Je suis le chanteur français que l'on voit le plus dans le monde. Je vais partout.
"Sans les élevages destinés à l'alimentation, il n'y aurait plus de poules ni de vaches sur terre !" Cet argument est un grand classique parmi les preuves censées convaincre les végétariens de leur erreur : suggérer que les poulets, cochons [...] ► Lire la suite
Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l'intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?
Dans ce monde égoïste et individuel, qu'elle soit laïque ou religieuse, la chorale réunit physiquement, presque charnellement les chanteurs.
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses.
Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.
Les pères de famille, ces grands aventuriers du monde moderne.
Si vous voulez vaincre le monde entier, surmontez-vous vous-même.
Le monde progresse grâce aux choses impossibles qui ont été réalisées.
La musique seule a une place dans le monde actuel, précisément parce qu'elle ne prétend pas dire des choses déterminées.
Tout le monde sait qu'en cas d'insomnie il suffit d'additionner mouton après mouton pour s'endormir. Mais combien de personnes savent que, pour rester éveillé, il suffit de soustraire les moutons ?
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.
Le pianiste parti, il n'y a pas un seul piano au monde qui se souvienne du récital donné.
Tiens Big Boss, comme le monde est petit.
Sourire, c'est parfois montrer que l'on n'est pas si sérieux qu'il semble, c'est atténuer les reproches, assurer une communion spirituelle que l'homme trop sérieux ne connaît pas. Sourire, c'est parfois détourner autrui du monde compact des intérêts pour l'appeler à une communion dans le non-sérieux.
- Et avec quoi enfiles-tu l'asticot sur l'hameçon ? - Comme tout le monde : avec dégoût !
Dans le monde idéal, les paresseux donneront des cours de relaxation.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
Il faut le dire : il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle.
Le monde est une coquille de noix.
Si le monde était vraiment gouverné par le hasard, il n'y aurait pas autant d'injustices. Car le hasard est juste.
Le monde réel est un vrai foutoir.
La vie est un voyage et le monde une foire où l'on ne trouve que des marchés, des jeux, des filous et de la cohue.
Notre monde n'est pas tout l'univers. Peut-être y a-t-il un endroit où le Christ n'est pas mort.
L'imprévisible apparaît comme un défi scandaleux lancé à la face d'un monde dont le coeur bat chaque jour davantage au rythme des ordinateurs.
Hélas ! C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. Quand la jeunesse se refroidit, le reste du monde claque des dents.
Les réglements c'est comme la Bible. Tout le monde pense les connaître mais personne ne les lit.
Dieu : celui que tout le monde connaît, de nom.
Est-il rien de si pitoyable au monde que les fonctions de journaliste de province, condamné à ne jamais écrire que des vulgarités pour se mettre au niveau de son public.
Parler français n'est pas une preuve d'intelligence.