La grande faiblesse des régimes de liberté, c'est que chacun y est libre de clamer qu'on ne l'est pas.
Dieu a construit le monde en une semaine et comme on n'a pas voulu le payer, il a rajouté les maladies.
On doit posséder la science d'une manière qu'on puisse la faire paraître quand on veut.
C'est très couvrant de dire du mal de soi, surtout si l'on sait trouver les bonnes formules : elles vous habillent.
On se débrouille toujours pour qu'il arrive ce qu'on redoute le plus.
L'homme est naturellement bon ; il aime à faire payer les services qu'on lui rend.
Il n'est rien de si aisé que de prêcher la patience aux affligés, quand on est dans la prospérité.
Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte.
On est dans une voiture jaune, la route est à nous et on a des tas de perspectives.
- J'le vois ce soir, il est au spa. - Ose pas ? - Au spa. - Il ose pas ? - Il est AU SPA. - Et pourquoi ? - Pourquoi quoi ? - Pourquoi il ose pas ? - Bah, je sais pas [...] ► Lire la suite
Le sel est âcre quand on le goûte à part ; mais c'est le parfait assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur. Ainsi les difficultés sont-elles le sel de la vie.
Ce que tu serais fâché que l'on te fît, aie soin de ne jamais le faire à un autre.
Quand un philosophe vous répond, on finit par oublier ce qu'on lui avait demandé.
Pendant une guerre, le présent, le passé sont parfois si proche qu'ils se confondent et on en sait où commence le souvenir et où finit le présent.
Le plus souvent, on se querelle pour vivre, pour se prouver qu'on existe, qu'on est encore capable de lutter, de tenir une idée, même folle.
Quand on court après ce que l'on n'a pas, on se brûle toujours.
Plus l'heure fatale approche, plus on se trouve important. Sans cela, la vie vaudrait-elle la peine d'être vécue ?
Dans une révolution, on naît cent fois, et on meurt des milliers de fois.
Quand on ne se démaquille pas le soir, au moins on est belle toute la nuit.
Pour être heureux, on a tous besoin d'une niche et d'une corde au cou.
On peut passer une vie entière à côté du sexe, en ne rêvant qu'à ça.
L'homme né pour la liberté, sentant qu'on cherche à l'asservir, aime souvent mieux se faire corsaire que de devenir esclave.
L'arbre qui fait sa fleur doit être défendu,mais l'arbre couvert de ses fruits,qu'on y aille sans se gêner avec lui.
J'ai beau me direQue c'est comme çaQue sans vieillirOn n'oublie pas
L'Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation que l'on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l'arabe est la langue des Algériens.
Aujourd'hui, le rugby tamponne beaucoup, on voit surtout des collisions entre des grands costauds, alors que le jeu d'antan avait ses ogres et ses lutins.
La réalité, c'est ce qui fait mal quand on éteint l'ordinateur.
Il semble à l'envieux que ce qu'on accorde de mérite aux autres est retranché du sien.
On rencontre des hommes si vaniteux qu'ils arrivent à être fiers de ceux qui les font cocus.
En politique on ne discute plus, on insulte.
Quand on est en péril de mort toutes les armes sont bonnes pour se défendre.
On ne voit bien le mal de ce monde qu'à condition de l'exagérer.
On dit communément : "La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a" ; ce qui est très faux : elle donne précisément ce qu'on croit recevoir, puisqu'en ce genre c'est l'imagination qui fait le prix de ce qu'on reçoit.
Pour donner au peuple un sentiment national on doit idéaliser l'histoire.
Il y a des femmes tellement précoces que l'on est tenté de se demander si elles ont été jamais vierges.
Heureusement que, quoi qu'il arrive, on ne peut avoir qu'une mère.
Les hommes à barbe doivent-ils ou non porter une cravate, puisqu'on ne la voit pas ?
Il ne faut jamais craindre que les maux qu'on peut éviter. L'amertume de ceux qui sont inévitables s'augmente par la peur que nous en avons.
On peut tout endurer, sauf une prospérité ininterrompue.
La raison peut se comparer à une montre : on ne voit point marcher l'aiguille ; elle marche cependant, et ce n'est qu'au bout de quelque temps qu'on s'aperçoit du chemin qu'elle a fait.
Plus encore que dans les autres métiers, si on n'existe pas dans celui-ci, on n'existe pas dans la vie.
Quand on prend tout d'un coeur léger,Il paraît qu'on vit sans danger,Que la mort longtemps nous évite,Mais j'ai voulu croire au bonheur,Et j'ai pris tant de chos's à coeur,Que mon coeur a battu trop vite.
Kiko, t'as encore écouté France culture ? Arrête. On te l'a déjà dit. Ça se mélange super mal avec la cocaïne.
- Tu sais la France a gagné 5 à 0 hier ?- Mais ils n'ont pas joué !- C'est pas grave. Quand on est supporter, on est de mauvaise foi !
D'ailleurs, on ne prend pas un baiser à une femme à moins d'être une brute, un goujat, ou bien à moins d'être un novice.
Si l'on est convaincu de l' urgence comme de l'évidence, de changer de voie, alors, et alors seulement, se dessinera une voie. Et une espérance. On ne peut rien faire sans espoir, en se cantonnant dans la mélancolie, le dépit ou la résignation.
Je pense que quand on a atteint un certain âge et une carrière professionnelle, c'est le rêve de tout cuisinier que de transmettre son savoir.
On a mal regardé la vie, quand on n'a pas aussi vu la main qui tue en gant de velours.
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
Nous avons toujours une ancre qui tient ferme aussi longtemps qu'on ne la brise pas soi-même : c'est le sentiment du devoir.