Être un grand homme n'est rien si on ne peut le paraître.
Je fais tout pour sauver ce qu'on a.
La sottise pousse sans qu'on l'arrose.
Ce n'est pas dans ses effets qu'on attaque un mal, c'est dans sa cause.
Avec ce mot devoir, on fait danser le citoyen comme un ours avec une musette.
Une façon rapide de faire son chemin est de monter derrière les succès. A ce métier-là, on est bien un peu crotté, on risque bien d'attraper quelques coups de fouet, mais on arrive, comme les domestiques, à l'antichambre.
Il est évident que Dieu était une solution, et qu'on n'en trouvera jamais une autre qui soit aussi satisfaisante.
On aime toujours être vu parmi les gens importants.
A sept ans, on est facilement heureux. Et quand on est heureux, on croit que tout l'univers l'est aussi.
Un danger qu'on ne peut identifier est déjà à moitié vaincu.
Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
La mort est la chose la plus simple qui soit si on évite de philosopher à son sujet.
Il y a des places qu'il faut laisser désertes. Il y a des actes qu'on ne peut faire sans être aussitôt défait par eux.
On vieillit peut-être plus vite quand on est mort.
N'est grave que ce qu'on veut bien considérer comme tel.
En temps normal, cinq jours sur cinq de télétravail, ce n'est pas une bonne formule (...) Il faut faire attention à l'isolement des salariés. Mais dans la période qui vient, on demande le télétravail cinq jour sur cinq.
On ne peut pas être préparé à quelque chose en croyant secrètement que cela n'arrivera pas.
Le rire pour défendre joyeusement ces notions qu'on ne doit jamais perdre de vue et qui sont sur les frontons de nos bâtiments officiels.
Dans l'amour on ne s'applique pas à être bien, non, on aime avec de la douleur, de la joie mais surtout jamais de plat ! Si l'on ne tremble pas du matin jusqu'au soir alors c'est raté !
Souvent, au lieu de penser, on se fait des idées.
La dernière chose qu'on trouve en laissant un ouvrage est de savoir celle qu'il faut mettre la première.
Combien fécond le plus petit domaine, quand on sait bien le cultiver.
Tant qu'on peut se parer de son propre mérite, on n'emprunte pas celui de ses ancêtres.
Quand on n'a pas l'habitude de voyager on pense toujours qu'ailleurs c'est la fantaisie qui prime.
Ce qu'on appelle aujourd'hui un chef, c'est un ambitieux doublé d'un fanatique.
On manque le but aussi bien en dépassant la marque qu'en ne l'atteignant pas.
Amoureux : que de poésie dans ce mot ! Que de sentiments forts et puissants il exprime. Et comment ne pas se sentir ému quand on le prononce, soit qu'il parle d'un sentiment actuel, soit qu'il évoque le passé, soit qu'il ouvre l'avenir.
A la télévision, on n'a jamais le contrôle, ni à l'image, ni au montage, ni pendant la promotion. L'acteur est un objet.
On n'insulte pas un homme qui porte un fusil.
Mais il vient des mots étouffants;On laissera les chers enfants,Livrés à de vagues désastres.
On ne vit pas encore si mal pour de petits ouvriers.
Et c'est à ce moment précis qu'on voit que ça valait le coup d'attendre. Mais pour certain d'entre nous le temps n'arrange rien à l'affaire. Au lieu de guérir les vielles blessures, il ne fait que en créer des nouvelles, jour après jour.
On peut compter sur la constance des femmes, quand on n'en exige pas même l'apparence de la fidélité.
Quoi qu'on dise, ce qu'une femme préfère chez un homme c'est l'amour.
Pourquoi répondre aux remords quand on n'a pas eu le droit de réagir sous l'affront.
Ce qu'on appelle une situation neuve au théâtre, c'est une situation impossible.
Comme ils souffrent, les morts qu'on n'aime plus !
On a toujours su falsifier l'histoire pour des motivations politiques ou culturelles.
On devrait pouvoir dire qu'il n'arrive aux hommes que ce qu'ils veulent qu'il leur arrive.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Cela nous vient de l'école primaire : volontiers, nous nous représentons l'Histoire comme une succession de tiroirs dont on ne tire l'un qu'après avoir fermé l'autre.
Psy faute d'avoir pu faire curé, elle était aussi rigide qu'un catho intégriste à qui on parlerait échangisme.
C'est une chose cocasse que la vie - cette mystérieuse disposition d'une logique implacable dans un dessein futile. Le mieux que l'on puisse en espérer est une certaine connaissance de soi - qui vient trop tard - et une moisson de regrets inapaisables.
On n'est malheureux que parce qu'on a une idée trop nette sur le bien et le mal.
La réprobation faisait partie du programme et je n'y rechignai pas ; on doit le même outrage aux filles sans pudeur qu'aux hommes sans courage.
Le strip-tease - du moins le strip-tease parisien - est fondé sur une contradiction: désexualiser la femme au moment même où on la dénude.
C'est avec le temps qu'on découvre une cicatrice aux fesses.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
On rit, on plaisante : c'est un mécanisme de défense.
Un travers que l'on possède seul fait plus d'honneur qu'un mérite que l'on partage avec quelqu'un.