Quand on te loue, n'oublie pas de te juger toi-même.
C'est l'histoire d'un homme leurré par le vent, oublié par le temps et nargué par la mort.
Mocuishle veut dire ma chérie, mon amour...
Le moi est haïssable. Le mois double est agréable.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] ► Lire la suite
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] ► Lire la suite
Nul ne peut te léser, si tu ne le veux point, car tu ne seras lésé que si tu juges qu'on te lèse.
Je pense que ma mère m'a appris ce qu'il ne faut pas faire. Elle nous a mis en avant, toujours, parfois au détriment d'elle-même. Elle m'a encouragé à ne pas faire ça. Elle dirait qu'être une bonne mère ne consiste [...] ► Lire la suite
Des habitudes, tant qu'il te plaira, mais non une habitude.
Y en a ras le bol de tes angoisses à la con ! Si t'arrives pas à te détendre et ben repars travailler, ça nous fera des vacances !
Ce n'est pas si simple de dire « au revoir et merci » ! C'est extrêmement compliqué, très douloureux parfois.
Si tu peux voir détruire l'ouvrage de ta vie et, sans dire un seul mot, te remettre à le rebâtir, tu seras un homme, mon fils.
Il n'y a personne qui ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Les vérités sont des illusions dont on a oublié qu'elles le sont.
Ce n'est pas parce que le passé vous tape sur l'épaule que vous devez regarder en arrière.
- Toute la vie c'est la même chanson, nettoie ta chambre, tient toi droit, essuie toi les pieds, soit un homme, n'embête pas ta soeur, ne mélange jamais la bière et le vin, oh oui, ne conduit jamais sur la voie ferrée. - Euuuh... Phil, pour une fois je suis plutôt d'accord là.
Je connais ma leçon, la belle convenance !A chaque désespoir, il faut dire : « Merci. »Je ne dis rien, je suis cloué sur mon silence.Pour un mot de travers mon corps se rétrécit.
Corrige moi si je me trompe mais j'ai l'impression que ta copine drague ma copine.
O soleil ! Toi sans qui les choses Ne seraient pas ce qu'elles sont !
L'homme superficiel, où le bon sens sommeille, pour ses amis du jour oublie ceux de la veille.
Il faut se dire une chose, c'est que l'erreur est humaine. Imaginons qu'il n'y ait pas d'arbitres. Sans arbitres, il n'y a pas de sport. Quelqu'un qui agresse un arbitre, doit être radié de tous les terrains, et de toutes les salles de sport. A vie, sans exceptions.
Il n'est pas moins déloyal de s'approprier les morts que de les laisser tomber. Il n'est pas moins désinvolte d'oublier leur transcendance que d'oublier leur existence.
Plus tu montres aux gens que tu ne peux vivre sans eux, plus tu leur donnes de raisons de te prendre pour acquis.
N'attendez pas d'être à la mort pour donner ; car un mourant donne à vrai dire le bien d'autrui.
La maison de Dieu a les cris en horreur. Prie pour toi avec les désirs de ton coeur, dont toutes les paroles sont cachées ; alors Dieu fera ce que tu désires, alors il t'exaucera.
Les écrivains ne savent jamais juger leurs oeuvres.
On est obligé à présent de regarder l'imposant spectacle de l'évolution de la vie comme un ensemble d'événements extraordinairement improbables, impossibles à prédire et tout à fait non reproductibles.
Laisse Jésus te baiser !
J'aime sentir les choses, regarder les choses et quelques fois je passe toute la nuit debout, à marcher, et je regarde le soleil se lever.
Au premier baiser un univers nouveau s'ouvrira devant toi et la vie, de ses mille rayons, pénétrera ton coeur extasié.
Je ne puis pas plus te montrer un papillon dans une chenille, qu'une fraise dans sa fleur : il faut que le soleil ait mûri l'un et l'autre.