A force d'être insupportable, on finit par se rendre indispensable.
Quand les gens ont été payés trop longtemps à ne rien faire, on ne peut pas leur demander du travail sans les augmenter.
Aimer... C'est tout ce qu'on peut s'imaginer de plus doux, de plus fort, de plus beau. C'est le sacrifice et la possession réciproque de deux être unis pour la vie...
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
C'est lorsqu'on est environné de tous les dangers qu'il n'en faut redouter aucun.
Tant qu'on vit, on s'instruit et pourtant on meurt bête.
La connaissance du pays où l'on doit mener sa guerre sert de base à toute stratégie.
Alors moi je ris doucement,Comme on rit aux enterrements,En me disant qu'au fond mourir,C'est ne plus s'arrêter de rire.
Si à chaque fois que je te pose une question tu te mets à pleurer, on va pas s'en sortir !
Oh ! qu'il est cruel d'aimer alors qu'on est séparé de l'être qu'on aime !
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
En politique, il faut donner ce qu'on n'a pas, et promettre ce qu'on ne peut pas donner.
L'argent dont on dit tant de mal, remplit tout au moins un rôle bienfaisant : celui de distraire des misères du coeur.
Pourquoi mépriserait-on la passion pour le sport alors même qu'on encense celle pour l'art, la philosophie ou la science ?
En philosophie, il faut se défier de ce qu'on croit entendre trop aisément, aussi bien des choses qu'on n'entend pas.
Les escaliers montent ou descendent Selon le sens où on les prend.
Quand un homme parle à Dieu, on dit qu'il prie. Quand Dieu parle à un homme, on dit de ce dernier qu'il est schizophrène.
Le roman est ce que chaque auteur en fait. Il faut simplement exister - essayer d'exister dans ce qu'on écrit.
On a mieux qu'un trésor quand on sait s'en passer.
Il n'existe pas de lieu où rester quand on a perdu sa maison.
Plus on manifeste un désaccord sur le fond, plus on doit être attentif à la forme.
À présent qu'on parle de carrière, il peut y avoir de la place pour l'imprévu. Se faire plaisir, créer la surprise, c'est aussi la beauté du sport. Des choses peuvent arriver qui changent vos plans ; il est impossible de prédire ce que je ferai dans les vingt prochaines années.
Les dissidents, par exemple les mecs qui sont dans le barebacking, qui disent nous on veut toujours être subversifs, on ne se réclame pas de Mylène Farmer mais de Jean Genet (...), ces gens-là ils se font matraquer par Act-Up [...] ► Lire la suite
J'ai souvent honte d'être dans la même pièce que toi. Surtout celle-ci. On dirait que la déco a été faite par Charlotte aux fraises sous exta.
On n'en fera jamais beaucoup si on n'est pas assez courageux pour essayer.
On unit les projets d'un être éternel à la durée d'un éphémère.
Tirez du péril ceux que l'on mène à la mort, et ne cessez point de délivrer ceux qu'on entraîne pour les faire mourir.
Dans un roman, on est porté par le récit. Le roman est situé dans le temps d'une lecture. Un poème est toujours "maintenant".
On aime ce qui nous émerveille et on protège ce que l'on aime.
Est ce qu'on se demande pourquoi l'homme a marché sur la dune ? Pourquoi les femmes ont des bébés et pas directement des hommes ? Ou pourquoi une mouche se mouche alors qu'un éléphant ne s'éléphante pas ?
Dans la confiance, on se donne mutuellement des ailes. Cette réciprocité est très importante. On est élu par quelqu'un, mais on le choisit aussi.
On ne fait pas ce qu'on veut et cependant on est responsable de ce qu'on est.
On peut être poète dans tous les domaines : il suffit que l'on soit aventureux et que l'on aille à la découverte.
On n'est pas maître de son coeur.
Quand un cheval galope tout seul, on ne peut pas voir s'il est rapide ou lent.
D'une vieille poule, on fait un meilleur bouillon.
L'école : une serre où l'on apprend aussi la cruauté et la bêtise des autres.
Quand on aime, on est toujours saoul, ou bien c'est de trop ou bien c'est de manque !
Il faut toujours, en toute circonstance, même si l'on est démenti, avoir le courage d'aimer.
Aujourd'hui, on peut dire "bite" et "enculé" même au cours d'un dîner mondain, mais on ne peut plus dire "prolétaire" ou "lutte des classes".
On est déjà beaucoup à pas voir le soleil comme des photos dans une pièce rouge, alors on s'associe comme des pièces rouges.
Peutêtre peut-on être optimiste parce qu'on a le droit d'espérer que Dieu existe.
L'explication est le summum de l'altruisme intellectuel puisqu'en essayant de faire comprendre quelque choses à quelqu'un on renonce du même coup à une supériorité.
Qui suis-je ? Où vais-je ? Qu'est-ce qu'on mange à midi ?
On s'habitue peu à peu, à la beauté comme à la laideur : chacune s'affadit avec le temps ; mais on ne s'habitue jamais à la bêtise.
C'est par la lutte qu'on survit et qu'on gagne ce qu'on veut. Par la force, et non par la faiblesse.
Ces jeux du hasard qu'on nomme coïncidences mais qui en fait, sont l'éclosion de quelques-uns des possibles que toute action fait apparaître dans son sillage.
Craindre l'on doit uniquement les choses qui risqueraient de mal faire à quelqu'un ; les autres, non : elles ne sont terribles.
Ce sont les grands feux qui s'enflamment au vent ; mais les petits s'éteignent, si on ne les y porte à couvert.
Ce qu'on ignore ferait-il de moi que je sois moins ce que je suis ?