J'ai toujours écrit comment je me sens.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite
Ce qui a vraiment un sens dans l'art, c'est la joie. Vous n'avez pas besoin de comprendre. Ce que vous voyez vous rend heureux ? Tout est là.
Le sens du ridicule est une notion subjective.
Le pardon est un choix que tu fais, un cadeau que tu donnes à quelqu'un même s'il ne le mérite pas. Cela ne coûte rien, mais tu te sens riche une fois que tu l'as donné.
Je me mets la pression, je me sens responsable.
L'Italie pour moi est comme la mère méchante. Quoi que je fasse, ce n'est jamais suffisant. Les gens disent que je suis la reine de Cannes, mais en Italie je suis refusé pour le travail.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
Le meilleur moyen de prévenir les abus est d'autoriser les gens à faire ce qui a un sens pour eux.
J'ai depuis toujours un sens de la perception qui ne vient pas de ce que j'ai appris mais de cet indicible que je ressens chez les autres et chez moi, qui est là au moment présent. C'est un espace silencieux [...] â–º Lire la suite
Je n'essaie pas de jouer un rôle. Je me sens bien d'être moi-même et de dire ce que je pense.
Créer une architecture, c'est mettre en ordre. Mettez quoi en ordre? Fonction et objets.
Ecrire, c'est raconter des histoires. Peu importe comment vous le faites, vous dites: "Il était une fois". C'est ce qu'est l'écriture.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
C'était intéressant de voir (...) comment le tabou de la mort avait remplacé celui de la sexualité.
Un gouvernement c'est comme un bébé. Un tube digestif avec un gros appétit à un bout et aucun sens des responsabilités de l'autre.
A mon époque, les opinions sont assez arrêtées. Il est peu probable que je voie ou entende maintenant quoi que ce soit qui puisse les changer.
Emploie bien le temps de ta jeunesse, c'est sur quoi repose ton bonheur futur.
Mais comment peut-on continuer à vivre, quand on sait qu'il n'y a pas d'explication ?
Qu'importe de quoi parlent les lèvres, lorsqu'on écoute les coeurs se répondre.
A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ?
La femme dans l'ascenseur : Oh il est mignon ce bébé, comment il s'appelle ? Phil : Ben. Alan : Non, Carlos !
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
Bob Dylan, comment dire ? J'aurais aimé être Dylan, évidemment. Il avait le même âge que moi, je me sentais proche de lui.
Il est important de vous demander pourquoi vous faites ce que vous faites et à quoi cela sert dans l'ensemble.
Clore des cycles, fermer des portes, finir des chapitres - peu importe comment nous appelons cela, l'important est de laisser dans le passé les moments de la vie qui sont achevés.
Les uns aimeraient bien comprendre ce à quoi ils croient, les autres croire à ce qu'ils comprennent.
C'est tellement difficile de se sentir bien dans son corps. Vous voulez toujours avoir l'air différent, plus grand ou plus mince, quoi qu'il en soit. J'ai encore du mal avec ça. Je pense que tout le monde a ce probléme.
Tout finit par mourir, mais la mort la plus triste c'est encore celle d'un rêve. Pendant des années je n'ai eu q'un seul rêve, c'était comme des ailes qui me permettaient de voler au dessus de la bataille, mais j'ai [...] â–º Lire la suite
J'insiste sur l'importance des « humanités », qui, seules, pourront fournir du « sens » à la jeunesse qui en réclame.
On parle bien plus volontiers de ce qu'on ignore. Car c'est à quoi l'on pense.