Viser au bonheur, aspirer au bonheur, chercher le bonheur, c'est prendre pour cible un reflet dans la glace.
Vous devez trouver ce qui déclenche une lumière en vous afin que vous puissiez à votre manière illuminer le monde.
Voilà le sort des hommes : quand leurs yeux sont constamment baignés de lumière ou saturés de beauté, ils en deviennent aveugles et ne perçoivent plus l'âme des choses.
Que de masques l'homme doit mettre pour ne pas sentir les coups sur visage !
Le Ciel sera l'épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout.
Lâche évident, chourineur probable, empoisonneur par principes, mais incendiaire frigide, il offre à l'observateur la lividité sébacée d'un homme sur le visage duquel on aurait pris l'habitude de pisser...
Instruire les sots, c'est jouer du luth pour un sourd ou tenir un miroir devant un aveugle.
Il faut compenser l'absence par le souvenir. La mémoire est le miroir où nous regardons les absents.
Je jette le gant au hasard. Par exemple, je prépare le terrain pour une image en nettoyant mon pinceau sur la toile. Déverser un peu de térébenthine peut aussi être utile.
Au fond, toute âme humaine est cela : une fragile lumière en marche vers quelque abri divin, qu'elle imagine, cherche et ne voit pas.