A force de se chercher partout, on risque de se perdre malgré tout.
Internet sera à l'économie du 21è siècle ce que l'essence fut au 20è siècle. La puissance des ordinateurs c'est l'essence d'internet.
Il faut regarder l'argent de haut, mais ne jamais le perdre de vue.
L'homme puissant ne sent bien son injustice que lorsque le faible est parvenu à se venger de lui.
La chose la plus douloureuse est de se perdre dans le processus d'aimer trop quelqu'un et d'oublier que vous êtes aussi spécial.
Les faiblesses des hommes font la force des femmes.
Ne rien risquer est un risque encore plus grand !
Le métier de soldat est l'art du lâche ; c'est l'art d'attaquer sans merci quand on est fort, et de se tenir loin du danger quand on est faible ; voilà tout le secret de la victoire.
Aurais-je un jour la possibilité d'exercer un métier qui ne me ferait pas perdre le goût de m'amuser ?
L'artiste a le pouvoir de réveiller la force d'agir qui sommeille dans d'autres âmes.
On n'a rien à perdre quand on aime personne.
Il reste toujours assez de force à chacun pour accomplir ce dont il est convaincu.
Ne pas trop réfléchir sur la valeur de l'Histoire. On court le risque de s'en dégoûter.
Comme tout ce qui existe est beau par la seule force qu'il a d'exister !
Grandir, c'est perdre des illusions pour en acquérir d'autres.
En démocratie, c'est la force des arguments qui compte.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.
La pression médiatique, associée à celle de l'opinion, rend l'exercice du pouvoir très compliqué.
Tout le monde est faible devant la souffrance.
Le rapport entre la terre, le territoire et la terreur a changé, et il faut savoir que cela tient au savoir, c'est-à-dire à la techno-science. C'est la techno-science qui brouille la distinction entre guerre et terrorisme. A cet égard, comparé [...] â–º Lire la suite
On se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d'une machine [...] â–º Lire la suite
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
On ne comprend la solitude que le jour où l'on est forcé d'y entrer.
Les préjugés et le sectarisme sont abattus... par la force même de la détermination des individus à réussir et le refus d'un être humain de laisser les préjugés définir les paramètres du possible.
Les réformes sociales ne sont jamais menées par la faiblesse des forts ; mais toujours par la force des faibles.
Protéger quelqu'un, c'est d'abord lui apprendre à voir, lui montrer le danger en lui, autour de lui. C'est le rendre capable de l'affronter et de le vaincre.
Seul le danger mortel est incolore.
Les assureurs ne veulent plus rien assurer sans avoir l'assurance que le risque qu'ils garantissent est devenu inexistant.
À force de parler d'amour, on devient amoureux.
N'aie pas peur de perdre quelqu'un qui ne se sent pas chanceux de t'avoir dans sa vie.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.