L'avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle.
Il y a une avarice de la sympathie : on l'accorde de préférence à ceux qui la recherchent plutôt qu'à ceux qui la méritent.
Je suis du côté des gens qui travaillent dur pour protéger notre pays ! Des gens qui ne sont pas obsédés par leur plan de carrière et qui ne courent pas après les honneurs. Et qui ne peuvent pas se [...] â–º Lire la suite
Je veux bien me déguiser en sapin de noël pour les fêtes, si on me promet de faire très très très attention quand on enlèvera les boules.
J'adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du gout. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre,comme une femme. Manger des cacahuètes, it's a really strong feeling. Et après [...] â–º Lire la suite
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
Tout ce que je sais, c'est que quelque chose m'a sauté dessus comme un diable d'une boîte et que je suis parti en l'air comme une fusée !
Le poète n'est pas un jeteur de sorts, c'est une fée qui veut que son Pinocchio devienne chair. Mais en attendant c'est la fée qui meurt, qui trouve une tombe dans un mauvais cimetière, qui respire l'air de la terre [...] â–º Lire la suite
Je voudrais inventer un blues blanc. Je voudrais chanter un blues blanc. Comme ça pour sourire, pour la blonde. Je voudrais dire à ma blonde que même quand je ne suis pas là, quand je suis de l'autre côté de [...] â–º Lire la suite
N'importe quelle star peut être dévorée par le feu de l'adoration humaine, étincelle après étincelle.
L'ironie : cette étincelle d'intelligence dont l'humain se réclama jadis pour s'autoriser à non plus seulement craindre Dieu mais aussi à lui sourire en coin.
L'amitié ne consiste pas dans ces démonstrations excessives, dans cette ardeur effrénée qui n'appartiennent qu'à l'amour. C'est un feu doux, mais toujours égal, qui nous échauffe sans nous consumer.
Le russe et la polonaise sont les seuls points de contact entre deux peuples plus antipathiques entre eux que le feu et l'eau, l'un étant fou de la liberté qu'il aime plus que la vie, l'autre étant voué au servage officiel jusqu'à lui donner sa vie.
L'homme illettré, c'est du bois non travaillé.
Parlons de ce petit truc de sorcellerie de débutant que tu m'as fait. Tu sais, le truc rigolo où mon cerveau était en feu ?
Plus le bois est poreux, plus le ver s'y enfonce.
La transgression se comporte comme une petite braise jetée dans la savane au gros de la saison sèche : on voit où la flamme prend mais nul ne sait où elle s'arrêtera.
Les femmes compliquent la vie des hommes pour obliger ceux-ci à la simplifier et entretenir en eux la flamme créatrice.
Pinocchio n'a pas eu de chance : il a eu la gueule de bois toute sa vie !
Glouton, coureur, méchant, lâche et galeux ; en somme, feu mon chien était presque un homme.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
Le feu purifie. La guerre, aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
L'idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l'autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d'eau.
Je ne bois plus d'alcool, je fais plus de sport et j'ai deux petites filles qui me donnent une énergie incroyable.
Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Un homme doit vivre comme une grande flamme brillante et brûler aussi brillamment que possible. À la fin, il brûle. Mais c'est bien mieux qu'une petite flamme.
J'ai quitté Eden dans un train d'enfer, craché eau d'vie sur le feu incendiaire.
Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
L'interdiction des armes à feu est une idée dont le temps est venu.
Un petit feu qui réchauffe vaut mieux qu'un grand feu qui brûle.
Quelqu'un habitait là pourtant. Une petite fumée bleuâtre, montant de la cheminée de brique qui dépassait un peu le mur, trahissait une existence cachée, discrète et triste, comme la fumée de ce feu de pauvre.