A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes.
Le vrai malheur rend le vrai bonheur presque inimaginable.
Donner le pouvoir à la population et aux travailleurs rend inéluctable l'affrontement avec la minorité des privilégiés.
Seuls les faibles mettent des années à s'affranchir d'une émotion. Celui qui est maître de soi peut étouffer un chagrin aussi aisément qu'inventer un plaisir.
Mieux vaut étouffer une injure qu'un incendie.
L'humour, c'est un truc pétillant qui rend les rapports entre deux personnes plus intelligents.
Celui qui, lorsque le Bouddha protecteur des hommes est là, rend hommage à un autre maître, est pareil à celui qui, sur le bord d'un fleuve aux eaux pures, creuse un puits rempli d'eau saumâtre.
Le fanatisme est aveugle, il rend sourd et aveugle. Le fanatique ne se pose pas de questions, il ne connaît pas le doute : il sait, il pense qu'il sait.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
La supériorité des occidentaux tient, en dernière analyse, au capitalisme, c'est-à-dire à la longue accumulation de l'épargne. C'est l'absence de capitaux qui rend les peuples sujets.
Le malheur ennoblit les femmes, tandis que le bonheur les rend bêtes et égoïstes. Il y a au fond d'une femme riche et aimée une béatitude imbécile.
L'amour vrai rend toujours meilleur, quelle que soit la femme qui l'inspire.
La mémoire est souvent la qualité de la sottise : elle appartient généralement aux esprits lourds, qu'elle rend plus pesants par le bagage dont elle les surcharge.
Personne ne se rend compte que certaines personnes dépensent une énergie énorme simplement pour être normales.
Louer ce qui est perdu rend le souvenir cher.
Le pouvoir de trouver la beauté dans les choses les plus humbles rend la maison heureuse et la vie belle.
Le travail, soulignait Aristote, ne vous rend pas meilleure ; au contraire, il vous avilit, puisqu'il accapare le temps.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
Que l'on ait des enfants ou pas, on a toutes au fond un sentiment maternel qui nous rend un peu moins égoïstes que les hommes.
La magie de l'amour, c'est qu'il rend beau, et qu'au lieu de rendre la justice, il propose la justesse.
"Ne juge personne avant de te mettre à sa place." Ce vieux proverbe rend tout jugement impossible, car nous ne jugeons quelqu'un que parce que justement nous ne pouvons nous mettre à sa place.
C'est une bonne chose que les femmes mangent, elles aussi, il n'y a pas de raison, elles sont comme nous, finalement, en tout cas manger les rapprochent de nous, ça les rend plus humaines.
La fraude est l'hommage que la force rend à la raison.
La gaîté rend les fardeaux légers.
Pâtir rend le bon sens au sot.
Un général ne se rend jamais, même à l'évidence.
Vous croyez que ça me rend heureuse, que toutes les deux vous le détestiez ? Je sais, j'ai compris, ses antécédents ne sont peut-être pas glorieux mais je le déteste pas, je peux pas, il... je crois que je suis en train de tomber amoureuse de lui...
Être cru rend la vérité incroyable.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] â–º Lire la suite
Aimer la vie. Engagez-vous dedans. Donnez tout ce que vous avez. Aimez-la avec passion parce que la vie rend vraiment, plusieurs fois, ce que vous y mettez.
L'amitié ne rend pas le malheur plus léger, mais en se faisant présence et dévouement, elle permet d'en partager le poids, et ouvre les portes de l'apaisement.