Lorsqu'on a appris le livre des proverbes, on n'a plus d'efforts pour parler.
Regretter ce que l'on aime est un bien, en comparaison de vivre avec ce que l'on hait.
On prend parfois comme une mauvaise habitude d'être malheureux.
On a si peu l'habitude du vrai que la moindre vérité, même le plus placidement émise, prend tout de suite un air d'insolence.
On pense avec précipitation et on s'exprime avec soin, avec étude, avec effort. C'est un défaut du siècle.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
Les danseuses sont nues par en bas et les honnêtes femmes par en haut. C'est à ça qu'on les distingue.
Qu'est-ce que la sagesse, sinon ce que l'on a retenu de son passé et que l'on ne veut pas répéter.
On écrit bien mieux qu'on ne dit On ose tout ce que la voix bannit.
Tous les chiens mangent de la crotte et l'on ne chasse que celui qui s'en met sur le museau.
Que c'est intéressant la guerre ! On peut être fier de la civilisation !
On ne peut aimer parfaitement que ce qu'on a perdu pour toujours.
Les bals les plus réussis sont ceux dont on parle le plus sans y être allé.
C'est quand on aime le moins qu'on fait le mieux croire qu'on aime le plus...
Rigidité : prouve que l'on est mort ou que l'on est en vie avec envie !
Le ciel, c'est quand on aime ; pour être aimés du Père, aimez votre prochain.
L'Algérie est un pays subjugué par le mythe de la nation arabe, car c'est au nom de l'arabisation que l'on réprime le tamazight. En Algérie, comme dans le monde entier, on croit que l'arabe est la langue des Algériens.
Ce qu'on pense être difficile, prend une journée ; Ce qu'on pense être impossible, prend une semaine.
Rien n'est plus agaçant que de ne pas se rappeler ce dont on ne parvient pas à se souvenir et rien n'est plus énervant que de se souvenir de ce qu'on voudrait parvenir à oublier.
Souvent on entend mal ce qu'on croit bien entendre.
Le mal qu'on dit d'autrui ne produit que du mal.
Que deviennent toutes les larmes qu'on ne verse pas ?
Les Français peuvent être considérés comme les gens les plus hospitaliers du monde, pourvu que l'on ne veuille pas entrer chez eux.
Peut-on vivre, aimer, sans être un tout petit peu regardé ? Le paradis c'est les autres.
Amitié, degré supérieur de l'amour, sanctuaire où l'on se retire pour méditer le bonheur de l'être aimé.
Quand on se met à parler de Dieu, ce n'est déjà plus de Dieu que l'on parle.
Quelque intégrité que nous ayons, on peut toujours nous classer dans une catégorie de voleurs.
En France, on exhibe des farceurs étrangers, et à l'étranger, des farceurs français !
À l'époque, on ne savait rien de la vie privée de Batman. J'ignore même si le mépris de mon père était dû à la possibilité que Batman fut une tapette ou à une intuition plus profonde et cruelle.
A la compagne de voyageDont les yeux, charmant paysage,font paraître court le chemin;Qu'on est seul peut-être à comprendre,Et qu'on laisse pourtant descendreSans avoir effleuré la main.
On est bien que libre, et cacher ses opinions est encore plus gênant que de couvrir sa peau.
Faire des textes de chansons, c'est comme si on avait un petit filon en soi, et j'ai toujours su qu'un jour ce filon serait épuisé.
On respecte l'habit même si l'on ne respecte pas l'homme.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Il y aurait une grande mortalité si l'on cessait de vivre lorsqu'on a plus rien à se dire.
Où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille ?
Dieu ayant créé l'homme à son image, plus on est proche de soi-même et plus on se rapproche de Dieu.
On peut éprouver ses habitudes. On peut les varier, les nuancer, les envoyer paître, les perdre, les renouveler.
On ne peut pas être heureux à tort ; on ne peut pas avoir tort d'être heureux.
Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence.
Heureusement que, quoi qu'il arrive, on ne peut avoir qu'une mère.
Il faut se fier aux femmes à peu près comme on se fie au temps.
La souffrance d'autrui, même lorsqu'on connaît la cause, est une porte verrouillée de l'intérieur contre laquelle on ne peut que frapper discrètement pour que l'autre sache qu'il n'est pas seul.
Dès qu'on entre en politique, on ne sait pas où on met les pieds et l'on risque de perdre la tête.
On fait avec le vieux parent comme on a fait avec ses enfants. On fait ce qu'on sait faire. On devient tyrannique.
Que ce monde demeure Comme cesse le temps Quand on lave la plaie De l'enfant qui pleure.
Qu'est-ce qui vous prend à tous ? On a beau se pencher sur le problème, et bon Dieu voilà prés d'un siècle qu'on s'y emploie, oui, pas moyen de progresser d'un iota. Voyons, tu as un bon foyer, ici, de [...] ► Lire la suite
Si on n'avait pas perdu une heure et quart, on serait là depuis une heure et quart.
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Avant, je venais de l'école du " Oui, chef ! " où l'on reproduit. Aujourd'hui, je pense exprimer une certaine liberté, un chemin personnel.