Pour aimer, il faut avoir du courage quand on a de l'argent, et un romantisme délirant lorsqu'on est pauvre.
Quand on meurt de faim, il se trouve toujours un ami pour vous offrir à boire.
Les apparences, on ne le sait que trop, ont cette faculté d'être aussi trompeuses qu'un politicien en campagne électorale.
On ne devrait jamais jouer avec les sentiments ; on y brûle sa vie, le peu de sa vie que l'on emmagasine au fond de soi.
On prépare un cheval pour le jour du combat, mais c'est le Seigneur qui sauve.
L'union la plus grande possible que l'on peut avoir entre deux êtres, c'est faire l'amour. Ce n'est pas avec des mots que l'on communique.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
Que lui reproche-t-on ? Ses idées politiques. En voilà une idée ! Alors qu'il est déjà si difficile de croire aux opinions politiques des hommes politiques !
Si la solitude sépare, elle tranche bien des liens qu'on ne coupe qu'à regret, mais elle permet de plonger des racines dans ce qui est essentiel.
A force de démolir, on finit par apprendre à construire.
Est-ce à cause des liens du sang qu'on a tant de difficulté à aider les siens ? On se trouve peut-être trop près d'eux pour leur être utile.
Dès qu'on quitte l'adolescence, on est censé devenir raisonnable on admet que l'amour doit avoir des limites. Et on cesse ainsi d'aimer complètement.
L'usage le plus digne qu'on puisse faire de son bonheur, c'est de s'en servir à l'avantage des autres.
La chance est comme une femme. Plus on la supplie, moins elle vous regarde.
On bourre sa pipe avec le tabac qu'on a.
On meurt seul. On vit seul. On rêve à une vie partagée. Le rêve est bon à cela. Lui seul.
Lorsqu'une épreuve nous frappe au visage, ce n'est pas en baissant la tête que l'on voit venir la solution.
Le service des grands ressemble à la mer. Plus on y est engagé, et plus on court de risque.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] ► Lire la suite
On sait bien quand on part, mais jamais quand on revient.
La jeunesse est une belle chose, une force puissante - aussi longtemps qu'on n'y pense pas.
Le ver se recroqueville quand on marche dessus. C'est plein de sagesse. Par là il amoindrit la chance de se faire de nouveau marcher dessus. Dans le langage de la morale : l'humilité.
Savoir être jeune est un art qu'on apprend toujours trop tard.
On ne détruit que réellement que ce qu'on remplace.
On parvient rarement à ses fins par ses propres moyens ; il faut toujours compter sur quelqu'un d'autre.
C'est pas parce qu'on n'aime pas les gens qu'on doit aimer les chiens.
Pas une personne ne chante comme une autre. On peut comparer la voix aux empreintes digitales.
On ne sait rien de soi. On croit s'habituer à être soi, c'est le contraire. Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et on fait les choses.
On dit du mal des femmes pour se venger de n'en rien savoir.
Le cinéma, c'est comme un père, ça fait rêver. Le théâtre, c'est comme une mère, on y revient toujours...
J'aime ma famille mais je donnerais mes six enfants pour qu'on me débarrasse de ma femme.
Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.
Le bonheur n'est pas quelque chose que l'on poursuit, mais quelque chose que l'on a. Hors de cette possession il n'est qu'un mot.
Le whisky ! Rien n'est plus rude à avaler... Dans les pays civilisés, on boit du vin !
On ne prouve rien à ceux qui disent que l'amour est mort.
Il n'y a pas de famine réelle, ni de décès dus à la famine... Pour dire les choses brutalement, on ne peut pas faire d'omelette sans casser des oeufs.
La rose est sans pourquoi ; elle fleurit parce qu'elle fleurit,N'a souci d'elle-même, ne cherche pas si on la voit.
La règle d'or est d'agir sans crainte sur ce que l'on croit être juste.
On a tous besoin de se sentir aimé véritablement, reconnu dans ses qualités et malgré ses défauts. Ainsi on peut s'épanouir sans crainte et sans jugement.
Hulk : On ne devrait pas se focaliser sur Loki : j'ai l'impression qu'il n'est pas tout seul dans sa tête. C'est un malade mental ce type. Thor : Modère tes propos ! Loki a perdu la raison mais il est d'Asgard [...] ► Lire la suite
Je suis comme la poisse, j'arrive là où on ne m'attend pas.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
Les erreurs font partie de la vie. C'est la réponse qu'on leur oppose qui est importante.
La bonne grâce est le vrai don des fées ; Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.
On ne peut pas réformer l'Education Nationale sans les enseignants.
Les bonbons devraient avoir un noyau pour que l'on puisse les sucer plus longtemps.
Les liens de la gourmandise retiennent plus que tous les autres et l'on prend souvent un mari à l'appât d'une bonne table.
A quinze ans on ne sait pas grand-chose, on gobe encore, mais la graine de révolte germe doucement.
Alors, aux soirs de lassitude,Tout en peuplant sa solitudeDes fantômes du souvenir,On pleure les lèvres absentesQue l'on n'a pas su retenir.