La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
C'est en se réclamant de l'homme comme tel qu'on parvient le mieux à l'écraser.
L'intelligence et le coeur, quand on en est pourvu, ça ne vieillit pas !
Si une pièce, sur le papier, satisfait le lecteur de quelque façon, on peut juger que la pièce est mauvaise.
Ce qu'on ne conçoit pas n'attise pas la curiosité.
Tout le monde a besoin de se sentir supérieur à quelqu'un" dit-elle. Mais d'habitude on présente une petite preuve avant de présenter ce privilège.
Si l'on savait à quoi l'on s'expose, on n'oserait jamais être heureux.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
On peut tout dire mieux autour d'un repas.
Il ne faut pas chercher le bonheur absolu, il vaux mieux se contenter de petit bonheur en petit bonheur, qui feront au final un grand bonheur. Et qui seront au final mieux que si on avait chercher le bonheur absolu lui-même.
On a eu la gentille pensée de lui mettre dessus une lourde dalle de marbre, un presse-mort, pour être bien sûr qu'elle ne s'en ira pas.
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Quoiqu'on en dise, le seul enjeu cannois, c'est le cinéma
Quand on se plaint de tout, il ne vous arrive rien de bon.
Dieu , dont on croit parfois entrevoir le fantôme, Dépense à chaque instant l'infini pour l'atôme.
La vraie liberté n'est pas de faire ce qu'on veut, mais ce qu'on a le droit de faire.
On juge les filles honnêtes dès qu'on les voit instruites dans l'art de se taire et de mentir.
La botanique qu'on nous apprend est peut-être une science inventée exprès pour exercer l'esprit des écoliers ? Qui sait si le latin n'est pas une grande supercherie pédagogique ?
De tous ceux qu'on tient pour heureux, il n'y en a pas un qui le soit.
Il faut penser deux fois à ce que l'on veut, parce qu'un jour ou l'autre l'on possède.
Quand le poisson est pris, on oublie la nasse. Quand l'idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoyer.
Ce qu'on appelle liberté, dans le langage politique, c'est le droit de faire des lois, c'est-à-dire d'enchaîner la liberté.
Il y a deux espèces de gens, les trompés et les trompeurs, les faibles et les forts. Les forts sont comme le granit, on peut les presser autant qu'on veut, on n'en tirera jamais rien.
Malheur aux souverains vivants à qui on rend l'hommage dû aux morts.
On prétend que l'ambition exclut l'amour. Les deux peuvent cohabiter, l'une se logeant au cerveau, l'autre au coeur.
Que de gens prouvent que l'on peut-être médiocre, même avec de l'esprit !
Quoique l'on dise, le passé ne lie pas.
On peut dire quelque chose de spirituel pour tout et contre tout.
Sans y prêter attention, comme l'oreille s'habitue à un tic-tac d'horloge, on entend le canon. Quand ce sont les 75 de la gare qui tirent, on dirait que leur miaulement traverse la place.
Il faut de l'âge pour savoir au juste ce que l'on aime.
On tient à l'éloge et aux honneurs dans l'exacte mesure où l'on est pas sûre d'avoir réussi.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
Le véritable amour, c'est celui qui se construit dans l'évolution du temps, non celui qui se répète à l'identique comme on le souhaite dans le fantasme. L'amour ne s'éteint pas. L'amour évolue.
C'est une honte, cette conception du mariage ! La femme, propriété du mari ! On ne lui laisse même pas le droit de s'appeler de son vrai nom ! Elle doit porter, imprimée au fer rouge sur son front, la marque de propriété du mari ! Comme une bête !
Je suis moins sombre qu'on ne le croit.
Si l'on avait su garder ce patrimoine en France, si l'on n'avait pas exporté cette pratique vers la perfide Albion, si l'on ne s'était pas résigné à abandonner ce sport aux étudiants de la ville de Rugby qui en firent la renommée, peut-être parlerions-nous aujourd'hui du Mortagne-au-Perche à XV, ou du Briouzeman Julien Bonnaire.
Humoriste : métier inavouable. Déclarer qu'on est humoriste, c'est se prendre au sérieux. Se prendre au sérieux, c'est cesser d'être humoriste.
Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
Tant que l'on n'a pas été contenu en un regard, a-t-on la vie ? A-t-on la vie si personne encore ne nous a aimé ?
Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
On jouit moins de tout ce qu'on obtient que de ce qu'on espère.
On ne prévoit que les dangers ordinaires. Les pires sont ceux dont on ne se méfie pas !
Ce qui console, ce sont les livres, le plaisir que l'on éprouve à lire...
On t'accompagnera Si tu trouves ta route.
Souvent, plus on te demande de chanter, moins on t'écoute.
Une des meilleures raisons qu'on puisse avoir de ne se marier jamais, c'est qu'on n'est pas tout à fait la dupe d'une femme, tant qu'elle n'est point la vôtre.
Être jaloux, c'est aimer comme si l'on haïssait.
Ils sont plus honnêtes - et c'est naturel - ceux qui recherchent la simplicité de préférence à l'abondance ; car mieux on se contente de ce que l'on a, et moins on convoite le bien d'autrui.