Les seules académies vraiment vivantes sont celles où l'on meurt beaucoup.
Dès que l'on s'instruit en vue d'enseigner, on s'instruit mal.
Les compliments qui flattent le plus sont ceux que l'on n'est pas tout à fait sûr de mériter.
Je lutterai jusqu'à ma mort pour que ça ne se fasse pas. Je lui conseille de faire des Miss Transgenre France. Mais pas Miss France transgenre, non. Je n'accepterai jamais que l'on salisse le titre de Miss France avec transgenre. Transgenre, c'est vraiment quelque chose de contre nature.
Mais on ne peut pas forcer les gens à écouter. Il faut qu'ils changent d'avis à leur heure, quand ils se demanderont ce qui s'est passé et pourquoi le monde a explosé sous leurs pieds.
Quand on est pauvre, on ne fait pas la fine bouche devant des draps souillés.
La musique contemporaine est le prix ennuyeux auquel on achète au présent un visa pour le passé.
On rit peu de la gaieté d'autrui, quand on a de l'humeur pour son propre compte.
Lorsqu'on tortille trop le saule, tout pliant qu'il est, il finit par se casser.
On dit forcement des conneries quand on parle de politique.
Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
On peut être plus fin qu'un autre, mais non pas plus fin que tous les autres.
Les conquêtes sont faciles à faire parce qu'on les fait avec toutes ses forces : elles sont difficiles à conserver parce qu'on ne les défend qu'avec une partie de ses forces.
On gouverne avec le cerveau et avec les fesses, jamais avec les poings.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux.
On conviendra aisément qu'il importe au plus haut point de savoir si l'on n'est pas dupe de la morale.
Quand on ne travaille pas, non seulement on ne gagne rien, mais on dépense plus.
On ne peut choisir quand on va aimer.
Quand on est face à une difficulté, on est face à une découverte.
Si l'on veut faire un programme qui marche à 20h30 sur une chaîne privée, il y a quand même peu de chance qu'on y parle de choses intéressantes.
Le devoir : aimer ce que l'on se prescrit à soi-même.
Dès que l'on fait un pas hors de la médiocrité, l'on est sauvé.
On risque autant à croire trop qu'à croire trop peu.
Les opinions sont comme les modes, belles quand on les prend, laides quand on les quitte.
Il semble que l'amour ne cherche pas les perfections réelles ; on dirait qu'il les craint. Il n'aime que celles qu'il crée, qu'il suppose ; il ressemble à ces rois qui ne reconnaissent de grandeurs que celles qu'ils ont faites.
Il pensait que l'acte qu'on accomplit a moins d'importance que la manière de l'accomplir, et que l'unité d'action vers un but médiocre vaut mieux que le désordre avec des buts élevés. Ainsi satisfaisait-il à la fois sa logique, sa prudence et sa paresse.
Comment peut-on savoir de quoi est faite une tempête avant de l'avoir sur le dos ?
Elle avait la beauté que l'on découvre quand on aime ce qu'on voit.
Par compassion on fait nôtre la misère des autres, et ainsi, en les soulageant, on se soulage aussi.
Du temps qu'on l'aimait, lasse d'elle-même,Elle avait juré d'être cet amour,Elle en fut le charme et lui le poème,La terre est légère aux serments d'un jour.
si une tribu en Amazonie souhaite garder son identité on l'applaudit, si ce sont les Français on les stigmatise...
Pour y arriver, il ne faut surtout pas se dire qu'on a déjà fait ça et ça. Non, je crois qu'on a jamais rien fait. Et c'est cela qui pousse à aller plus loin.
Il est à noter qu'on met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au pluriel sitôt qu'elle vous a fait quelque méchanceté.
On prend toujours le ciel à témoin qu'on ne croit en rien.
A trop admirer les vertus des autres on peut perdre le sens des siennes propres tant et si bien qu'en ne les exerçant plus, on les oublie complètement sans recevoir pour autant celles des autres en compensation.
On n'est jamais trop recommandé auprès de ses chefs.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
Danielle Steel a le don pour vous emporter dans son histoire, on rentre dans son univers et on ne peut plus en sortir avant la fin.
C'était un pays charmantC'était un pays comme il fautElle dit, elle dit maintenantMaintenant on prendQuelques photos des mourantsAu lieu de leur donner de l'eauElle dit pas ça méchammentPour l'instant...
Bref, le problème, ce n'est ni le Coran ni la Bible, romans soporifiques, incohérents et mal écrits, mais le fidèle qui lit le Coran ou la Bible comme on lit la notice de montage d'une étagère Ikea.
Entre nous soit dit, bonnes gens,Pour reconnaîtreQue l'on est pas intelligent,Il faudrait l'être.
L'opinion courante veut toujours que la sexualité soit agressive. Aussi, l'idée d'une sexualité heureuse, douce, sensuelle, jubilatoire, on ne la trouve dans aucun écrit. Où donc la lire ? Dans la peinture, ou mieux encore : dans la couleur.
Dans les grandes affaires, les hommes se comportent comme on s'y attend ; chez les petits, comme ils le feraient naturellement.
Pourquoi des êtres exposés à des grossesses, et à des indispositions passagères, ne pourraient-ils exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers, et qui s'enrhument aisément ?
Il y a un aspect qu'on ne veut jamais dire dans le journalisme: on utilise les faiblesses des uns et des autres.
Au début, je n'aimais pas pleurer au cinéma. J'étais très physique. On m'avait dit qu'à 30 ans, je commencerai à bien jouer. On évolue. On ne joue plus seulement avec les mots et les apparences. On va plus loin avec son coeur...
Il s'agit souvent pour un romancier d'entraîner toutes les personnes, les paysages, les rues qu'il a pu observer dans une partition musicale où l'on retrouve les mêmes fragments mélodiques d'un livre à l'autre, mais une partition musicale qui lui semblera imparfaite.
Maternité : on y voit le jour la nuit.
On est conservateur parce qu'on sait ce qui est et qu'on ne sait pas ce qui sera. On est révolutionnaire parce qu'on ne sait pas ce qui sera et qu'on sait ce qui est. On s'en fout quand on sait que ce qui sera ressemblera nécessairement à ce qui est.
Il avait raison Van Gogh, on peut vivre pour l'infini, ne se satisfaire que d'infini, il y a assez d'infini sur la terre et dans les sphères pour rassasier mille grands génies.