L'avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle.
Zeus et Apollon disputaient du tir à l'arc. Apollon banda son arc et décocha un trait ; Zeus fit alors une enjambée qui porta aussi loin que la flèche d'Apollon.Ainsi, à rivaliser avec plus fort que soi, non seulement on ne l'égale pas, mais on fait rire à ses dépens.
Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d'avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit et qu'à l'arrière on continue soit à boire le champagne soit éventuellement à se quereller.
La liberté, c'est comme une grosse pomme rouge et juteuse : c'est bien meilleur quand on y mord à belles dents.
L'amour est l'aiguillon le plus ardent qui pousse vers les grandes choses, les actions les plus célèbres, l'amour, en un mot conduit le monde, et si parfois il dirige le mal, il l'élève presque toujours à des hauteurs sublimes.
Je bois parce que je veux multiplier mes souffrances.
Dans leur vaste majorité, les jeux vidéo n'autorisent qu'un seul échange social, le tir à vue.
J'touche du bois quand vient le feu, j'touche du fer quand vient la foudre.
Désir de femme est un feu qui dévore Désir de nonne est cent fois pire encore.
Quand il touche la forêt, le feu dévore aussi bien le bois vert que le bois sec.
Je ne peux pas. Je ne peux pas sortir. Je suis restée éveillée pendant 4 jours. Je me souviens, chaque minutes de ces 4 jours. Le feu s'était éteint. Il faisait vraiment, vraiment sombre. Il y avait tellement d'étoiles. Je [...] ► Lire la suite
On parle toujours du feu de l'enfer, mais personne ne l'a vu. L'enfer, c'est le froid.
L'homme ne peut pas vivre sans feu, et l'on ne fait pas de feu sans brûler quelque chose.
Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin.
Richesse et avarice sont les racines du mal.
Ceux qui croient avoir péché parce qu'ils sont tentés confondent la flamme et la brûlure. Ils ne peuvent voir le feu qu'ils ne se croient réduits en cendres.
L'homme illettré, c'est du bois non travaillé.
Oyez mes paroles et soyez témoins de mon serment. La nuit se regroupe, et voici que débute ma garde. Jusqu'à ma mort, je la monterai. Je ne prendrai femme, ne tiendrai terres, n'engendrerai. Je ne porterai de couronne, n'acquerrai de [...] ► Lire la suite
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] ► Lire la suite
Un mari trop ardent trompe déjà sa femme.
Cette nuit j'ai rêvé que la neige brûlait que le feu fondait, j'ai rêvé de l'impossible, j'ai rêvé que tu m'aimais.
Quand on a pris l'habitude de brûler au feu de la politique, si le foyer s'éteint, on reste infirme.
Avant de devenir célèbre, je pensais qu'il n'y avait pas de fumée sans feu. Mais, il peut y avoir un feu sans fumée.
Un premier roman, c'est souvent une gueule de bois soulagée par la syntaxe.
Cloué par un couteau, mon coeur bat, mon sang coule...Et c'est un tribunal au fond d'un souterrain,Où trois juges, devant une table d'airain,Siègent, portant chacun une rouge cagoule.
Les gens ne sont jamais tout à fait ce qu'ils donnent l'impression d'être. Sauf les vaniteux et les égocentriques qui participent vraiment du bois pourri qu'ils font paraître.
Je suis tout au sujet de la mode, des cheeseburgers et du rouge à lèvres rouge vif.
Un feu bientôt allumé ne s'éteint pas si tôt.
Grattons tout Québécois et c'est le coureur des bois qui surgit sous le vernis.
Le bois était triste aussi,Et du feuillage obscurci,Goutte à goutte,La tristesse de la nuit,Dans nos coeurs noyés d'ennui,Tombait toute...