Une petite amie m'a dit une fois de ne jamais me battre avec quelqu'un que tu n'aimes pas.
Personne n'a jamais tout à fait tord. Même une horloge arrêtée donne l'heure juste deux fois par jour.
- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] â–º Lire la suite
Quand vous échappez à un piège, vous avez droit déjà à une bonne nouvelle; et après une fois que vous avez échappé à ce piège et bien il va falloir travailler pour transformer l'essai (...): comment on évite à l'Europe de s'embourber dans la crise économique et sociale ?
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
La vérité est une bombe dont les effets tuent à la fois celui qui la lance et celui qui la reçoit.
On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.
Que d'amoureux qui s'appelaient de doux noms d'oiseaux se volent dans les plumes une fois mariés.
Mon dicton est ; Nous gagnons et perdons ensemble. Je pense que cela s'applique vraiment à la fois à mes fans, à ma famille et à l'équipe.
Le monde ne sera pas détruit par une bombe atomique, mais englouti par un fleuve de merde.
La mort du jardinier n'est rien qui lèse un arbre. Mais si tu menaces l'arbre, alors meurt deux fois le jardinier.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
Un bon pote, ça n'arrive que quelques fois dans une vie. L'amitié ne se provoque pas.
Il est parfois très difficile de passer à autre chose, mais une fois que tu l'as fait, tu réaliseras que c'était la meilleure décision de toute ta vie.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] â–º Lire la suite
Quand nous saurons une bonne fois d'où nous venons et où nous allons, nous pourrons alors savoir où nous en sommes.
Ne craignant aucune injure, ne demandant pas de couronne, reçois avec indifférence à la fois la flatterie et la calomnie, et ne discute pas avec un imbécile.
Le sommeil est le fleuve souverain de la vie et le rêve ses alluvions !
Ce n'est pas en retournant un second sablier que le temps passera deux fois plus vite.
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
L'escargot est à la fois mâle et femelle, mais il ne peut pas en profiter.
[...] pour la première fois, au cours de la guerre, que je pus me rendre compte à quels prodigieux résultats peut conduire une propagande judicieusement menée. [...] Dans cette propagande de guerre ennemie, je me suis énormément instruit.
Toutes les fois que les conditions d'un phénomène se trouvent réalisées, il ne manque jamais de se produire.
Il n'est pas de manteau assez grand pour couvrir à la fois la pauvreté et l'ivrognerie.
La réalité de la dictature était ce fleuve de sang et de boue, et moi j'étais une feuille détachée d'une branche d'un arbre et qui flottait, légère et étourdie.
La maison représente allégoriquement la sécurité de l'enfant, à la fois dans son corps et dans les possibilités de relation de ce corps avec le monde, au sens large du terme.
Tout est faux et vrai à la fois : Tel est le vrai caractère de la Loi.
On peut dire cinquante fois que l'on a compris, il importe plus de le montrer sans jamais le dire.