Ne sait-on pas que la morale est pour les prêtres ce que l'hygiène est pour les médecins ?
Ce n'est pas ce qu'on sait qui nous fait agir, mais ce que l'on sent.
À s'informer de tout, on ne sait jamais rien.
Il vaut mieux un qui sait que dix qui cherchent.
En réalité, on sait seulement quand on sait peu. Avec le savoir augmente le doute.
Autopsie : elle permet aux autres de découvrir ce qu'on n'a jamais pu voir en soi-même.
Tout homme en sait autant que dieu, mais il ignore ce qu'il sait.
Pour parvenir à la sagesse, il faut avoir traversé les plus grandes difficultés, les plus grandes épreuves. La sagesse d'un être parle de toutes les expériences qu'il a faites, de toutes les victoires qu'il a remportées sur le mal, et [...] â–º Lire la suite
Les maximes constituent la sagesse des nations.
Il est absurde d'avoir une règle rigoureuse sur ce qu'on doit lire ou pas. Plus de la moitié de la culture intellectuelle moderne dépend de ce qu'on ne devrait pas lire.
Allah sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée. Et toute chose a auprès de Lui sa mesure.
L'homme qui sait "comment" on fait quelque chose trouvera toujours un patron pour l'employer. L'homme qui sait "pourquoi" on fait cette chose, sera le patron.
Avoir de l'or faux est un malheur supportable et facile à découvrir ; mais le faux ami, c'est ce qu'il y a de plus pénible à découvrir.
Avant une guerre, la science militaire fait figure de science, comme l'astronomie. Après une guerre, elle tient plus de l'astrologie.
Notre connaissance est si faible qu'aucun philosophe n'a jamais pu découvrir parfaitement la nature d'une seule mouche.
La science naît au moment où la société décide de dominer son monde ou de le reconstruire.
Qui sait fuir à temps est courageux.
Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure.
L'espoir est comme le ciel des nuits : il n'est pas coin si sombre où l'oeil qui s'obstine ne finisse par découvrir une étoile.
La science dit : "Nous devons vivre" et cherche le moyen de prolonger, approfondir, faciliter et amplifier la vie, de la rendre tolérable et acceptable. La sagesse dit : " Nous devons mourir" et cherche comment nous faire bien mourir.
Pour avoir quelque autorité sur les hommes, il faut être distingué d'eux. Voilà pourquoi les magistrats et les prêtres ont des bonnets carrés.
L'amour, c'est quand l'univers à découvrir se ramène à la dimension de nos deux personnes.
Dans tous les cas, le jour qui se lève est l'aube d'un nouveau pas sur le chemin de l'évolution, de la croissance de l'être et - qui sait ? - de la sagesse.
Le poète, l'artiste, l'écrivain, n'est trop souvent que celui qui sait rendre : il ne garde rien.
Une mère sait mieux.
L'honneur est la morale de l'égocentrisme.
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
Il faudrait peut-être que je règle mon complexe d'imposture, parce que des fois c'est lourd, au point de me rendre insomniaque.
Le temps est le capital le plus rare, et si on ne sait pas le gérer, alors on ne peut rien gérer d'autre.
La morale a toujours été une manière de dire ce qui doit être et ce qui ne doit pas être, et de se moquer de ce qui est.
Celui qui ne sait pas manoeuvrer un bateau déteste les méandres du fleuve.