On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
L'Académie existe par les écrivains. Le lustre justifié dont elle éclate aux yeux du monde lui vient parfois beaucoup moins des écrivains qui la composent que des écrivains qui sont en dehors d'elle.
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
Ses propres pensées et réflexions étaient habituellement ses meilleures compagnes.
Rien n'a besoin d'être parfait pour être beau, et personne ne devrait avoir besoin de se sentir parfait pour se sentir bien.
Le grand charme de l'argumentation est vraiment de trouver ses propres opinions, pas celles des autres.
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
Les médiocres n'hésitent pas une seconde à faire payer cher aux incrédules leurs propres incertitudes.
Nous avons voulu dominer le monde qui nous entoure; notre succès est tel que nous nous retrouvons objet de nos propres pouvoirs.
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] ► Lire la suite
Un acteur ne doit jamais se sentir plus important que le film dans lequel il joue.
Le meilleur remède à nos propres maux est le malheur d'autrui.
Je déteste mes muscles. Je ne suis pas Venus Williams. Je ne suis pas Serena Williams, je ne veux pas leur ressembler.
Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes.
Revoir les lieux autrefois visités, les amis autrefois fréquentés, les livres lus jadis, est une des passions du déclin. Or, c'est précisément se comparer à soi-même; c'est éprouver si l'on a toujours autant de facultés de sentir et si l'on a les mêmes.
Le plus pénible, quand on vieillit, c'est de se sentir encore jeune.
Je déteste les âmes étroites : il n'y a là rien de bon et presque rien de mauvais.
En écrivant des livres, on est en dehors du monde pour être plus à soi.
C'est le fait d'un ignorant d'accuser les autres de ses propres échecs ; celui qui a commencé de s'instruire s'en accuse soi-même ; celui qui est instruit n'en accuse ni autrui ni soi-même.
J'abhore le racisme. Je déteste la xénophobie. Je crois dans la force et la richesse de la diversité.
Vivre signifie sentir et penser, souffrir et jouir ; toute autre vie est synonyme de la mort.
Nous leur ferons apparaître nos signes dans la nature et dans leurs propres êtres jusqu'à ce qu'ils soient persuadés de l'existence de Dieu. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit le témoin de toute chose?
Gérard Depardieu, quelle gueule ! Un des plus grands en dehors de ce qu'il pense et de ce qu'il fait.
L'amour-propre exagère toujours notre mérite à nos propres yeux.
Je déteste quand le féminisme devient trop normatif, après avoir tant lutté contre les normes.
C'est juste fantastique de sentir la vitesse et le freinage. C'était un travail acharné - tenir une voiture de F1 sur le circuit est un travail en soi. Rouler vite c'est autre chose.
On doit échapper à l'alternative du dehors et du dedans : il faut être aux frontières. La critique, c'est l'analyse des limites et la réflexion sur elles.
Je déteste la nostalgie. Aujourd'hui est toujours mieux qu'hier.
La personne que nous aimons sans être aimé voit dans nos générosités une dépendance de plus qu'elle contracte envers nous et rien ne lui répugne davantage que de sentir se multiplier les liens la joignant à qui elle n'aime pas.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
Je voudrais voir les femmes à la hauteur de l'amour qu'elles m'inspirent - avant d'arriver à cet âge où l'on peut encore sentir l'amour, mais où on ne l'inspire plus.