Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
Certaines personnes luttent pour comprendre leur propre culpabilité. Et pourtant ils sont incapables de justifier le rôle qu'ils ont joué là dedans.
On a beaucoup écrit sur le rire, mais on n'a pas déterminé d'une façon absolue ce qui fait rire.
Il faut estimer la dangerosité d'un écrit pour vouloir le faire disparaitre.
Vas-y tire, on mourra tous les deux et tu gagneras. Je suis mort de toute manière, c'est écrit comme ça mais je... je viens de le comprendre.
Plus que tout, je veux être en forme pour ne pas être essoufflé lorsque je joue au football avec les enfants.
Au théâtre, je donne tout. Je ne joue pas simplement pour le spectateur du premier rang, je joue aussi pour celui qui est au dernier rang du quatrième balcon. Il faut que je donne, que j'envoie, que je projette vocalement et gestuellement. Au cinéma, je n'ai rien à faire.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
Le vent du dehors écrit ce livre.
J'ai lu de nombreuses définitions de ce qu'est un écologiste, et j'en ai moi-même écrit quelques-unes, mais je soupçonne que la meilleure d'entre elles ne s'écrit pas au stylo, mais à la cognée.
. Sur le terrain, quand on fait appel à moi, j'essaie d'être le plus naturel possible, de ne pas jouer avec le frein à main.
Je suis à la roulette de mon corps et je joue sur le rouge. Tout me distrait indéfiniment, sauf de ma distraction même.
Il écrit si bien qu'il me donne envie de rendre ma plume à la première oie qui passe.
Avec son air très naturel le surnaturel nous entoure.
Faute de savoir ce qui est écrit là-haut, on ne sait ni ce qu'on veut ni ce qu'on fait, et qu'on suit sa fantaisie qu'on appelle raison, ou sa raison qui n'est souvent qu'une dangereuse fantaisie qui tourne tantôt bien, tantôt mal.
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
Je veux être incinéré et je veux que 10% soit versé à mon imprésario, comme il est écrit dans mon contrat.
Je ne suis pas vraiment un auteur-compositeur - je suis une interprète. Donc, dans un sens, je suis une actrice avant tout. Je joue les chansons, et je dirige avec mon coeur.
On ne joue pas avec l'amour sinon, c'est lui qui se jouera de nous.
Quand on écrit à la première personne, au moins c'est clair : tout est subjectif.
Notre arrogance nous pousse à considérer que l'Homme est unique.
Je n'ai pas l'habitude de tendre l'autre joue quand on m'envoie une baffe.
Dans la plupart des amours, il y en a un qui joue et l'autre qui est joué ; Cupidon est avant tout un petit régisseur de théâtre.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
Il faut laisser vivre l'enfant qui dort, court et joue dans notre coeur. Il est le lien le plus authentique avec l'essentiel de la vie que nous oublions trop souvent.
Si je ne joue pas, je meurs !
Etre actrice, c'est être une interprète. Véhiculer des émotions, celles d'un personnage et celles d'un metteur en scène, tout en apportant du naturel et de la justesse.
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
Il y a des femmes qui entre l'église et la mairie ont déjà un naturel de veuve.
Son instinct dépasse de loin les grandes intelligences.
On écrit pour raconter, non pour prouver.