C'est mon professeur de philosophie, d'origine antillaise, qui me le rappelait un jour : Quand vous entendez dire du mal des Juifs, dressez l'oreille, on parle de vous.
L'esprit dans lequel la réorganisation de la société a été conçue jusqu'à présent par les peuples et par les rois étant démontré vicieux, on doit nécessairement en conclure que les uns et les autres ont mal procédé à la formation [...] ► Lire la suite
Le vieil adage est toujours vrai : La peur du gendarme est le début de la sagesse, encore faut-il qu'on le voie, ce gendarme !
Je suis le chanteur français que l'on voit le plus dans le monde. Je vais partout.
C'est vraiment difficile à dire aux gens qu'on les aime... quand on les aime vraiment...
On ne va pas chercher une épaulette sur un champ de bataille quand on peut l'avoir dans une antichambre.
On n'est plus fort que la femme qu'à condition d'être plus femme qu'elle.
À force de lire on finit par comprendre qu'à force de lire on finit par comprendre.
Dans une oasis, on n'a rien, mais on ne manque de rien.
Plus on est heureux et moins on prête attention à son bonheur.
A tout proverbe on peut trouver sa chaussure.
Nul endroit n'est sûr. On ne peut se cacher nulle part sur cette terre nue.
Ce qu'on aime dans la bonté, ce n'est pas le prix qu'elle coûte, c'est le bien qu'elle fait.
L'enfance et la vieillesse se ressemblent, dans les deux cas, pour des raisons différentes, on est plutôt désarmé.
La lettre qu'on n'a jamais reçue, d'où dépendait peut-être le bonheur de toute notre vie.
L'avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle.
Quand on prend du galon, on n'en saurait trop prendre.
C'est quand on est vaincu qu'on devient chrétien.
Acteur ? Un métier de ringard où l'on passe le plus clair de son temps à faire de l'après-vente comme si on demandait à un pilote de réparer son avion en cas d'avarie.
On est toujours quelque chose comme serpent, arbre, bétail ou homme ou femme avant d'entrer dans le ventre de sa maman. On appelle ça la vie avant la vie.
J'ai souvent un moins bon contact avec les enfants qu'avec les animaux, d'ailleurs avec mes enfants, on ne s'entend pas bien, ils me mordent.
Le mot ne manque jamais quand on possède l'idée.
Il y a des journées où le temps passe si vite que l'on a peine à tout faire, et d'autres où l'on regarde sa montre sans cesse, à croire qu'elle s'est arrêtée.
Rire sous cape lorsqu'on ne peut rire à pleine gorge, mais rire toujours parce que l'esprit de sérieux est le pire de tous les esprits détestables.
Pour moi, Jade n'est pas superficielle et est à l'opposé de l'image qu'on peut se faire d'un mannequin. Avec son franc-parler, elle m'apporte une sorte de franchise, dont on a tous besoin. Elle me conseille de me méfier d'un tel [...] ► Lire la suite
Le quotidien avec son cortège de bonnes et de mauvaises choses peut nous apporter l'occasion de croître, si l'on sait rester ouvert et vigilant.
Le grand mal de notre époque, c'est l'inquiétude : on est prêt à tout pour s'assurer un peu de sécurité, même à aliéner sa liberté.
On n'obtient pas toujours ce qu'on demande, mais on n'obtient jamais ce qu'on ne demande pas... sauf si c'est contagieux !
Le journalisme nous apprend à ne pas être ennuyeux. On peut très bien raconter des choses sérieuses de façon vivante, intéressante.
L'amour maternel est si merveilleux qu'on ose à peine en parler : devant le tabernacle le plus grand silence est la plus grande admiration.
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
Je crois en Dieu....... un plus un égale un. Y'a Jean-Claude, y'a Dieu, dans le même corps. Si on peut s'unifier, on devient ce qu'on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We're all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur.
Un ami, c'est un homme armé contre lequel on combat sans arme.
Ce sont les filles des familles qui se nourrissent de bouillie qui font tout pour épouser des fils de famille où l'on mange du riz.
On a dit que la révolution n'avait pas besoin de l'art mais que l'art avait besoin de la révolution. Ce n'est pas exact. Oui, la révolution a besoin d'un art révolutionnaire. L'art n'est pas pour le révolutionnaire ce qu'il était [...] ► Lire la suite
La timidité c'est quand on détourne la tête de ce que l'on veut. La honte c'est quand on détourne la tête de ce que l'on ne veut pas.
Il y a deux manières d'être malheureux : ou désirer ce que l'on a pas, ou posséder ce que l'on désirait.
Cité-dortoir, cité poubelle, Nuit et brouillard, lumières artificielles, Dans nos intérieurs d'infinie solitude, On rêve d'ailleurs sous d'autres latitudes.
Le temps est une sorte de fuite des choses qu'on s'efforce d'attraper au vol quand elles ont bon goût.
Quand on va étudier l'intelligence des autres, ce n'est pas pour abandonner la sienne, mais la multiplier indéfiniment, fort de cet apport de l'autre.
La récompense des grands hommes, c'est que, longtemps après leur mort, on n'est pas bien sûr qu'ils soient morts.
Le paradoxe du travail, c'est que l'on ne travaille, en fin de compte, que pour le supprimer.
La vie est comme on l'a faite, c'est une folie que de vouloir la changer quand il est trop tard.
Les amis font plus de mal que les ennemis, parce qu'on ne s'en méfie point.
On ne sait jamais pourquoi on tombe amoureux de quelqu'un : c'est même à cela qu'on reconnaît qu'on aime.
Est dû à l'habitude ce que l'on fait parce qu'on l'a fait souvent.
On revient avec le crédit à une situation proprement féodale, celle d'une fraction de travail due d'avance au seigneur, au travail asservi.
On ne peut croire ce qui ne se comprend pas.
Quand on aime, on est toujours saoul, ou bien c'est de trop ou bien c'est de manque !
La vie, il est vrai, est un combat qui a ses défaites, mais, que diable ! On ne perd pas toutes les batailles.