Si on ne peut plus tricher aux cartes avec ses amis, ce n'est plus la peine de jouer aux cartes.
On est riche des besoins qu'on n'a pas.
La stratégie consiste à continuer à tirer pour faire croire à l'ennemi qu'on a encore des munitions.
A la télé, jusqu'à cinquante ans, on fait des émissions. Après, on fait des archives.
On ne peut pas peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
A force de se chercher partout, on risque de se perdre malgré tout.
Le secret est un lait sur le feu, il finit par se répandre si on n'y prend pas garde.
On est mieux ici qu'ailleurs, sauf si ailleurs c'est pareil qu'ici.
Rejeter un ami sans reproche, c'est comme s'amputer de sa propre vie, de ce qu'on a de plus cher.
On photographie ce qu'on a regardé, donc on se photographie soi-même.
Peut-être vaut-il mieux pour Dieu qu'on ne croit pas en lui.
Un jour, on ne peut plus dire à l'autre qu'il est beau, parce que l'amour a foutu le camp et que l'on n'est plus désirable.
Etrangement, on en veut souvent à la personne qui vous dit une vérité difficile à entendre, impossible à croire.
L'attrait qu'exerce le virtuose sur le public paraît assez semblable à celui qui attire les foule vers les jeux du cirque. On espère toujours qu'il va se passer quelque chose de dangereux : M. Ysaye va jouer du violon en [...] ► Lire la suite
A coudre du vieux, on perd son fil ; à aimer un vieux, on perd ses nuits.
On n'a pas besoin de gravir une montagne pour savoir si elle est élevée.
C'est dans la boue qu'on trouve le plus bel or !
Les femmes aiment être battues, mais elles exigent qu'on choisisse l'endroit.
On ne devrait jamais jouer avec les sentiments ; on y brûle sa vie, le peu de sa vie que l'on emmagasine au fond de soi.
Dès lors qu'on est parent, il y a des devoirs qu'on ne peut esquiver, des obligations qu'il faut remplir, quel qu'en soit le prix.
On ne brûle bien les planches que si on a le feu sacré.
C'est lorsqu'on est environné de tous les dangers qu'il n'en faut redouter aucun.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
- Bah elles sont où mes fenêtres, elles sont pas encore posées !! - Si si elles sont posées dans le jardin ! Au début on les avait posées dans les escaliers mais elles bouchaient le passage. Alors on les a posées [...] ► Lire la suite
La vie engendre la vie. L'énergie produit l'énergie. C'est en se dépensant soi-même que l'on devient riche.
Est-ce à cause des liens du sang qu'on a tant de difficulté à aider les siens ? On se trouve peut-être trop près d'eux pour leur être utile.
Le bonheur ? Il est partout, quand on le cherche avec les yeux de la foi ; il est même dans la souffrance.
Les tarifs de chemins de fer sont aménagés d'une manière imbécile. On devrait faire payer des suppléments pour les retours... puisque les gens sont forcés de revenir.
Le clonage c'est idiot, il faut laisser faire la nature : si on ne passe pas l'aspirateur sous le lit, les moutons se reproduisent tous seuls !
Une âme délicate est gênée de savoir qu'on lui doit des remerciements, une âme grossière, de savoir qu'elle en doit.
Par souci de la mode, par désir de faire neuf, par affection de savoir, on renie notre art, notre instinct, notre façon de faire ; c'est absurde et stupide.
Vingt ans. Cet âge décourageant où l'on croit encore que tout est possible. Tant de probabilités et tant d'illusions. Tant de coups à prendre dans la figure aussi.
On ne peut poser les pieds sur le sol tant qu'on n'a pas touché le ciel.
- Vous savez ce qu'on dit : Docteur un jour, docteur toujours. - Oui, ou dans mon cas : pas docteur... pas docteur !
La paix, c'est ce qui reste quand on s'est partagé le gâteau.
Etre con est tout à fait supportable tant qu'on l'est suffisamment pour ne pas savoir qu'on l'est.
Boa : Le boa est un serpent qu'on coupe en morceaux, puis qu'on fait sécher pour faire de bons feux de cheminées pendant l'hiver.
La vérité ne se dégage pas de la polémique, mais des oeuvres qu'on a faites.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] ► Lire la suite
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] ► Lire la suite
On se contente d'une vie sans bonheur par ce qu'on a peur du changement.
On ne devient pas une famille parce qu'on le cri sur tout les toits. On le devient parce que c'est ce qu'on veut au plus profond de nous.
Peut-être ne paraît-on jamais si parfaitement à l'aise que lorsqu'on joue un rôle.
On prend les bêtes par les cornes et les hommes par les paroles.
Femme, je vous adore comme on adore une édition originale, avec ses fautes.
Le tabac, c'est comme les femmes : quand on n'a jamais goûté à ça, on n'en a pas envie.
On ne lit pas, on se lit.
Il ne faut pas se détacher d'un vieil ami pour se donner au premier venu, parce que jamais on ne se trouve bien de ce changement.
On ne devient pas athée par souhait.
Une carrière, c'est fantastique, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid.