- Vous savez ce qu'on dit : Docteur un jour, docteur toujours. - Oui, ou dans mon cas : pas docteur... pas docteur !
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Et finalement, ma petite amie devint ma pire ennemie; mon pire ennemi devint mon meilleur copain et ma meilleure amie devint ma petite amie. Mais au collège, c'est toujours comme ça.
J'ai constaté que le plus grand degré de tranquillité intérieure venait du développement de l'amour et de la compassion. Plus nous nous soucions du bonheur des autres, plus grand est notre propre sentiment de bien-être. Cultiver un sentiment proche et [...] â–º Lire la suite
Autrui, pièce maîtresse de mon univers.
Quelque chose de profond dans mon caractère me permet de prendre les coups et de continuer à essayer de gagner.
Si tu peux voir détruire l'ouvrage de ta vie et, sans dire un seul mot, te remettre à le rebâtir, tu seras un homme, mon fils.
Je ne suis pas dans mon élément en bikini devant des inconnus. Je ne me lève jamais en bikini, même à la piscine. Je me sens comme une personne normale quand il s'agit de choses comme ça. Je suis comme n'importe quelle autre fille qui ne veut pas montrer ses fesses.
Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'éternel quand sur toi, s'abattra la vengeance du tout puissant !
Mes parents m'ont transmis la volonté, ils m'ont toujours encouragé. La volonté a toujours été mon moteur.
Bien que je ne puisse pas bouger et que je doive parler à travers un ordinateur, je suis libre dans mon esprit.
Où sont les clés de mon coeur ? Dans tes mains. Je t'aime.
Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes; je presse ton coeur contre le mien, et mes [...] â–º Lire la suite
Je fais de l'isométrie à l'église, alors pendant que je fais du bien à mon âme, je fais du bien à mon corps.
Des civils sont morts. Ce ne sont pas nos méthodes. C'était un accident, dans le feu de l'action, mais je ne veux pas que mon gouvernement fasse l'autruche, genre : « Pas de commentaire tant que toute la lumière n'est pas faite sur l'affaire. ». Pas de langue de bois.
Dans mon travail, il n'y a que des questions, jamais de réponses. J'ai horreur des gens qui pensent en avoir. Ils sont très dangereux.
- Il est mauvais Jeremy. - Mais moi pas. - Non, toi tes complètement différent... - Différent, ça veut dire que je suis quoi ? - Mon point faible...
Quelqu'un m'a dit que je devrais mettre un caillou dans ma bouche pour soigner mon bégaiement. Bon, j'ai essayé, et pendant une scène j'ai avalé le caillou. C'était la fin de cela.
On ne recommence jamais. Recommencer, ce n'est que croire au quotidien des choses, aussi bien dire à l'établissement définitif de soi-même dans sa propre médiocrité.
Secrètement, mon Maître et mes parents s'étaient donné un an pour me préparer à l'examen d'entrée à l'école de danse de l'Opéra. Une série d'épreuves m'attendaient, dont je n'imaginais pas la difficulté...
En matière sentimentale, il ne faut jamais offrir ni conseils ni solutions... Seulement un mouchoir propre au moment opportun.
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] â–º Lire la suite
Ce que vous savez aujourd'hui peut affecter ce que vous faites demain, mais pas ce que vous avez fait hier.
- Non mais je rêve. Non mais maintenant, mon fils sors sans cravate ! - Oui alors là, ta gueule Brigitte parce que la dernière fois t'avais oublié sa ventoline.
J'ai pris mon rhume en grippe.
Vous qui voyez du moins, vous qui savez du moins, vous qui vivez du moins. Vous qui dites que vous vivez, qu'est-ce que vous faites de la vie ?
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
Nul ne perd sa liberté que par sa propre faiblesse.
Tu vises aussi mal que tu fais la cuisine mon ange.
Si je te balance dans la piscine maintenant, tu coules comme un caillou à la con ! T'en a trop pris mon vieux ! T'en a trop pris ! Trop pris ! Et n'essayes pas de lutter hein ! T'aurais des bulles d'air au cerveau, une rupture d'anévrisme, tu te ratatinerais et tu crèverais.
Je suis tellement fier de ce que je suis et d'où je viens et de qui est mon père.