Dans le showbiz, on vit tous les jours dans la déception permanente des choses qui ne se réalisent pas. Je fatigue... J'ai de petits problèmes de santé avec des cervicales qui m'handicapent terriblement.
Et c'est à ce moment précis qu'on voit que ça valait le coup d'attendre. Mais pour certain d'entre nous le temps n'arrange rien à l'affaire. Au lieu de guérir les vielles blessures, il ne fait que en créer des nouvelles, jour après jour.
- Je m'apprête à briser le tabou du mot en F... à l'antenne d'une radio britannique. Fffffffaudrais d'abord mettre un p'tit morceau de musique. - Le gouvernement nous hais. Si tu fais ça, tu nous condamnes. Un jour on pourra [...] ► Lire la suite
La richesse est un vin qui nous altère ; plus on boit, plus on a soif.
On veut, mais on ne peut pas. Est-ce le fait de pouvoir qui nous force à vouloir ou l'inverse ?
On ne perd rien à être poli sauf sa place dans le métro.
Quand on a raison vingt-quatre heures avant tout le monde on passe pour un fou pendant vingt-quatre heures.
Un Anglais, c'est un type comme nous, sauf qu'on ne comprend pas ce qu'il dit.
On ne devrait s'étonner que de pouvoir encore s'étonner.
On dit que les Corses sont paresseux ; c'est pas vrai... Ils sont vite abattus, c'est tout !
Regretter ce que l'on a pas, c'est gâcher ce que l'on a.
Les mauvais livres sont ceux qu'on prête en craignant qu'on vous les rende.
Le bonheur, on vit dedans. On ne le voit jamais venir.
On ne bâtit pas sa maison avec des dictionnaires.
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
J'entends rire les morts quand on parle de dieux.
La réalité ne peut être saisie au moyen de mots, d'enseignements, de débats ou de spéculations intellectuelles. Pour l'atteindre, il faut transcender toute question et toute réponse. Voilà comment on fait l'expérience directe de la réalité.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Il faut avoir de grosses illusions bien grasses : on a moins de peine à les nourrir.
Pourquoi confie-t-on toujours ce que l'on porte de plus intime à des inconnus ?
Sans public, on n'est rien.
Je pense qu'on peut parfaitement aider des gens à faire aboutir leurs luttes en leur disant honnêtement qu'on n'est pas des leurs, qu'on ne vit pas leur vie.
- On ne t'a jamais dit qu'un pique-nique devait toujours se faire à l'extérieur ? - Oh ! C'est ce qui est marqué dans ton règlement des pique-niques ?
On peut violer les lois sans qu'elles crient.
On se ruine souvent pour soutenir qu'on est riche.
Comme on dit ordinairement : " Va ! calomnie hardiment, il en reste toujours quelque chose ... "
On ne se hait point soi-même ; mais on ne peut pas s'aimer.
On peut changer d'idée alors qu'il est impossible de changer de Dieu. En ce sens, ce Dieu-là me paraît inaccessible.
Le désir est le grand ressort providentiel de l'activité ; tout désir est une illusion, mais les choses sont ainsi disposées qu'on ne voit l'inanité du désir qu'après qu'il est assouvi.
Pourquoi les hommes ont-ils peur de la mort, alors que l'on meurt toutes les nuits ?
N'est grave que ce qu'on veut bien considérer comme tel.
Impossible de dormir parce que Kate revient. Je réalise que je viens de passer un mois sans hurler et sans pleurer, sans tristesse et sans coup de téléphone 100 fois par jour, de l'attention, pas de sentiments blessés, pas de [...] ► Lire la suite
Il faut supporter aussi bien que possible le lot que la destinée nous assigne et savoir qu'on ne peut lutter contre la force de la nécessité.
C'est le train des choses, les obsessions du dieu Boulot. On ne comprend rien au monde moderne tant qu'on ne s'est pas appliqué un peu de métro quotidien sur la viande.
Quand les mendiants meurent, on ne voit pas de comètes ; les cieux eux-mêmes embrasent la mort des princes.
Le téléphone ? Un instrument qui vous sonne comme on sonne les domestiques.
On naît. On meurt. C'est mieux si entre les deux on a fait quelque chose.
On n'aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l'avoir fait.
Le bonheur que l'on attend est plus beau que celui dont on jouit...
Les peintres ne doivent pas oublier qu'en règle générale l'oeil est un brave organe, sans malice, crédule, toujours prêt à ajouter foi à ce qu'on lui dit, si on le lui dit avec assez d'assurance.
On diminue la taille des statues en s'en éloignant, celle des hommes en s'en approchant.
Si l'on pose d'un côté ce qu'un hold-up rapporte en argent et de l'autre ce qu'il rapporte en années de prison, on s'aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
Les Russes sont généralement très propres. On a raison de dire, en parlant d'eux : les populations slaves.
A étudier la production des autres, on risque toujours plus ou moins de neutraliser son propre génie créateur.
La bonté des humains n'est qu'apparences. Derrière elles, on découvre le même vide que l'on sent en soi. Le froid d'une demeure vide. Où l'on ne peut vivre.
Quand on te loue, n'oublie pas de te juger toi-même.
Le monde, quelle riche école buissonnière quand on sait comment l'appréhender !
Si on est obligé de cloner des brebis, c'est parce qu'il n'y a plus suffisamment de légionnaires.
Si l'on ôtait de la vie tout ce qu'il y a de vain et de frivole, il y resterait si peu de choses, que cela ne vaudrait pas la peine de le regretter.
Chacun sait qu'il y a, de nos jours, deux littératures : la mauvaise, qui est proprement illisible (on la lit beaucoup). Et la bonne qui ne se lit pas.