On ne tue bien que ce qu'on aime.
Quand on fait le mort, c'est naturellement un rôle de décompostion.
Air vicié : air que l'on respire dans les maisons closes.
Pas une femme ne vaut un billet de cinq lires à moins qu'on en soit épris. Elle vaut alors tout ce qu'elle nous coûte.
On aime point à voir ceux à qui l'on doit tant.
On ne se réconcilie facilement qu'avec un mort.
On croit pardonner, et ce n'est que faiblesse.
N'est-on pas plus ce qu'on voudrait être que ce que l'on est ?
Je lutterai jusqu'à ma mort pour que ça ne se fasse pas. Je lui conseille de faire des Miss Transgenre France. Mais pas Miss France transgenre, non. Je n'accepterai jamais que l'on salisse le titre de Miss France avec transgenre. Transgenre, c'est vraiment quelque chose de contre nature.
X : Film où on essaie de faire des enfants, mais où on n'y arrive jamais.
On peut diviser les preuves d'un crime en preuves parfaites et imparfaites. J'appelle parfaites celles qui excluent la possibilité que tel individu ne soit pas coupable, et imparfaites celles qui ne l'excluent pas.
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
Entre nous soit dit, bonnes gens,Pour reconnaîtreQue l'on est pas intelligent,Il faudrait l'être.
Une règle qui régit nos interdits alimentaires:on ne peut pas manger ce qui est proche de nous. Il faut de la distance entre le mangeur et le mangé.
On ne plaint jamais ce qu'on n'a jamais eu ; et le regret ne vient point sinon après le plaisir, et est toujours, avec la connaissance du bien, le souvenir de la joie passée.
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
Il y a dans l'adultère une minute exquise : c'est celle où l'on commence à préférer le mari à la femme.
On donne des conseils, mais on n'inspire point de conduite.
Mais on regrette toujours pour rien, étant donné qu'on ne peut regretter qu'après.
L'ensemble de mes premiers essais me conduisit à reconnaître que cette opération sociale exigeait d'abord un travail intellectuel, sans lequel on ne pourrait solidement établir la doctrine destinée à terminer la révolution occidentale.
Au zoo. Toutes ces bêtes ont un tenue décente, hormis les singes. On sent que l'homme n'est pas loin.
On mesure l'humanité d'un homme au nombre de langues qu'il parle.
On se trompe souvent est estimant trop les hommes, mais rarement en les estimant peu.
A la quarantaine, on se débarrasse des emmerdeurs.
On me parle de tout, sauf de mon métier !
On ne peut s'empêcher de trouver sans cesse la violence fascinante.
Plagier. Emprunter la pensée et le style d'un autre écrivain que l'on n'a jamais, jamais lu.
Les meilleures transactions sont souvent celles que l'on ne fait pas.
On peut tout. On peut tout ce qu'on croit.
Il a un côté sympathique, seulement on le voit toujours de face.
Une femme travaillait dans un champ minuscule. Avec sa jupe rouge, on eût dit un dahlia poussé là, au hasard.
Mais la paresse ne veut pas dire ne rien faire.Elle veut dire faire ce qu'on a décidé de faire parce qu'on l'aime, parce que l'on se construit en le faisant, parce qu'on se libère, parce qu'on s'amuse...
Internet, pour un parent, c'est comme si on te volait ton gosse avant même qu'il sache lire.
A propos de ma bibliothèque: les grands livres doivent être placés verticalement et de façon que l'on puisse les prendre commodément.
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] ► Lire la suite
Il en est des différentes formes de psychothérapie comme des religions ou des partis politiques : moins on en attend, mieux on se porte.
C'est une chose dangereuse de demander pourquoi quelqu'un d'autre a reçu plus. Il est humiliant - et même sain - de demander pourquoi on vous a tant donné.
Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
Quand on exalte à ce point l'unité et ses vertus, on s'expose à donner un blanc-seing aux pouvoirs.
Le passé, pour peu qu'on y songe, est chose infiniment plus stable que le présent.
On compare souvent les hommes politiques à des acteurs. C'est très injuste pour les acteurs.
On ne doit pas parler de corne dans la maison d'un cocu.
L'amour, c'est quand on n'a pas tout de suite ce que on désire.
On ne donne rien de si bon marché que les compliments.
On pardonne aisément à ceux qu'on n'a pas le pouvoir de punir.
Si l'on m'élève, je m'abaisse ; si l'on m'abaisse, je m'élève. Tout ce qu'on me refuse, j'y prétends ; de tout ce qu'on m'accorde, je me sens indigne.
Pourquoi le bonheur, on le reconnaît seulement au bruit qu'il fait en partant ?
Ce n'est pas ce qu'on dit qui compte, mais ce qu'on entend.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.
Il faut qu'il y ait des hommes pour se battre. Il existe de grandes traditions de liberté qu'on doit défendre. Je n'ai rien d'un esprit partisan. Je m'emploie à supprimer l'infamie partout où elle éclate.