On peut faire de la télé tout en préservant sa vie privée.
Je suis le seul animateur qu'on emmerde avec les questions de pognon, alors que je suis un de ceux qui gagnent le moins !
Les choses les plus éloignées l'une de l'autre se rapprochent lorsqu'on accroît la distance qui les sépare.
Un héros de roman infidèle ! On n'aurait jamais rien vu de pareil ; il est réglé qu'ils doivent tous être constants.
La vie est une chose précieuse, à condition qu'on puisse la dépenser à quelque chose ou à quelqu'un.
Quand on sent qu'on n'a pas de quoi se faire estimer de quelqu'un, on est bien près de le haïr.
Les choses dont on parle le plus parmi les hommes sont assez ordinairement celles qu'on connaît le moins.
On a beaucoup parlé de la face de Dieu. Jamais de son profil.
Qu'est-ce que le vice ? Un goût qu'on ne partage pas.
La mort, dit-on, nous acquitte de toutes nos obligations.
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
Plus on va vers le futur, plus l'oubli fonctionne vite.
On a toujours tort de se suicider trop tôt. C'est manquer de mémoire. Ou d'imagination.
On peut comparer le monde à un bloc de cristal aux facettes innombrables. Selon sa structure et sa position, chacun de nous voit certaines facettes. Tout ce qui peut nous passionner, c'est de découvrir un nouveau tranchant, un nouvel espace.
On reconnaît un homme au fait qu'il est un homme, et aux dettes qu'il a laissées.
Pour qui vit-on ? Pour qui écrit-on ? Devant qui, en fin de compte, est-on moralement responsable de ses actes ?
On peut voir votre âge à vos dents, et vos dents ont l'âge d'or.
Rien d'assommant comme de s'entendre : on n'a plus rien à se dire.
C'est lorsque l'on donne du peu que l'on a, que l'on donne vraiment.
On s'habitue à la prison de son enfance. Et même une fois qu'on en a ouvert la porte, on a toujours peur d'y revenir et que la porte se referme d'un coup.
En amour, comme à la table, si l'on en croit la faculté, diversité de mets peut nuire à la santé.
Tous ceux qui m'ont volé sont, au moins, commandeurs de la Légion d'honneur. Autrefois, on pendait les voleurs aux croix. Aujourd'hui, on pend des croix aux voleurs. Et chacun est content. Merveilleux pays que ce pays de France.
Le mépris des sots est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher sans faire la grimace.
On ne peut pas vivre sans humour; si l'on est incapable de rire de soi, on risque de souffrir.
Perdre une inspiration c'est comme tuer un homme, car ce qu'on avait à dire pouvait sauver la vie de millier de personnes.
Je suis persuadé d'une chose, c'est qu'il faut toujours dire « Je t'aime » aux personnes qu'on aime.
Paul Gatineau : AR-CA-CHON. Le GPS : Veuillez reformuler. Paul Gatineau : AR-CA-CHON... Le GPS : Veuillez reformuler votre réponse. Paul Gatineau : AR-CA-CHON !! Sophie Gatineau : Bon ça va maintenant Gatineau, ça fait 20 ans qu'on va là bas sans GPS alors démarre pour le bien de tout le monde !
Le pouvoir est un but où presque toujours on arrive plus vite à plat ventre que debout.
On ne trouve guère d'ingrats tant qu'on est en état de faire du bien.
Le repentir seul ne sert à rien, on ne peut acheter la grâce par le repentir, on ne peut pas l'acheter du tout.
On fait toujours semblant de confondre les juges avec la justice, comme les prêtres avec Dieu. C'est ainsi qu'on habitue les hommes à se défier de la justice et de Dieu.
Un ouvrage n'a une véritable unité que quand on ne peut en rien ôter sans couper dans le vif.
La supériorité de la guerre civile sur l'autre, c'est qu'on connaît ceux que l'on tue.
Il n'y a rien de plus irritant que les choses dont on ne peut saisir la nature. Elles mettent au défi notre manie de tout nommer, de tout ranger par catégories précises.
L'art n'est pas chaste, on devrait l'interdire aux ignorants innocents, ne jamais mettre en contact avec lui ceux qui y sont insuffisamment préparés. Oui, l'art est dangereux. Ou s'il est chaste, ce n'est pas de l'art.
Quand on aime la vie, on dort.
Pour peu qu'on tâche de se perfectionner, on voit les autres rapetisser, comme s'ils s'enfonçaient dans le sable.
Seuls les tout petits chefs jouissent de leur pouvoir - au-dessus, on ne connaît que la peur de se faire poignardes dans le dos, la rage des trahisons et le poison des fausses promesses.
Etrange, comme on passe à travers la vie sans presque rien voir.
Vivre, ce n'est pas seulement faire pour soi, mais aussi ce que l'on fait pour les autres.
Je crois qu'on a quelques fois des vocations trés forte à l'adolescence, et ça n'est pas la vocation qu'on suit.
On ne peut vraiment aimer que quand on n'a plus besoin d'être aimé.
- On dirait qu'on est glacé et que le monde continue à tourner autour de vous. - Peu importe le nombre d'amis près à vous soutenir dans votre deuil, c'est malheureusement quelque chose qu'on doit affronter seul.
- Patrick, on devrait le faire. - Faire quoi ? - Se marier, faire un beau mariage. - Non je regrette, j'ai beaucoup trop de boulot !
On dit bien des choses qu'on ne pense nullement, et chacun commence par là.
Quand on ne peut plus avoir la liberté qu'on avait sous les tyrans, on jouit au moins des tyrannies de ceux qui parlent de liberté.
Le travail le plus fatigant n'est pas celui que l'on fait mais celui qui nous reste à faire.
On se plaint de la brièveté de la vie, et tous nos efforts tendent à la passer brièvement.
Dans l'usage ordinaire, la première question que l'on fait sur une femme que l'on ne connaît point, c'est, est-elle belle ? La seconde, a-t-elle de l'esprit ? Il arrive rarement que l'on fasse une troisième question.
Ce n'est pas tous les jours qu'on peut se révéler à soi-même son courage.