On s'imagine toujours et à n'importe quel âge, qu'on sera vieux dans quize ans.
On épargne à la laideur véritable les jugements de valeur ; seuls les monstres sont libres.
Rien ne sert d'être vivant le temps qu'on travaille. L'évènement dont chacun est en droit d'attendre la révélation du sens de sa propre vie, cet évènement que peut-être je n'ai pas encore trouvé mais sur la voie duquel je me cherche, n'est pas au prix du travail.
On ne trouve le repos que dans la tombe.
L'Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation que l'on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l'arabe est la langue des Algériens.
Quand on laisse mourir le feu de Noël, il n'y a plus qu'un moyen de le rallumer. C'est d'aller chercher le feu des étoiles.
On ne laisse pas les personnes qu'on aime tranquille. Cet idiot ne le sait peut être pas encore mais c'est ma peur qui va lui sauver la vie.
Quand on se méfie de la pauvreté de sa vie intérieure, il faut emporter de bons livres.
Ne vous excusez pas, ce sont les pauvres qui s'excusent. Quand on est riche, on est désagréable !
Synonyme : Mot qu'on écrit pour remplacer celui dont on ne connaît pas l'orthographe.
Il n'est rien de si amer qu'une noix verte, et toutefois à force de sucre on en fait une confiture fort délicate.
Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier.
Alliance au doigt : on est un pigeon bagué.
On sait que les cheveux considérés au microscope sont creux, ce qui explique l'expression : tuyau de poil !
Un agitateur, c'est un homme qui en ennuie d'autres en réclamant ce qu'on lui doit, quand il serait si simple de se taire.
Tout est femme dans ce qu'on aime ; l'empire de l'amour ne connaît d'autres bornes que celles du plaisir.
L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de ne compter que sur ce que l'on a.
C'est en nous contant nos victoires qu'on nous enseignera à en remporter d'autres.
On écrit pour en finir avec soi-même mais dans le désir d'être lu, pas moyen d'échapper à cette contradiction.
On est responsable de l'époque où on vit, de la situation où on est. J'ai toujours cru qu'un intellectuel doit intervenir dans la société.
Drogue et sexe vont de pair quand on est musicien de rock and roll. Alors que si j'étais un violoniste, ce serait peut-être un peu différent.
Ce qu'on pense être difficile, prend une journée ; Ce qu'on pense être impossible, prend une semaine.
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Avant, je venais de l'école du " Oui, chef ! " où l'on reproduit. Aujourd'hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.
On n'écrit pas parce qu'on a quelque chose à dire mais parce qu'on a envie de dire quelque chose.
Si vous n'aimez pas les cercueils, on vous fera monter de la bière.
Le mal qu'on dit d'autrui ne produit que du mal.
Quand on apporte une mauvaise nouvelle, personne ne pense à vous offrir à boire.
Les folies, c'est toujours pareil, dès qu'on a ce qu'on voulait, on se demande un peu pourquoi on l'a voulu !
Le tic-tac des horloges, on dirait des souris qui grignotent le temps.
Empêcher les autres de parler, c'est ce qu'on appelle l'éloquence.
Allais composa une marche funèbre ; on n'y entendait que quelques soupirs car, disait-il : les grandes douleurs sont muettes.
Ne te crois pas persécuté, on se fait encore plus d'illusions sur ses ennemis que sur ses amis.
Lorsqu'on songe à tous les emmerdements provoqués par le péché originel depuis que le monde est monde, on est en droit de regretter qu'Adam n'ait point été pédéraste.
Au tennis, à la fin d'une journée, on sait si on est un gagnant ou un perdant.
On ne devrait travailler que le soir quand on a pour soi l'excitation de toute la journée.
J'entreprend chaque film comme on entreprend un voyage.
Carambar. Une barre de caramel dur, dont la minceur ne doit pas faire illusion. Dès l'attaque de l'incisive, le carambar se révèle étonnamment rebelle. A défaut de pouvoir le couper en deux, on l'engloutit en le pliant, sans rapprocher vraiment [...] ► Lire la suite
A la fonte des neiges, on verra les trous du terrain.
Toujours l'on trouve la moisson du voisin meilleure que la sienne.
Ben moi je vais demander a St Etienne de ne plus joué en vert, pour qu'on ne puisse pas les confondre avec la pelouse.
- Oulalala... - Oulalala, oulalala, oulalalalalala ! Monsieur veuillez vous ranger derrière, ne voyez aucun intérêt personnel, c'est qu'on est plus supérieur que vous !
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
Ce qu'on dit de soi est toujours poésie.
Regretter ce que l'on aime est un bien, en comparaison de vivre avec ce que l'on hait.
On a si peu l'habitude du vrai que la moindre vérité, même le plus placidement émise, prend tout de suite un air d'insolence.
La douleur est un grand maître... Elle nous apprend qu'on est vivant.
Le progrès n'est pas quelque chose qu'on demande, mais quelque chose qu'on reçoit.
Si on savait de quoi est faite notre peur, on pourrait sans doute s'en débarrasser.
La fidélité, c'est une idée creuse, une vanité aveugle, comme si on tenait quelque chose, comme si on se croyait immortel, comme on l'était.